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Les éditoriaux de Jacques Cheminade

Après Bush

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La victoire de George Bush est un désastre pour le monde. Un imbécile qui a engagé son pays dans une logique de guerres préventives, laissé violer par ses services les conventions de Genève et détruit 1 600 000 emplois nets pendant son premier mandat a été réélu par un peuple qui a perdu la raison.

Manipulés par un chantage à la peur, les « croyants « de l’ultra-droite protestante et catholique ont voté contre leurs propres intérêts économiques et ce qu’ils prétendent être leurs valeurs. Ils ont été ainsi le facteur décisif dans un pays où l’opposition n’a pas fait face.

Le Parti démocrate a en effet mené une campagne désastreuse jusqu’à la convention républicaine d’août. Kerry et Edwards ne se sont partiellement ressaisis que deux mois avant l’échéance, en acceptant l’intervention directe de Bill Clinton et en ne s’opposant plus à celle de Lyndon LaRouche. Mais c’était trop tard.

Que va-t-il arriver aujourd’hui ? A l’intérieur, l’administration Bush poursuivra sa politique de démantèlement social et de privatisations. A l’extérieur, suivant la logique impériale des néo-conservateurs, l’attaque contre Falloudja, en Irak, est révélatrice de ce qui va suivre.

Comme nous l’avions dit, Bush, c’est l’austérité et la guerre. Que faut-il donc faire ? L’on ne peut affronter les néo-conservateurs et les fondamentalistes frontalement, sur leur terrain. Ce serait se condamner à perdre. Il faut les attendre là où ils tentent de passer en force, en niant la réalité, c’est-à-dire sur le terrain économique.

Car la crise financière et monétaire internationale frappe à la porte. Même un économiste modéré et centriste, comme Paul Krugman, admet maintenant ce que LaRouche avait annoncé.

Cette crise éclatant, ou bien une population irrationnelle et ne croyant plus qu’au droit du plus fort basculera dans une nouvelle forme de fascisme, ou bien le peuple américain se ressaisira en renouant avec les fondements de son histoire, sa déclaration d’Indépendance et les principes de sa Constitution. La crédibilité acquise par LaRouche dans son combat et la justesse de ses prévisions lui donneront en ce moment décisif un rôle de premier plan pour faire pencher la balance. Bush et Cheney pourront alors être, comme Nixon, emportés par un nouveau Watergate catalysant tous les scandales qu’ils ont accumulés.

Cela ne se fera, bien évidemment, pas tout seul. L’Europe doit y contribuer en sortant de sa léthargie satisfaite et en faisant d’une nouvelle donne mondiale sa grande cause. Lançant en France ma candidature présidentielle, j’entends en être le catalyseur et organiser ici le soutien de ceux qui, aux Etats-Unis, sont les continuateurs de notre culture. Pour jouer ce rôle, il nous faut à nouveau susciter des citoyens qui ne ménagent ni les routines ni les quiétudes. C’est à eux que je m’adresse pour qu’ils deviennent, avec moi, des hommes et des femmes de caractère candidats aux élections législatives.

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