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Les éditoriaux de Jacques Cheminade

L’occasion

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L’équipe idéologique extrémiste qui entoure George Bush a subi une première défaite. Au désastre diplomatique qu’elle a provoqué s’ajoute l’effondrement de son scénario de guerre-éclair. La démission de Richard Perle, président du Conseil pour la politique de défense attaché au Pentagone et l’un des pires faucons, consacre brutalement et heureusement cet échec. Une occasion dans la tempête est à saisir.

En effet, si elle entend continuer cette guerre, seuls deux choix restent à l’administration américaine. Le premier est de tenter de prendre Bagdad en livrant une guerre de rues sanglante et meurtrière. Le second est de détruire la ville par des bombardements aériens en rasant ses infrastructures et en tuant des centaines de milliers de civils irakiens. Les Etats-Unis se déconsidéreraient aux yeux du monde et du peuple américain lui-même en adoptant l’une de ces deux options criminelles.

Le moment est donc venu d’ouvrir une porte de sortie pour arrêter cette guerre. La France, l’Allemagne, la Russie, la Chine et l’Inde doivent exiger une convocation de l’Assemblée générale des Nations unies pour passer outre au blocage du Conseil de sécurité par les veto américain et britannique. Un débat public serait ainsi ouvert aux yeux du monde et du peuple américain. Là devrait être définie la substance de la paix, un nouvel ordre économique mondial fondé sur le développement mutuel et reposant sur de grands projets financés par l’émission de crédit à long terme et faible taux d’intérêt. Notre déclaration de Bad Schwalbach en trace les grandes lignes.

Ici se pose le problème des choix économiques désastreux affichés aujourd’hui par Jacques Chirac. Il affirme que « la France peut retrouver une croissance soutenue dès que la situation internationale sera stabilisée ». Francis Mer, lui, croit que « l’essentiel des conséquences économiques de la guerre en Irak est derrière nous ».

Prisonniers de leurs illusions autodestructrices, ils refusent de comprendre que le système financier et monétaire international actuel est condamné. Ils préfèrent demeurer attachés à un cadavre plutôt que de prendre le risque de rompre leurs liens. Alors que le véritable enjeu est d’affronter les Anglo-Américains là où ils sont les plus faibles, en rassemblant tous les partisans d’un « non » à la guerre par le projet commun d’un « oui » à la paix.

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