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Les éditoriaux de Jacques Cheminade

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« Croissance : Fabius s’alarme » ; « La panne américaine déstabilise l’Europe » ; « L’INSEE souffle le froid et annonce une croissance limitée à 2,3% en 2001 » ; « Chômage, la hausse qui inquiète ». Depuis une dizaine de jours, la presse française reconnaît ce que nous-mêmes, ici, annonçons depuis plusieurs mois, avec pour seul écho quelques articles de Laurent Mauduit dans Le Monde : la règle du jeu politique se trouve bouleversée par l’onde de choc partie de la dégradation américaine.

Dans un premier temps, la droite se réjouit. La croissance tombera des 3,3% prévus par Laurent Fabius à l’automne dernier aux 2,3% annoncés par l’INSEE ; or un recul d’un point équivaut à un manque à gagner de 45 milliards de francs (15 milliards pour l’Etat et 25 pour les organismes sociaux). Ce qui signifie que le gouvernement ne pourra pas - sinon à crédit - financer les 35 heures (fonction publique comprise), les emplois-jeunes, la couverture maladie universelle (CMU), le fonds de réserve des retraites (FRR), l’allocation personnalisée d’autonomie (APA) et quelques dépenses venues alourdir le tout, comme le congé de paternité de 15 jours.

Cependant, la situation sera encore pire en 2002-2003, ce qui n’est pas encore admis en France et que la droite ne veut surtout pas voir. Tout le discours sur le « trou d’air » ne devant affecter que 2001-2002 ne tient pas face à l’effondrement du système financier et monétaire international et à la vitesse de transmission du « virus » sur les marchés, faute de régulations. Alors, quels que soient les vainqueurs en 2001 et 2002, les uns comme les autres se retrouveront face à d’immenses difficultés qu’ils n’auront pas voulu voir venir.

Car les « réformes » des socialistes n’étaient pas illégitimes, mais au contraire justifiées et même insuffisantes. L’erreur n’était pas dans les mesures prises, mais dans ce qui n’a pas été fait par ailleurs pour les étayer. Aujourd’hui, le projet abracadabrant du RPR visant à privatiser EDF et les « sarkozades » ultra-libérales ne feraient qu’aggraver le mal, comme les saignées du Dr Diafoirus.

C’est ici que nous intervenons : le voyage de Lyndon LaRouche en Russie offre un « appel d’air » à un changement dans les bases mêmes des relations internationales. Non comme une réalisation magique, mais comme une balle à prendre au bond, notamment en France. Car la « porte de sortie » du dilemme français et européen se trouve dans un nouvel ordre à définir à l’échelle internationale, soutenu par un grand dessein pour la France et pour l’Europe. Nous sommes ici, en vue de cela, éclaireurs.

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