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Les analyses de Jacques Cheminade

L’enjeu fondamental : Vrai ou faux Nouveau Bretton Woods ?

Par Jacques Cheminade

Nouveau Bretton Woods, vous avez dit un « Nouveau Bretton Woods » ? Comme le savent tous les observateurs de la classe politique et ceux qui fréquentent Google, en France et dans le monde, Lyndon LaRouche et moi-même menons bataille avec cet objectif depuis plus de dix ans ! Aujourd’hui, lors de l’Université d’été du Parti socialiste qui s’est tenue à La Rochelle du 29 au 31 août, François Hollande a lancé lui aussi un appel pour un Nouveau Bretton Woods. Nous ne pouvons que nous réjouir de ce nouvel engagement, qui rejoint celui de Michel Rocard (cf. sa déclaration avec quatorze hommes politiques européens, « la finance folle ne doit pas nous gouverner », dans Le Monde du 22 mai 2008). Désormais, un déni de réalité n’est plus possible. La question fondamentale de notre époque est posée dans le débat public et officiel. Elle ne pourra plus être retirée ou dissimulée.

L’enjeu fondamental de notre époque : en effet, pour que la priorité politique soit redonnée au travail humain et à l’investissement à long terme, c’est-à-dire pour pouvoir faire une politique d’équipement social, il est nécessaire que les plus grands pays du monde établissent ensemble un nouvel ordre économique et monétaire. L’argent, pour une politique de crédit productif public, doit alimenter un accroissement des capacités créatrices de l’homme. Cela ne peut être fait que par des institutions et des compétences humaines engagées dans cette perspective. Il s’agit d’un combat politique, avec un enjeu de civilisation.

Or, l’on a vu et l’on voit apparaître, parmi certains socialistes, dont les erreurs passées et les complaisances ont été une des causes de l’émission effrénée et destructrice de capital fictif, des appels à une « nouvelle régulation » assurée par le Fonds monétaire international (FMI). Cela revient à demander à une association de voleurs et de policiers incompétents ou complices de rétablir l’ordre public. Ou bien, pour utiliser une image plus précise, aux promoteurs d’une économie basée sur le trafic de drogue (celle de MM. George Soros ou Robert Cooper), d’arrêter les trafiquants et les consommateurs, comme si l’émission d’un argent sans foi ni loi était un problème technique relevant d’experts et non une question politique exigeant l’engagement de volontés subjectives.

Qui peut encore croire au FMI, qui a contribué à l’étranglement des pays du tiers-monde, a accompagné et soutenu l’ordre financier dominant, rétribué des experts pour procéder au maintien de cet ordre et s’est compromis avec l’oligarchie financière de Wall Street et de la City de Londres ? Qui ? MM. Dominique Strauss-Kahn, Michel Camdessus, Lionel Jospin et François Morin. Là est le danger principal : dès que l’offensive pour un Nouveau Bretton Woods se trouve lancée, les supplétifs passés – et présents – de l’ordre financier se manifestent pour ramener le mot dans un système qui est son contraire.

Car on ne peut insérer une réorientation politique fondamentale des flux financiers dans les institutions existantes et avec ceux qui ont fait carrière, universitaire ou politique, au sein du système de libre-échange et d’émission de capital fictif qui caractérise l’économie internationale depuis plus de quarante ans.

Examinons le cas de M. Strauss-Kahn : il a accepté d’être le directeur du FMI, soutenu par M.Sarkozy, et prétend « formuler des réformes institutionnelles » en créant un comité « devant évaluer la pertinence du cadre actuel de prise de décision du Fonds et conseiller toute modification qui puisse permettre à l’institution de remplir son mandat mondial plus efficacement » (sic). Et avec qui ? Avec l’ancien directeur du Fonds, M. Michel Camdessus, avec des professeurs de Harvard et de Chicago, tous ceux qui ont été les serviteurs bien rémunérés et très honorés de l’oligarchie financière !

Voyons maintenant le cas de MM. Jospin et Morin. Après une bonne analyse de la crise financière actuelle, ils proposent une « régulation (...) assurée par le FMI, avec l’appui d’un organe de règlement des conflits financiers ». Ils prennent position pour une « monnaie internationale » dont le rôle pourrait être « consacré » par une fusion entre le FMI et la Banque des règlements internationaux (BRI). C’est aller plus loin que MM. Strauss-Kahn et Keynes dans le dépouillement de la souveraineté des Etats-nations, sans donner la moindre orientation politique et sociale à leur choix (Point de vue, Le Monde du 6 septembre 2008).

Point de convergence révélateur, dans un entretien très compétent dans l’analyse, confié au Nouvel Observateur (24-30 juillet 2008), Mathieu Pigasse, vice-président de la banque Lazard, proposait la même solution : « Ce pourrait être le rôle du FMI. Au lieu de prêter aux pays émergents un argent dont ils n’ont pas besoin, il pourrait inventer une nouvelle régulation pour faire face non plus à l’insuffisance des liquidités mais à leur excès. »

Je suis ici obligé de dire que, consciemment ou pas, ces politiques de « nouvelle régulation » visent en fait à maintenir le système, car elles restent dans un cadre monétariste. Je dois ajouter que, peut-être malgré l’intention de leurs auteurs, elles constituent la « béquille » de ce que j’ai appelé « les puissances du chantage financier » plutôt qu’une arme contre elles.

Revenons brièvement ici au Nouveau Bretton Woods, en sortant de sa caricature. Son but n’est pas de réordonner les chaises sur le pont du Titanic (interprétation pervertie de la « régulation ») mais de faire prévaloir l’économie physique sur l’économie monétaire, un système de crédit public-monnaie sur un système monétariste. Le Nouveau Bretton Woods ne peut être un sparadrap, aussi large soit-il, mais un « nouvel ordre » permettant de sortir de l’ordre actuel basé sur l’émission de capital fictif.

Mettre en place le Nouveau Bretton Woods revient ainsi à gagner une véritable guerre politique contre le système anglo-américain à matrice britannique et vénitienne, devenu facteur de destruction sociale généralisée.

Il suppose l’association, en tant qu’Etats-nations au service de leurs peuples, des quatre puissances mondiales que sont les Etats-Unis, la Russie, l’Inde et la Chine. La France, face à elles, peut, avec l’Allemagne, jouer un rôle de catalyseur, l’élément par lequel une réaction chimique peut s’effectuer ou pas.

Cependant, pour cela, trois choses sont indispensables :

1) que les Etats-Unis recouvrent, en tant qu’Etat-nation, le contrôle d’un dollar aujourd’hui aux mains des établissements financiers et des compagnies d’assurance. Cela suppose un retour aux fondements de la Constitution américaine, prévoyant que l’exécutif peut demander le consentement de la Chambre des représentants pour émettre du crédit-monnaie afin de financer des investissements productifs. En bref, on ne peut rien faire avec le dollar actuel, qui est une monnaie de singe polluée par le crédit improductif, mais on a besoin d’un dollar sur lequel reposent les échanges et les réserves du monde. C’est pourquoi il faut changer le fondement du dollar, en en refaisant une véritable monnaie-crédit nationale : c’est ce qu’a fait Roosevelt, c’est ce que Kennedy voulait faire à la veille de son assassinat, c’est ce que Lyndon LaRouche entend faire aujourd’hui. Que cela plaise ou non, c’est l’enjeu principal à l’échelle du monde.

2) La Russie, l’Inde et la Chine doivent être associées à une politique d’émission de crédit productif à l’échelle mondiale : c’est la seule solution pour assurer la paix par le développement mutuel. Elle implique non une politique d’encerclement de la part de l’OTAN, mais de grands projets communs (exploitation de la quatrième génération du nucléaire et de la fusion, mise en œuvre d’un réseau intercontinental et transcontinental de trains à grande vitesse allant de l’espace eurasiatique à l’Amérique du Sud en passant par un tunnel ou un pont sous le détroit de Béring, revitalisation du lac Tchad, stratégie commune pour l’exploration du système solaire, une grande politique de l’eau).

3) Les pays européens doivent revenir à un système d’émission de crédit productif public, qui fut celui de la France des Trente Glorieuses. Pour cela, chez nous, et afin de pouvoir être catalyseur d’un changement, nous devons abolir la loi du 3 janvier 1973 qui interdit au Trésor public de présenter « ses propres effets à l’escompte de la Banque de France ». A l’échelle européenne, il faut également éliminer l’interdiction du recours au crédit productif public que prévoient l’article 104 § 1 du Traité de Maastricht et l’article 123 du Traité sur le fonctionnement de l’Union européenne (découlant du Traité de Lisbonne).

Il ne s’agit pas d’une stratégie anti-européenne, mais d’une nécessaire refondation de l’Europe. Elle vise à redonner aux pays européens l’oxygène du crédit productif public – la transformation d’argent en capital – sans laquelle ils ne peuvent jouer un rôle digne de leur histoire. En effet, c’est bien dans l’ordre européen actuel que les grands travaux de Jacques Delors n’ont pu être financés, alors qu’il faudrait aller bien au-delà, et que le financement des bourses Erasmus va être réduit. C’est parfaitement inacceptable et auto-destructeur.

En conclusion, un Nouveau Bretton Woods implique un renversement des orientations destructrices de l’après-Roosevelt, agréées par la dématérialisation totale de la monnaie par Richard Nixon, le 15 août 1971. Plus encore, à un moment de l’histoire où la désintégration financière et monétaire est le marqueur économique d’une crise de civilisation, le Nouveau Bretton Woods n’est pas la chose de technocrates, de politiques et d’experts recouvrant soudain aimablement la raison, mais il doit devenir la cause commune de l’humanité, un principe refondateur d’Etats-nations Républiques et d’un vouloir-vivre en commun international. Il est la solution au paradoxe du patriote qui, légitimement, entend être aussi citoyen du monde. Car c’est notre civilisation qui en est l’enjeu, à la fois culturel, politique et très immédiatement concret.

J’ai sans doute été sévère, mais le danger représenté ici, en France, par les entourages des dirigeants de l’UMP et, hélas, des socialistes, et aux Etats-Unis par le naufrage des candidatures McCain et Obama, m’oblige à dire la vérité sans prendre de gants. Si je la cachais, je contribuerais au chaos que crée la politique monétariste, dont les pulsions deviennent fascisantes et impériales, des forces qui prévalent à Londres et à Washington, et dont les provocations peuvent rapidement entraîner des réactions inconsidérées ailleurs. La guerre financière de tous contre tous aboutit toujours, fatalement, le plus souvent par erreur d’appréciation stratégique, à un affrontement militaire généralisé. Nous devons donc mettre toutes les ressources que le XXe siècle a pu rassembler pour la guerre à jeter au XXIe les bases d’une paix par le développement mutuel.

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Don rapide

Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

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Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
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