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Fusillade en Arizona : le LaRouchePAC dénonce la supercherie médiatique

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11 janvier 2011 (Nouvelle Solidarité) – Nous retranscrivons ici le communiqué publié hier soir par le Comité d’action politique de Lyndon LaRouche :

LaRouche dénonce une supercherie médiatique suite à la fusillade en Arizona

Berwick, Blair, Obama et Hitler

Le 10 janvier 2011 – Lyndon LaRouche a dénoncé aujourd’hui « une fraude généralisée perpétrée par la majorité de la presse » qui tente de faire porter la responsabilité de la fusillade de Tucson, entre autres, à l’ancienne candidate à la vice-présidence Sarah Palin, lui reprochant d’avoir créé le « climat de haine » ayant mené à cet incident.

Dans les heures qui ont suivi le geste de Jared Loughner samedi matin, lors d’une apparition publique de la députée démocrate Gabrielle Giffords, un déluge de propagande médiatique s’est abattu sur Palin et d’autres opposants à la réforme Obama sur la santé, les accusant d’être politiquement et moralement responsables. On compte parmi les principaux relais de cette offensive, le New York Times , le Guardian de Londres et le présentateur de MSNBC Keith Olberman.

« La simple idée que les opposants à la politique d’euthanasie d’Obama – qui est basée sur les préceptes des réformes nazies – devraient être tenus pour responsables de ce crime, est en elle-même criminelle. Les faits établis, connus de tous ceux qui le veulent bien, sont que le président Obama a imposé une soi-disant réforme de la santé qui a été conçue en Grande-Bretagne par Sir Donald Berwick et le Premier ministre de l’époque, Tony Blair, et qui est précisément basée sur le programme T-4 promu par Hitler en 1939 dans sa politique d’euthanasie et de génocide contre les catégories de la population allemande dont ’la vie ne vaut pas la peine d’être vécue’. Au tribunal de Nuremberg, les médecins et officiels du régime nazi responsables du programme T-4, qui commença en septembre-octobre 1939, furent jugés, condamnés et pendus pour crime contre l’humanité.

« Comment peut-on critiquer quelqu’un pour son opposition à des crimes contre l’humanité similaires à ceux perpétrés par le T-4 d’Hitler ? Voilà la supercherie médiatique dont je parle. Le New York Times , le Guardian de Londres, affilié à la Société Fabienne, et d’autres, suggèrent qu’il est criminel de dénoncer ceux qui permettent le retour des crimes qui menèrent les médecins nazis à l’échafaud. Voilà la mentalité qui gouverne les institutions américaines, y compris le Congrès. Ils se montrent très zélés lorsqu’il s’agit de commettre des crimes hitlériens, car il est si important d’économiser de l’argent pour poursuivre le renflouement de la City de Londres et Wall Street, qu’il faut que des gens meurent, inutilement. Ces éléments corrompus de la presse américaine et britannique disent en somme que ceux qui condamnent les génocides à la Hitler les dérangent.

« Je ne connais pas les circonstances qui ont entouré le vote de la députée Giffords en faveur de la réforme T-4 d’Obama. Mais je sais que les parlementaires démocrates ont subit d’énormes pressions de la Maison Blanche et d’Obama en personne, pour faire passer cette loi. Le Président défend délibérément cette renaissance des politiques de santé nazies, arrivées depuis la Grande-Bretagne où le N.I.C.E (Institut national pour la santé et l’excellence clinique) de Tony Blair a ravivé en premier le programme T-4. Donald Berwick, le directeur de l’assurance maladie publique (CMS) nommé par Obama, fut l’un des architectes de la politique d’euthanasie de Blair, et il travaille désormais avec le Président pour imposer cette politique aux Etats-Unis – ciblant les vieux, les malades chroniques et les plus vulnérables d’entre nous. »

Palin dans le collimateur

LaRouche a également souligné la rapidité avec laquelle Sarah Palin a été prise pour cible par les médias « de gauche » [ liberal en anglais, comprendre « autant à gauche que Libération » – ndt], pour avoir mis en ligne avant les élections de novembre dernier, une liste de 20 élus démocrates à battre pour avoir soutenu la réforme Obama. Lors du débat sur la réforme de la santé, Palin avait justement dénoncé cette loi, lui reprochant d’instaurer des « tribunaux de la mort » ( death panels) déniant des soins médicaux aux vieux et aux personnes gravement malades sous prétexte qu’ils seraient « trop coûteux ». En effet, la version finale de la loi adoptée par le Congrès et promulguée par Obama, a instauré un Conseil indépendant sur les prestations médicales (IPAB – Independent Payments Advisory Board) doté précisément de ces pouvoirs conférés à un « tribunal de la mort ». Le scandale des «  death panels  » a toutefois forcé le Président à retirer du projet de loi l’article 1233 qui aurait imposé une procédure de conseil sur les « soins de fins de vie » pour tous les patients des programmes publics Medicare et Medicaid.

Lorsque Sir Donald Berwick, directeur du CMS d’Obama, a tenté de réintroduire l’article 1233 par le jeu des directives légales, le scandale public a mis en péril l’ensemble de la loi. Le Président est donc revenu sur ces directives qui auraient instauré des incitations financières pour les médecins obtenant de leur patient une restriction de leurs soins de fin de vie, et qui auraient permis l’élimination de tout un ensemble de traitements vitaux pour les patients en phase terminale. Berwick fut adoubé Chevalier honoraire de l’Ordre de l’Empire britannique par la Reine Elizabeth 2, pour son travail sur la réalisation du programme T-4 britannique N.I.C.E.

« Je suis frappé par la vitesse à laquelle ces organes de presse corrompus – ici comme en Grande-Bretagne – ont lancé une campagne coordonnée contre Palin et les opposants à une réforme Obama calquée sur celle des nazis. C’est comme s’ils étaient en train d’attendre ce genre précis d’incident haineux, pour s’en prendre aux critiques d’un retour à la politique hitlérienne d’euthanasie. J’aimerais pouvoir dire que je suis surpris par ces comportements répugnants, mais ce n’est pas le cas. Le New York Times de JP Morgan et le Guardian de la Société Fabienne ont une longue tradition de soutien à ce genre de politiques meurtrières. Le Guardian , qui fut le premier soutien de Blair lorsqu’il était Premier ministre, a promu son programme N.I.C.E. de refus délibéré de soins médicaux vitaux pour des raisons de pure austérité. Pour le tribunal de Nuremberg, cette politique était criminelle ; elle le reste encore aujourd’hui. »

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