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Les analyses de Jacques Cheminade

A propos des élections municipales et cantonales

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par Jacques Cheminade

Les résultats des élections municipales et cantonales expriment, par delà les enjeux locaux ou régionaux, un profond désir de renouveau politique.

  1. Le nombre élevé d’abstentions, surtout dans les grandes villes et leurs banlieues, en constitue le premier symptôme.
  2. Le second est le rejet de la politique et de la personnalité de Nicolas Sarkozy, sanctionné autant par l’électorat de droite (éparpillement des voix et abstentions) que par celui de gauche.
  3. La victoire du Parti socialiste et de ses alliés ne vient pas d’un enthousiasme soudain pour la gauche, ses hommes et son programme, mais du refus de la droite. C’est parce qu’une partie des Français et des Françaises n’ont pas voté que la gauche l’a emporté.
  4. Les résultats obtenus par les candidats du Modem (16% des voix là où ils se sont présentés, malgré une stratégie illisible), ceux de la Ligue communiste révolutionnaire et surtout ceux de listes composées de jeunes entendant faire souffler un vent social nouveau sur la scène politique, comme à Goussainville, traduisent un désir de renouveau, même si c’est pour des raisons et à des degrés très divers.
  5. Les vainqueurs sont souvent des hommes politiques ayant remis en cause des situations depuis longtemps bloquées dans leur ville ou ayant joué de leur jeunesse.

Notre tâche est de répondre à ce besoin de renouveau. Nous le ferons ici en nous efforçant de lui fournir l’horizon espéré à l’échelle des politiques internationale, nationale et régionale. Sans l’articulation de ces politiques, en effet, le mot « politique » lui-même n’a aujourd’hui plus aucun sens. Il n’avait aucun sens lors des discussions précédant ou suivant les résultats, car aucun des participants n’y a traité des grands sujets qui déterminent les conditions de notre vie quotidienne.

Nous partons, nous, de trois refus : refus du Traité de Lisbonne, refus de l’intégration de la France dans le commandement de l’OTAN et refus de la politique financière auto-destructrice de la Banque centrale européenne. Ces refus sont la condition même du maintien de notre indépendance nationale, du service public, du pouvoir d’achat, de la justice sociale et de l’exercice de notre démocratie républicaine.

Nous nous battons pour trois objectifs fondamentaux :

  • Un Nouveau Bretton Woods, nouvel ordre économique et monétaire international, soustrayant l’argent à la loi de la jungle des spéculations financières et le remettant au service du travail et de l’équipement humains par des investissements publics à long terme, un système de changes fixes et des contrôles des mouvements de capitaux en cas de besoin. La France ne peut, bien entendu, y parvenir seule, mais elle doit faire de cette cause le pilier de notre politique nationale.
  • Une Europe des patries et des projets, investissant grâce au crédit productif public dans de grands projets à long terme en vue d’un développement mutuel. Cet Europe doit s’étendre de l’Atlantique au-delà de l’Oural, pour construire un espace de développement mutuel à l’échelle eurasiatique. C’est la dimension nécessaire pour combattre l’oligarchie financière et créer les conditions de la paix.
  • Une culture de la création humaine, celle du Nouveau Bretton Woods et de l’Europe des patries et des projets, opposée à un univers de dogmes et de formules toutes faites. Notre mouvement de jeunes, en relevant le défi politique d’un mouvement d’idées, incarne cette culture du devenir.

Nous sommes arrivés à l’un de ces moments de l’histoire où, comme à l’été 1940, servir son pays et son peuple consiste à les rallier à la cause de l’humanité.

Voir la réaction d’une de nos lectrice bretonne.

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