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Du principe de la tragédie shakespearienne, le cas d’Ambrose Evans Pritchard

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10 juillet 2008 (LPAC) — Le 2 juillet, à peine 24 heures après que Lyndon LaRouche ait publié une proposition, déjà soumise auparavant à un cercle restreint, de relever les taux d’intérêt de la Réserve fédérale de 2 à 4%, afin d’empêcher une fuite massive de capitaux et d’éviter le chaos social, le chroniqueur financier du Daily Telegraph, Ambrose Evans-Pritchard, publiait une véritable diatribe exigeant que le directeur de la Fed, Ben Bernanke, abaisse le taux à 1% ! Présenté comme une attaque contre Jean-Claude Trichet, qui venait de relever le taux de base européen à 4,25%, l’article ne visait en fait nullement la BCE. Parfaitement conscients de l’ampleur du krach financier, Evans-Pritchard et les intérêts dont il est le porte-parole redoutent que Lyndon LaRouche, par sa démarche, puisse émerger comme un nouveau Franklin Roosevelt et briser la mainmise des financiers sur le monde.

LaRouche a donc répondu à cet article du Telegraph, dans lequel Evans-Pritchard s’est totalement discrédité en présentant Ben Bernanke comme « l’un des plus grands économistes de notre époque ».

Voici le début de sa réponse (le texte complet en anglais est disponible ici) :

« Ambrose Evans-Pritchard, du Daily Telegraph de Londres, a réagi illico, le 2 juillet, aux mesures que je préconise, notamment la hausse du taux de base américain à 4%, taux légèrement inférieur à celui de la BCE en vigueur. J’avais déjà fait connaître cette proposition à certains, dès le 28 juin, avant sa diffusion plus large le 1er juillet.

« Curieusement, l’article d’Evans-Pritchard commence par l’affirmation peu crédible selon laquelle il commente ce qui était déjà alors la pratique courante du directeur de la BCE, Jean-Claude Trichet. Sa décision de relever les taux, à laquelle tout le monde s’attendait, n’avait pourtant rien de surprenant pour les médias. On doit donc se demander à quelle proposition de taux à 4% Evans-Pritchard réagissait si soudainement, et avec tant de violence.

« Certes, ma proposition était, et reste, une menace directe pour la politique insensée des Etats-Unis, elle-même sous l’influence de la BCE, ainsi que pour le projet de cercles britanniques visant à ruiner l’économie américaine. Cette politique consiste à donner "carte blanche" à Londres et à la BCE pour couler le dollar américain, notamment à l’aide du cartel pétrolier associé au groupe de défense BAE Systems, qui profite avantageusement de ce système de taux flottants. L’interprétation des cris d’orfraie d’Evans-Pritchard, (...) sachant ce que je proposais pour défendre le dollar contre la BCE et la politique britannique, laisse peu de doute sur ce qui a si profondément ébranlé M. Evans-Pritchard.

« Les experts qui connaissent les implications de mes propositions pour les intérêts britanniques en cause, n’auront aucun mal (...) à en comprendre les effets sur tout individu dans la position d’Evans-Pritchard.

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« A titre de comparaison : quel serait aujourd’hui l’impact de la création d’un marché d’hydrocarbures négociés en roubles, comme celui annoncé, sur le monopole anglo-hollandais ? »

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LaRouche revient ensuite sur le contexte historique permettant de comprendre pourquoi ses actions provoquent des sueurs froides parmi l’élite britannique et ses marionnettes américaines. L’antinomie absolue entre la vision impériale britannique et le concept républicain fondateur des Etats-Unis fait craindre aux Anglais tout retour de ce qu’ils perçoivent comme le « spectre du président Franklin Roosevelt ».

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