Solidarité & progrès est un parti politique qui milite pour la paix par le développement économique mondial, contre le féodalisme financier et les idéologies du sol, du sang et de la race. Les informations que nous diffusons visent à vous faire joindre notre combat en le faisant devenir aussi le vôtre.

La campagne
présidentielle
Cheminade 2017
Flash : 2 décembre - La République se rappelle qu’elle a besoin de savants ! Lire Flash : 2 décembre - Sur le renoncement de François Hollande Lire Flash : 2 décembre - François Fillon veut six fois moins de communes et zéro départements Lire
Accueil Orientation stratégique Analyses
Les écrits de Lyndon LaRouche

Foi et Raison - Bernard Lewis le Britannique et ses crimes

visites
2115

Suite à la polémique provoquée par les propos de Benoît XVI lors de son discours à Ratisbonne, le 14 septembre, Lyndon LaRouche a rédigé un texte dont nous publions ici une version abrégée. Il relève surtout l’arrière-plan stratégique et géopolitique de cette campagne, destinée à favoriser une confrontation avec l’Islam et un « choc des civilisations », tout en présentant le fondement scientifique d’un véritable dialogue des cultures.

 
Que les fidèles de l’Islam entendent mes avertissements, avant qu’il ne soit trop tard pour empêcher des conséquences terribles pour l’humanité dans son ensemble !

Jésus-Christ, le fondateur du christianisme, naquit sous le règne du funeste empereur romain Auguste et fut mis à mort, par crucifixion, sur ordre de Ponce Pilate, l’agent personnel d’un empereur Tibère ouvertement satanique, qui vivait à Capri avec sa suite d’adeptes de Mithra. La chronique de ces événements est fournie par les quatre récits des apôtres Matthieu, Marc, Luc et Jean. L’Evangile et les Lettres de Jean et les Lettres de Paul offrent une compréhension plus profonde de la mission chrétienne.

Les écrits de ces deux apôtres reflètent la science de la Grèce classique qui était, à l’époque, la plus haute forme de savoir, située aux antipodes du legs satanique du culte de Zeus et d’autres émanations réductionnistes du culte pythien de l’Apollon de Delphes, d’où naquit le pouvoir maléfique de la Rome impériale.

Les apôtres Pierre et Paul, ainsi qu’une multitude d’autres chrétiens, furent tués par un empire romain intrinsèquement pervers depuis sa conception, comme l’est son incarnation actuelle, se présentant par exemple sous forme de l’idée qu’un agent de renseignement britannique comme Bernard Lewis se fait des objectifs de l’empire britannique aujourd’hui. (...)

Pourquoi cette fraude médiatique contre le Pape ?

Juif de naissance, Jésus-Christ fut assassiné parce que Rome voyait en lui la menace de rétablissement d’un Etat juif. Les principaux apôtres du Christ étaient Juifs, et une étroite collaboration se développa entre l’apôtre Pierre et le grand enseignant Philon d’Alexandrie. La meilleure illustration de la relation exemplaire du juif et du chrétien avec l’Islam est la collaboration entre Charlemagne et le califat de Bagdad. Il devrait toujours en être ainsi, comme le montra le grand théologien de la Renaissance, Nicolas de Cues, dans La paix de la foi.

Cependant, depuis le rôle dirigeant de Charlemagne pour instaurer un œcuménisme entre chrétiens, juifs et musulmans, le legs de la Rome impériale, responsable du meurtre de Jésus Christ et de quantités de chrétiens, a constamment cherché à réaffirmer le système oligarchique de règne impérial en faisant en sorte que chrétiens, juifs et musulmans se sautent mutuellement à la gorge, comme nous le voyons aujourd’hui avec la présentation frauduleuse, orchestrée par la presse, d’un extrait du discours du pape Benoît XVI. L’histoire de l’empire britannique jusqu’à ce jour, avec les menées de Bernard Lewis, du Bureau arabe, illustre bien comment une oligarchie financière de type vénitien utilise les guerres de religions comme instrument de mise en place d’un règne impérial. Aujourd’hui, elle tente d’utiliser également la « mondialisation » pour éliminer l’institution de l’Etat-nation souverain.

À cet égard, l’action corruptrice de la presse internationale laisse craindre un effort pour faire assassiner Benoît XVI, un Pape qui n’est pas particulièrement aimé des amis de Lynne Cheney dans le Londres de Liz Symons, et pour en faire porter le chapeau au monde islamique.

En effet, la diffusion de cette présentation frauduleuse du récent discours de Benoît XVI sur l’œcuménisme doit être comprise comme une nouvelle expression de la propagande lancée par Bernard Lewis, du Bureau arabe (désigné pour contrôler les agents britanniques formés à Harvard que sont Henry Kissinger, Zbigniew Brzezinski et Samuel P. Huntington, avec son « choc des civilisations »). Tout comme l’empire chercha à saper la collaboration œcuménique entre chrétiens, juifs et musulmans à travers les croisés normands dirigés par Venise, la faction libérale anglo-hollandaise de la finance internationale actuelle a créé et promeut le dogme satanique du « choc des civilisations », avec l’aide d’Américains corrompus comme Kissinger et Huntington, et aussi de fanatiques proches de Bush, dont les croyances s’apparentent aux fondements essentiels d’une secte satanique.

Par ailleurs, parmi ceux qui se disent musulmans, certains éléments, appartenant à la tradition des adeptes de la marionnette de Londres que fut Al-Afghani, sont utilisés par des organisations de renseignement anglo-hollandais comme autant d’acteurs d’un drame écrit et mis en scène par Bernard Lewis, pour tenter d’amener l’Islam et ses peuples à se détruire de l’intérieur.

Considérez les dégénérés immoraux que sont les partisans fanatiques d’un président George W. Bush dément, dont la présence même au pouvoir insulte le christianisme. Considérez les prétendus catholiques qui portent en avant, aujourd’hui encore, la tradition des Habsbourg et de Coudenhove-Kalergi sous une forme franchement fasciste. C’est la tradition des guerres de religions de la période 1492-1648. Il faut bien voir comment le traitement frauduleux par les médias de l’offre de Benoît XVI pour un dialogue de religions s’insère dans les préparatifs, voulus par le vice-président Dick Cheney, du lancement d’une attaque contre l’Iran, peut-être nucléaire, à un moment ou un autre avant les élections américaines de mi-mandat, en novembre.

Une telle attaque contre l’Iran serait le détonateur d’un holocauste global qui ne s’arrêterait pas avant d’avoir consumé tous les combustibles de la planète. C’est l’objectif de ceux qui ont orchestré l’opération frauduleuse contre le Pape, conduite avec la complicité des médias corrompus et le plus souvent mensongers, d’Europe et d’ailleurs ; j’ai une ample expérience personnelle de leur pourriture morale.

N’importe quel dirigeant politique sain d’esprit comprendra aussi bien que moi la portée de cette affaire. Ceux qui sont assez idiots pour accepter le jeu qu’une presse manipulée a joué en traitant ainsi un extrait des propos du Pape, porteront la responsabilité de cet enfer sur Terre que la promotion de cette escroquerie vise clairement à instaurer.

1. Que faut-il croire ?

La conception de la nature de l’homme, unanimement partagée par juifs, chrétiens et musulmans, repose sur la distinction mise en avant dans le premier chapitre de la Genèse. En m’appuyant sur mes connaissances personnelles, je peux témoigner de l’absolue validité scientifique de ces versets. Sur un sujet afférent, je peux témoigner de la validité absolue de la dénonciation, par Philon d’Alexandrie, de la conception philosophique réductionniste de la Création. Voilà l’essentiel de ce que nous tous, qui nous réclamons de ces trois confessions, devrions croire.

On doit reconnaître dans le Créateur de l’univers une personnalité vivante, dont la nature, différente de celle des bêtes, se reflète dans l’essence immortelle des pouvoirs créateurs, absents chez l’animal, qui constituent la distinction essentielle de la personnalité humaine. A ce titre, la vie de chaque être humain est sacrée en vertu de la loi naturelle de notre univers éternel. Nous devons donc considérer les relations entre chrétiens, juifs et musulmans selon le principe présenté par Nicolas de Cues dans son célèbre dialogue De Pace Fidei. Dans cette configuration du processus social, comme le souligne Cues, la foi de l’individu doit répondre avant tout à ce type de relation personnelle avec le Créateur vivant, existant en tant que puissance activement volontaire au sein d’un univers fini, mais auto-délimité à l’infini.

Ainsi, de même que les nations doivent être souveraines dans leur législation, la communauté de peuples souverains doit s’efforcer sans cesse de parvenir à une compréhension commune moins imparfaite de la loi naturelle, implicite dans la gouvernance du Créateur de l’univers. Nous ne devons jamais surestimer la perfection de ce nous considérons comme notre croyance établie. Il nous restera toujours beaucoup de choses essentielles à découvrir et des tâches à accomplir que nous n’avions jamais imaginées.

Toutefois, la compréhension nécessaire - pour l’individu, la nation ou toute forme de foi religieuse - est forcément imparfaite de deux manières. D’abord, jusqu’à présent nous ne connaissons l’univers que partiellement, comme l’affirme Paul dans sa Lettre aux Corinthiens, I,13. Deuxièmement, comme Philon cherchait à en convaincre les aristotéliciens de son époque, Dieu le Créateur n’a jamais renoncé à son pouvoir de changer l’univers qu’il a créé. L’argument de Philon implique une question : un individu sain d’esprit pourrait-il prier un Créateur qu’il croit impuissant ? Par conséquent, un sage rabbin dirait (et j’en connais certains qui l’ont fait) que le retour du Messie ne se fera pas selon un quelconque calendrier, mais uniquement lorsque le Créateur le choisira.

Concernant les implications supérieures de la nature du Créateur : de même que le système planétaire solaire fut généré en tant que forme supérieure d’existence par un jeune Soleil en rotation rapide, le savoir scientifique indique que l’univers de Dieu n’est pas fixe, n’est jamais entropique, mais toujours anti-entropique, cherchant perpétuellement à se développer et à atteindre des états d’existence supérieurs. En ce sens, la mission essentielle de l’homme consiste à agir à la ressemblance du Créateur, et comme compagnon de ce Créateur.

Par conséquent, la façon dont nous abordons la gestion des affaires de l’univers doit être gouvernée par un savant mélange de certitudes et d’humilité.

Un exemple : la science européenne moderne

La science européenne moderne puise ses origines dans l’influence de l’Egypte ancienne, dans la méthode scientifique de la sphérique, telle que la connaissaient les Grecs de l’Antiquité classique, comme les pythagoriciens et Platon. Répandu dans l’entourage de ce dernier, ce savoir fut sauvegardé par l’Académie de Platon jusqu’à environ 212 av. J-C, après la mort d’Erastothène et d’Archimède, mais avait été en grande partie étouffé sous l’influence du culte d’Apollon sur l’idéologie de Rome, avant et après la phase impériale. Une partie considérable de ce savoir, en langue grecque, fut préservée sous Byzance, trouvant un écho dans l’œuvre collective du califat de Bagdad. Mais ce n’est qu’après l’effondrement de la tyrannie ultramontaine vénéto-normande et l’extension ultérieure de l’influence du grand Concile de Florence, que ce savoir devint l’aspect principal, et actif, de la culture.

La science moderne, ainsi que ses effets bénéfiques sur la conception que l’homme avait de lui-même, fut fondée par le cardinal Nicolas de Cues, en tant que science physique expérimentale, à partir de sa Docte ignorance. Tous les courants valables de la science moderne remontent à cette source, en passant par des élèves de Cues comme Luca Pacioli et Léonard de Vinci. Néanmoins, le développement systématique de la science physique dans son ensemble fut d’abord l’oeuvre d’un disciple de Cues, Johannes Kepler, par sa découverte originale de la gravitation universelle. A partir de là, la science fit des progrès suivant les lignes définies principalement par Fermat, Leibniz, Gauss et Riemann, c’est-à-dire en opposition aux réductionnistes représentés par l’ignoble Galileo Galilei (un disciple du vénitien Paolo Sarpi), le maléfique René Descartes, le pervers John Locke et, au XVIIIème siècle, des réductionnistes extrêmes comme de Moivre, d’Alembert, Euler, Lagrange, suivis au siècle suivant par les disciples de Laplace, Cauchy, Kelvin, Helmholtz, etc.

Il faut souligner ici que les différences entre les deux principaux courants opposés de la science physique européenne moderne - d’une part les disciples de Cues et Kepler et d’autre part les écoles réductionnistes que sont l’empirisme, le positivisme et l’existentialisme - sont essentiellement théologiques. Entendez par là que la science des disciples de Cues, Kepler, Leibniz et Riemann représente vigoureusement une vision chrétienne de l’univers, cohérente avec la conception de l’homme présentée dans la Genèse I ; par contre, les écoles réductionnistes de la science puisent leurs racines dans la tradition de l’école implicitement satanique de l’Apollon de Delphes et du Panthéon de la Rome impériale.

Ces questions, qui se posent sous cette forme dans le domaine de la science physique européenne depuis la Grèce classique, sont liées au triste constat que le christianisme organisé est en perdition en Amérique du Nord et en Europe occidentale et centrale. C’est la conséquence du changement de paradigmes culturels lancé par des sectes franchement sataniques comme le Congrès pour la liberté de la culture, dirigé par des Américains comme feu le professeur Sydney Hook et un John Train encore actif.

La décadence des églises chrétiennes, y compris l’Eglise de Rome, se manifeste dans la réduction accélérée du nombre d’ecclésiastiques, sous le double effet du vieillissement des membres et du manque de nouvelles recrues parmi les plus jeunes. Cette décadence se traduit aussi par la recrudescence de diverses sectes fanatiques associées à la base politique d’un président Bush de plus en plus dément. Toujours moins nombreux sont ceux qui servent, car moins nombreux sont ceux qui croient, problème qui vient non pas de la croyance, mais du croyant.

La question pratique la plus importante, pour la religion comme pour la science, est celle de la vérité. Dans les deux cas, la question est essentiellement la même. Aucune personne vivante n’a pris connaissance d’un principe physique grâce à ses sens humains - jamais - pas plus qu’on n’a vu le Créateur. Les deux existent bel et bien, mais parce qu’ils englobent tous deux l’univers dans son ensemble, ni l’un ni l’autre ne peut devenir l’objet de perceptions sensorielles. Celles-ci n’en perçoivent que des traces. Cependant, de même que nous avons la capacité de découvrir des principes physiques universels, nous avons, grâce à cette qualité unique, propre à l’esprit humain, la capacité de reconnaître la preuve de l’existence du Créateur.

Le problème qui se cache derrière ce phénomène de décadence aujourd’hui, c’est que l’alternative à la vérité est souvent appelée « démocratie », alors qu’il faut y voir le sophisme. L’étalon reste le même que les arguments contre le sophisme présentés dans les dialogues de Platon ; une Athènes autrefois triomphante fut amenée à s’auto-détruire, en adoptant le sophisme associé au Parti démocratique qui perpétra le meurtre juridique de Socrate le saint.

Le sophisme se caractérise par le fait de substituer telle ou telle opinion populaire à la preuve scientifique. C’est ainsi que l’idée de « démocratie », liée à l’Athènes de Périclès, amena cette ville à se détruire dans la guerre du Péloponnèse. Aujourd’hui, le déclin de la civilisation européenne, surtout depuis le mensonge officiel sur l’assassinat du président américain John Kennedy et, avant, avec le rejet de la politique de Franklin Roosevelt par le gouvernement corrompu de Harry Truman, mène les Etats-Unis et l’Europe à la faillite.

De tous temps, de puissantes cultures furent détruites par la décadence, comme c’est le cas aujourd’hui, le rôle d’un président Truman pro-britannique et la montée de la génération des « soixante-huitards » illustrant bien cette décadence émanant des Etats-Unis et de l’Europe.

Le problème, c’est la défense de l’opinion de masse généralement acceptée à la place de la vérité, voire comme adversaire féroce de la vérité. Voilà ce que signifie le terme « sophisme ». Voilà ce que signifient les termes « rhétorique » ou « interprétation des infos » (pin). « On ne peut pas aller à l’encontre de l’opinion populaire » : tel est le râle d’agonie de toute une civilisation.

2. La vérité est l’amour pour l’humanité

Aimez-vous l’humanité ? L’amour pour l’humanité est-il votre priorité absolue dans tous les domaines, y compris la croyance religieuse ?

Prenons le cas des Pays-Bas aujourd’hui. L’un des exemples de corruption morale les plus abominables sur cette planète est la politique néerlandaise affichée envers les personnes âgées de plus de soixante-dix ans. L’euthanasie coûte moins cher que les camps de la mort nazis si l’on veut débarrasser le pays d’un secteur de la population considéré comme indésirable. Toute nation qui tolère la pratique de l’« euthanasie » devrait être considérée comme hors-la-loi, tant qu’elle n’aura pas fait amende honorable.

Il est vrai que c’est par mes ennemis fortunés aux Etats-Unis, et non dans l’Allemagne nazie, que fut lancée cette politique de meurtre camouflée sous le vocable « euthanasie ». Les Néerlandais nous ont donné la maladie de l’orme de Hollande, mais les Etats-Unis ont donné à Hitler et au gouvernement néerlandais la maladie de l’euthanasie.

Ceci pour démontrer que les pires crimes contre l’humanité sont ceux perpétrés au nom de politiques officiellement adoptées, ou d’une certaine opinion populaire. Le plus grand de tous les crimes est le manque d’amour pour l’humanité. La haine motivée par la religion ou la race, comme l’antisémitisme, l’islamophobie ou la haine des chrétiens, est, d’après ce que nous savons de l’histoire, la pire expression de criminalité que l’on puisse voir dans le monde aujourd’hui.

A ce propos, revenons au De Pace Fidei de Nicolas de Cues. Si vous aimez le Créateur, vous devez considérer toutes les branches de la famille humaine sous cette lumière, comme Cues le présente. Tel fut le trait de génie exprimé le cardinal Mazarin en amenant les peuples en guerre à s’engager, dans les traités de Westphalie de 1648, à « s’aimer les uns les autres ». Le plus grand danger que l’humanité doit affronter aujourd’hui, ce sont, d’une part, les tentatives de certains cerveaux terriblement dérangés comme celui du président George Bush junior ou de la brute satanique qu’est le vice-président Dick Cheney, de lancer une guerre contre l’islam et, d’autre part, le danger que des forces au sein de l’islam réagissent de la même manière. Dans un cas comme dans l’autre, mais surtout si les deux côtés ripostent ainsi, la civilisation de toute la planète sera condamnée à en subir les effets pendant plusieurs générations.

Les forces qui orchestrent les campagnes frauduleuses d’une presse internationale corrompue, recourant à un montage sciemment mensonger pour attiser la haine des musulmans envers le pape Benoît XVI, sont les mêmes qui soutiennent le lancement d’une terrible attaque aérienne, pouvant durer un mois, contre l’Iran et d’autres cibles. Si vous voulez vous retrouver en enfer, vous ou vos descendants (à condition qu’ils aient survécu), restez sur le même schéma d’action et de réaction que celui déclenché cette semaine par l’escroquerie médiatique contre Benoît XVI.

Contactez-nous !