Solidarité & progrès est un parti politique qui milite pour la paix par le développement économique mondial, contre le féodalisme financier et les idéologies du sol, du sang et de la race. Les informations que nous diffusons visent à vous faire joindre notre combat en le faisant devenir aussi le vôtre.

La campagne
présidentielle
Cheminade 2017
Flash : 8 décembre - Référendum en Italie : une nouvelle claque pour l’UE Lire Flash : 2 décembre - La République se rappelle qu’elle a besoin de savants ! Lire Flash : 2 décembre - Sur le renoncement de François Hollande Lire
Accueil Orientation stratégique Analyses
Déclarations de Jacques Cheminade

Déclaration de Jacques Cheminade sur les éoliennes offshore

visites
526
commentaires

Paris, le 27 janvier 2011 – Nicolas Sarkozy s’est rendu, le 25 janvier, à Saint-Nazaire pour annoncer le lancement de la première phase d’un programme visant la construction de parcs éoliens en mer.

D’une capacité totale de 3000 mégawatts sur un total de 6000 fixé au Grenelle de l’environnement, ce programme va peser lourdement sur notre infrastructure nationale de production énergétique, qui est actuellement, en raison de notre parc de centrales nucléaires, la plus concentrée, la plus fiable et la plus efficace dans le monde entier. En effet, la densité de flux d’énergie de l’éolien est si faible que dix ans sont nécessaires pour parvenir à obtenir davantage d’énergie qu’il n’en faut pour construire et maintenir le dispositif. Celui-ci ne peut donc être promu que par de fortes subventions et un relèvement de la taxe de la contribution au service public de l’électricité représentant un surcoût de 25 euros par an et par ménage français.

Ainsi, non seulement EDF se voit-elle déjà obligée par les pouvoirs publics de payer l’énergie d’origine éolienne à un prix quatre fois supérieur à celui de l’électricité payée par les particuliers, mais il est de plus reconnu, comme l’a montré la récente vague de froid qui a frappé la France en décembre dernier, que la production d’énergie éolienne diminue lors des périodes de canicule ou de grand froid associées à des systèmes météorologiques anticycloniques, c’est-à-dire au moment où il y en a le plus besoin.

Il est par conséquent temps de mettre fin à cette folie destructrice avant qu’il ne soit trop tard, et de concentrer nos efforts sur le développement de centrales nucléaires de quatrième génération, encore plus sûres et plus efficaces, ainsi que sur un programme sérieux de recherche civil sur la fusion nucléaire par laser, deux domaines dans lesquels la France avait acquis une avance significative mais qu’elle est en train de perdre.

Ces deux domaines sont par ailleurs les seuls pouvant offrir à l’ensemble de l’humanité la sérénité nécessaire dans ses approvisionnement énergétiques pour les cinquante à cent prochaines années.


Son site de campagne : www.cheminade2012.fr


Voir les 3 commentaires

  • LARDOUX • 01/02/2011 - 17:30

    Cinq mots pour résumer : "Tout à fait d’accord".

    Mais il faut aussi considérer le cas des "maréliennes", ces éoliennes qui plutôt que d’utiliser les tempêtes de Bretagne, utiliserons la force des marées. Leur construction et leur entretien induiront sans doute des coûts encore pires.

    Cordialement,

    Répondre à ce message

  • Bernard ROLET • 28/01/2011 - 16:28

    Bravo !

    Il est clair que l’énergie éolienne est inapte à apporter une participation significative et rentable à l’alimentation énergétique des grands réseaux.

    Elle est, en effet, inapte à participer à la modulation des-dits réseaux car elle ne peut produire à chaque instant que ce que le vent lui permet de produire.

    Elle peut ainsi produire à pleine puissance en heures creuses,alors que l’on n’a pas besoin, et obliger alors les centrales nucléaires à sur-moduler vers le bas, ou s’effacer complètement en heures pleines et obliger ainsi à fournir l’énergie manquante par d’autre sources qu’il faut construire et amortir.

    Ce que l’on nous dit de la soi-disant rentabilité de l’énergie éolienne est donc complètement faux. Le vrai coût de production direct est ainsi considérablement augmenté par la dégradation de rentabilité des sources classiques quant elles sur-modulent vers le bas et par l’amortissement des sources complémentaires qu’il faut mobiliser en cas de défaillance en heures pleines.

    Bruxelles nous incite ainsi à dégrader l’avantage économique considérable dont la France dispose à travers son parc électronucléaire très important en valeur relative, en établissant un impôt illégal et clandestin sur l’énergie par l’intermédiaire des factures d’électri-cité auxquelles personne ne comprend rien.

    Bernard ROLET

    Répondre à ce message

  • petite souris • 28/01/2011 - 12:16

    En lisant ces quelques lignes je reste effarée et sans voix.

    Comment se fait-il que les conseillers de not’président, les ingénieurs d’EDF, etc... n’ont pas réussi à empêcher Sarkozy de prendre une telle décision tellement absurde, stupide, chère, inefficace, qu’un enfant de CM2 n’aurait pas prise après une réflexion de simple bon sens !!!

    Répondre à ce message

Un message, un commentaire ?

modération a priori

Attention, votre message n’apparaîtra qu’après avoir été relu et approuvé.

Qui êtes-vous ?

Pour afficher votre trombine avec votre message, enregistrez-la d’abord sur gravatar.com (gratuit et indolore) et n’oubliez pas d’indiquer votre adresse e-mail ici.

Ajoutez votre commentaire ici
  • Ce formulaire accepte les raccourcis SPIP [->url] {{gras}} {italique} <quote> <code> et le code HTML <q> <del> <ins>. Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

Déplier les commentaires||Replier les commentaires
Contactez-nous !

Don rapide