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LaRouche : pas d’alternative à la défaite de l’Empire britannique en Afghanistan

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1er septembre 2009 (Nouvelle Solidarité) — Selon des sources à Washington, le président Barack Obama risque assez rapidement d’augmenter à nouveau la présence militaire américaine en Afghanistan, après avoir étudié les recommandations du nouveau commandant des forces américaines et de l’OTAN, le général Stanley McChrystal.

D’après des fuites dans la presse, McChrystal exige l’envoi de jusqu’à 20000 soldats supplémentaires, et le Président serait disposé satisfaire cette demande, malgré les mises en garde de certains conseillers de haut niveau, y compris son conseiller à la Sécurité nationale, le général James Jones.

Le 17 août, le discours de Barack Obama devant la convention annuelle des Veterans of Foreign Wars (les anciens combattants), semble confirmer ces orientations. Il a notamment qualifié la guerre contre l’insurrection en Afghanistan de « fondamentale pour la défense de notre peuple ». Adoptant un ton digne de l’ancien vice-président Dick Cheney, il déclara : « Ce ne sera pas rapide. Ce ne sera pas facile. Mais nous ne devons jamais oublier qu’il ne s’agit pas d’une guerre fondée sur un choix, mais sur une nécessité. »

En ce qui concerne les institutions américaines, le consensus exige que les Etats-Unis ne puissent se retirer d’Afghanistan avant la mise en place d’un gouvernement stable à Kaboul et la défaite des Talibans et d’al-Qaeda. Mais à ce stade, ils se renforcent et l’on ne fait plus de distinction entre Talibans et seigneurs de la drogue, responsable d’une production d’opium et d’héroïne qui alimente désormais 95% du marché illicite mondial.

Commentant cet absurde « consensus institutionnel », Lyndon LaRouche a averti que les Britanniques « nous ont attirés dans un guet-apens et veulent que nous y restions jusqu’à l’échec total ».

La politique de l’Empire britannique a toujours consisté à induire les pays ciblés à s’autodétruire en s’embourbant dans des guerres qui ne les concernent pas. C’est ce qu’ils ont fait pour le Vietnam. « Lorsque le Président John F. Kennedy, suivant les conseils de généraux à la retraite, notamment Douglas MacArthur et Dwight Eisenhower, de ne jamais se laisser prendre dans une guerre terrestre en Asie, a commencé à élaborer des plans de retrait des forces américaines d’Indochine, les Britanniques l’ont fait assassiner. » Son successeur, Lyndon Johnson, a quant à lui plongé tête baissée dans le Vietnam, « par peur des balles assassines qui emportèrent Kennedy »,précisa LaRouche.

Pour l’essentiel, dit LaRouche,« l’ennemi n’est pas tant les Talibans ou al-Qaeda,mais les ruses jouées par l’Empire britannique. Si l’on ne comprend pas le rôle des Britanniques et le genre de manipulations spécifiques qu’ils manigancent, on tombe presque invariablement dans leurs pièges, comme on a pu constater avec le "dossier d’information" cuisiné par Tony Blair en 2002 sur les prétendus armes de destruction de masse irakiennes en 2002.

« Toutes les guerres qui ont eu lieu depuis la moitié du XVIIIe siècle ont été manipulées par les Britanniques. (…) Ils exploitent les œillères idéologiques, les haines mesquines, et induisent les nations à s’autodétruire. Souvent, pour atteindre leurs objectifs, ils prennent des décisions qui semblent compromettre la Grande-Bretagne elle-même. C’est ce que le gouvernement d’Harold Wilson a fait en 1967-68, en sabotant la livre sterling. Ils l’ont fait pour induire les Etats-Unis à abandonner l’ensemble du système de Bretton Woods ; et c’est exactement ce que Richard Nixon a fait, sous l’influence de George Shultz et Henry Kissinger, en 1971. A nouveau en 1992, ils ont laissé leur petite marionnette George Soros, un ancien collaborateur des Nazis, diriger une attaque contre la livre sterling, ce qui a fait éclater le Mécanisme de taux de change européen, qui avait des taux quasi fixes. Sa disparition posa les bases de l’autodestruction de l’Europe continentale, dans le cadre du traité de Maastricht.

« Tel est le modus operandi de l’Empire britannique. Et si certaines personnes autour de la Maison Blanche ne se ressaisissent pas, les Etats-Unis vont s’enfoncer plus profondément encore dans un échec catastrophique en Afghanistan. Il n’y a aucune alternative à la victoire sur l’Empire britannique. »

Article : comment Cheney et les Britanniques protègent l’opium

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