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Les éditoriaux de Jacques Cheminade

Arrêter la guerre

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Face à l’imminence de la guerre contre l’Irak, voulue par l’entourage de George Bush comme le début d’une nouvelle ère installant un empire américain, une résistance se dessine en Europe. Jacques Chirac a fait savoir au président américain, le 27 septembre, qu’il s’opposera à une résolution de l’ONU prévoyant un recours automatique à la guerre si l’on juge que les Irakiens ne tiennent pas leurs engagements. Le chancelier Schröder a déjà, de son côté, fait savoir qu’il ne participerait pas à une aventure militaire, et la Russie et la Chine - membres permanents, avec la France, du Conseil de sécurité de l’ONU - partagent, dans les grandes lignes, ses positions.

Cependant, face à l’assaut américain, cette résistance est tout à fait insuffisante. Ceux qui la composent ne veulent pas toucher au coeur du problème, c’est-à-dire se battre pour un nouvel ordre économique mondial plus juste, mettant en faillite les spéculateurs financiers, créant les conditions de la paix par le développement mutuel des peuples.

Ici, à Nouvelle Solidarité, nous avons pris, avec nos amis dans le monde, la tête de ce combat. Aux Etats-Unis, Lyndon LaRouche a dénoncé les liens entre l’ultra-droite américaine - les Wolfowitz, les Perle, les Libby ou les Feith - et les tendances du Likoud israélien dans la tradition fascisante de Jabotinski, c’est-à-dire aujourd’hui les Sharon et les Netanyahou. C’est dans ce lien que réside l’un des principaux dangers, comme le savent bien les combattants de la paix israéliens qui s’expriment dans Haaretz. LaRouche a également exigé la démission du vice-président Cheney qui, depuis les années 90, où il était ministre américain de la Défense, entretient, avec ses conseillers Wolfowitz et Libby, l’idée d’une « nouvelle stratégie américaine ». C’est cette idée qui s’est trouvée consacrée, en utilisant le prétexte de la « guerre au terrorisme » et du 11 septembre, par la nouvelle « stratégie de sécurité nationale des Etats-Unis », le nouveau document de l’administration Bush prônant la guerre préventive et la domination militaire américaine dans le monde. Contre cela, l’Europe ne dit mot, comme elle refuse de prendre en compte le combat de LaRouche. Là est la source de son impuissance.

Il y a cependant une exception à cela. Le Parlement italien a voté, le 25 septembre 2002, une résolution exigeant que le gouvernement de ce pays « promeuve une nouvelle architecture financière pour soutenir l’économie réelle et éviter les bulles spéculatives ». C’est prendre le problème à la racine. Le député Giovani Bianchi, qui s’exprimait au nom du centre-gauche, a demandé à ses collègues « de ne pas laisser Lyndon LaRouche être seul à relever le défi ».

Le nom tabou a ainsi été prononcé par un homme courageux. Nous devons continuer l’attaque, pour que ce soit le premier clou planté dans le cercueil de l’oligarchie financière et de ses docteurs Folamour entourant Bush II.

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