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Déclarations de Jacques Cheminade

Gouvernement de crise, pour quoi faire ?

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Déclaration de Jacques Cheminade


Je viens d’apprendre, selon l’édition spéciale de Canal Plus et Marianne, que Nicolas Sarkozy envisagerait un gouvernement de crise face à la désintégration financière et sociale. Cette initiative peut être une bonne ou une mauvaise chose, suivant l’intention qui la guide.

Si la Chambre des représentants américaine vote « non » au Plan Paulson et que la nouvelle équipe de Nicolas Sarkozy pousse les feux vers un Nouveau Bretton Woods, en refusant de renflouer les spéculateurs et les réseaux financiers centrés à Londres, l’Union nationale en France sera une très bonne chose. En tous cas, le Président de la République est désormais tenu par ses paroles. Il a dit en effet aux banquiers français : « N’oubliez pas que votre premier métier est de financer l’économie réelle. »

Si, au contraire, l’Europe renfloue ceux qui ont créé le problème et que la Chambre des représentants américaine fait de même, nous irons droit au désastre mondial. En effet, la vague d’hyperinflation qui se déchaînera inéluctablement, conduira les pays et l’économie de la planète à l’abîme. Les émeutes de ceux qui auront tout perdu, alors que l’oligarchie des banques et des assureurs gardera le pouvoir, entraîneront le déclenchement de moyens de répression policiers et militaires intolérables. Une culture basée sur l’apparence, le virtuel et la prédation se sera détruite par elle-même.

Le dilemme est donc le suivant : ou bien une Union nationale et un gouvernement de crise pour produire et protéger le peuple, ou bien une Union nationale et un gouvernement de rencontre pour renflouer les coupables et détruire ce qui vaut la peine de vivre.

Tous ceux qui combattent pour une société de justice sociale et de création humaine, s’exprimant par l’essor de la productivité et l’esprit de frontière, savent qu’il y a urgence, une extrême urgence.

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