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Ce que nous changeons

FACE A LA DESINTEGRATION FINANCIERE (déclaration de Jacques Cheminade)

Déclaration de Jacques Cheminade (disponible en format tract/.pdf pour distribution immédiate)

le 13 août 2007

La situation est tragique. Les médias ne retiennent que le spectaculaire, les hommes politiques bronzent ou font semblant de bronzer. La réalité cependant frappe. Le système dans lequel nous vivons agonise. D’abord dans sa dimension financière et monétaire : sa pompe à finances se trouve tarie. Le mécanisme des spéculations sur l’immobilier américain, nourries par des emprunts en yens transformés en dollars, est brisé. Les hedge funds, mis en place pour dépecer les entreprises, s’effondrent. Les banques qui avaient tenté de transmettre leurs risques ailleurs sont prises au piège et chacune soupçonne sa voisine d’être atteinte. L’effet « château de cartes » joue à plein. Le dilemme, au sein du système, est le suivant : ou bien l’on abaisse les taux d’intérêt, mais alors l’inflation s’emballe en chaîne, ou bien on les augmente, et les marchés financiers s’effondrent. L’économie réelle se trouve frappée d’ores et déjà de plein fouet : la hausse des produits alimentaires, qui touche le portefeuille de chacun d’entre nous, en est la manifestation évidente. Si rien n’est fait pour changer de direction, le pire est à venir.

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Jean-Claude Trichet se retrouve le cul entre deux falaises

La vérité est qu’il n’y a plus de solution au sein du système. Ce qui se passe n’est pas un accident cyclique, mais la crise de tout le système que Lyndon LaRouche et moi-même voyons se dérouler depuis plus de trente ans. On n’a rien fait pour arrêter le processus. Le cancer financier que je dénonçais lors de ma candidature présidentielle de 1995 produit partout des métastases. La génération de baby-boomers et de post-soixante-huitards qui sont dans les allées du pouvoir sont incapables de faire face, car ils sont les produits du système. C’est tout l’aspect culturel et générationnel de la crise. Peut-on imaginer Christine Lagarde changer de système ? Peut-on imaginer Jean-Claude Trichet devenir autre chose qu’un gnome monétariste ? Peut-on imaginer Dominique Strauss-Kahn servant les peuples et non l’oligarchie financière ?

Ce tract est écrit pour ceux qui ont le courage de penser autrement, son but est de les décider à se battre. Se battre pour quoi ? Pour éviter que l’effondrement financier et monétaire, désormais inéluctable du fait même du système, entraîne avec lui la production, la santé publique, l’éducation et la recherche. C’est une question de justice ou d’outrage. C’est une question de paix ou de guerre. L’alternative est à notre portée, à condition que l’on se batte.

A l’échelle nationale, il faut prendre les mesures d’urgence que je préconise dans « Mon projet contre les puissances du fascisme financier » de 2006 :

1) Création d’une banque nationale de développement, émettant du crédit à long terme et faible taux d’intérêt en faveur de grands travaux d’équipement à l’échelle française, européenne et eurasiatique, de l’ordre de 50 milliards d’euros ;

2) Transformer le Conseil d’analyse stratégique en un Centre d’action stratégique, dirigé par un Ministre délégué auprès du Premier Ministre et participant aux Conseils des Ministres ;

3) Mobilisation de la Caisse des Dépôts et Consignations pour une mission d’intérêt général en faveur des PME et du logement social à un niveau de l’ordre de 20 milliards d’euros ;

4) Mesures de contrôle des flux de capitaux, en tant que de besoin. Ces quatre mesures d’urgence constituent une protection offensive face à ce qui nous arrive.

Cependant, ces mesures ne serviront à rien si nous laissons la politique internationale aux mains des pouvoirs actuels. C’est pourquoi, à l’échelle du monde, nous devons intervenir sans attendre :

1) Soutenir la perspective d’un Nouveau Bretton Woods, défendue depuis longtemps par Lyndon LaRouche, un nouvel ordre économique et monétaire international qui redonne priorité à l’équipement du monde et au niveau de vie des peuples, contre les hedge funds et l’oligarchie financière ;

2) Soutenir la perspective de grands travaux, dans un cadre européen, eurasiatique et mondial, qui relancent l’économie réelle, avec des prêts à long terme et à très faible taux d’intérêt, convenus entre états sur la base de programmes à horizon long (10 à 50 ans, de l’ordre de 1.000 milliards d’euros pour l’UE) ;

3) Déclarer la banqueroute du système financier et monétaire international actuel, en réorganisant de fond en comble le système de dettes (élimination des dettes illégitimes, interdiction du recours aux produits financiers dérivés...) ;

4) Rétablir un système de taux de change fixes, avec un instrument de référence-or (et non d’étalon or) pour permettre les compensations des échanges entre états ;

5) Soutenir ceux qui, aux Etats-Unis, combattent pour obtenir la démission ou la destitution du vice-président Cheney, sans plus attendre, pour éviter qu’il lance une provocation suivie d’une aventure militaire qui, cette fois créerait l’irréparable.

Il ne s’agit pas de mesures techniques. Il s’agit de politique. Alors que l’oligarchie financière opère au niveau du monde et à la vitesse de la lumière pour ses transferts de fonds, nous devons opérer au même niveau. Lyndon LaRouche, l’homme qui inspire aux Etats-Unis et dans le monde le retour à une politique rooseveltienne, fondée sur un Global New Deal, est en train de réunir des américains, des russes, des chinois, des indiens et des européens pour la construction politique d’un pont terrestre eurasiatique, un ordre de développement mutuel Est-Ouest et Nord-Sud.

Il faut mettre au service de la paix et du développement mutuel les ressources que le XXe siècle mit trop souvent au service de la guerre. C’est notre défi. La France, avec sa vocation universelle, doit le relever. Avec le mouvement de jeunes que nous constituons, nous l’avons fait. C’est le moment de nous suivre ou de nous dépasser.


A utiliser d’urgence : Mon projet contre les puissances de chantage du fascisme financier

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Don rapide

Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

Participez à l'effort politique !

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Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
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