Solidarité & progrès

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Editoriaux de Jacques Cheminade

La République bafouée

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Les éditoriaux de Jacques Cheminade sont publiés tous les quinze jours dans le journal Nouvelle Solidarité, sur www.solidariteetprogres.org ainsi que www.cheminade-le-sursaut.org.


La prestation de Nicolas Sarkozy sur TF1 est apparue comme un théâtre où tous les sujets sont connus d’avance. La rhétorique et l’aplomb de l’acteur principal ne sont cependant pas parvenus à cacher le gouffre qui se creuse entre la caste de l’argent qu’il fréquente et le reste d’un pays en proie au désarroi et aux sacrifices qui lui sont imposés.

Un mentor au sommet, Claude Guéant, préside au Monopoly des affaires. Les amis et les proches du chef de l’Etat, Stéphane Richard à France Télécom, François Pérol à la tête des Caisses d’épargne et des Banques populaires, Pierre Mariani au Comité de direction de Dexia et maintenant Henri Proglio portant la double casquette d’EDF et de Veolia, se pavanent au sein d’un partenariat public-privé qui enterre le service public. Pendant que le ministre du Budget, Eric Woerth, officie contre les petits fraudeurs et épargne les gros, les banques françaises continuent à opérer dans les paradis fiscaux. Et comme ces mêmes banques ne prêtent pas aux entreprises, celles-ci veulent créer leur propre banque dans une confusion totale des genres. Le conseiller spécial du projet est Sylvain de Forges, directeur des opérations financières de Veolia Environnement. Et c’est François Roussely, ancien président d’EDF, grand ami d’Henri Proglio et proche de Claude Guéant, qui a été choisi en décembre dernier pour mener une » réflexion » sur le nucléaire.

L’économie française vit ainsi en état d’inceste et ne peut ouvrir de nouvelles pistes, comme les réacteurs à haute température de la quatrième génération ou un retour de l’aérotrain de l’ingénieur Bertin, rendu possible grâce aux progrès accomplis dans les moteurs linéaires. Le pire est que ce « réalisme cartésien » ne mène pas au succès commercial, comme l’ont montré nos échecs à Abu Dhabi et en Finlande, ou en Chine avec les transports à grande vitesse. La qualité de nos produits et de notre main d’œuvre n’est pas en cause, mais l’ineptie et l’arrogance à courte vue de nos « patrons ».

La sieste de la créativité se conjugue ainsi à l’inceste des comportements pour aboutir à une sorte d’insieste autodestructrice. Le tout opère au sein des contraintes de traités européens qui non seulement détruisent notre souveraineté nationale et étouffent notre industrie, mais imposent une austérité sociale à durée indéfinie.

Le crédit à la consommation de 2009 par rapport au chiffre de 2008 a chuté de 13,3%, le montant le plus élevé depuis 45 ans. C’est le moment qu’Eric Woerth choisit pour dire « il y a 50 milliards à économiser » et affirmer que les « régions, départements et communes doivent revoir le nombre de leurs fonctionnaires ». Les hôpitaux de Paris (AP-HP) perdront 1000 emplois par an pendant 4 ans et l’Education nationale 55 000 postes d’ici 2012 après en avoir perdu 25 000 entre 2008 et 2009. On soumet à l’impôt les indemnités pour accidents du travail et on remet en cause le régime de retraites, en prévoyant d’allonger la durée des cotisations, tout en ne prévoyant rien pour le million de chômeurs arrivant cette année en fin de droits, dont 60 % au moins ne bénéficieront ni de l’ASS ni même du RSA.

La globalisation financière et son relais européen n’étant pas combattus, on accompagne la chute en préservant ses copains et ses coquins. Cela ne peut durer. Les spéculateurs prévoient bientôt la recrise et non la reprise. Tout le système se désintègrera si l’on ne change pas radicalement de politique.

Notre campagne en Bretagne vise à être le lieu de débat de ce changement.

Voir les 15 commentaires

  • THIERRY • 28/01/2010 - 21:07

    Cher Nico.
    Merci pour votre réflexion. Oui bien sur les taux de change fixes ont existé et on a vu ce que ca a donné. C’est pour cette raison qu’il a fallu en changer. Revenir en arrière est tout simplement impossible pour tout un tas de raisons (je ne vais pas faire un cours d’économie ici). Bien sur que le marché existe et il est réel. Ce n’est pas un mythe et tout le monde s’en sert pour gérer ses affaires au jour le jour, Il n’est pas réservé à une petite caste de personnes qui en font leur outil pour asseoir leur supériorité et leur pouvoir sur le reste du monde. Cette théorie du complot est un mythe et une vue de l’esprit.

    • Nico • 29/01/2010 - 13:28

      Je ne dis pas que le "marché" est réservé a une caste de personnes, je dis qu’il est contrôlé par une petite caste de personnes, grosse différence.

      Il y a un paquet de gogos boursicoteurs qui pensent pouvoir faire fortune en suivant bêtement les analyses des stars de la finance. de la même façon des milliers de gogos pensent qu’ils vont gagner au loto, au casino ou au champ de course. Mais au final c’est toujours la personne qui contrôle le casino qui gagne.

      Aujourd’hui le casino financier, ou marché comme vous l’appelez, est contrôlé ou dirigé par ses gros acteurs (hedge funds, grandes banques d’affaires). Ces organismes lancent les grands mouvements de marché et en tire les bénéfices.
      Et d’ailleurs leur influences va bien au dela des marchés financiers, les dirigeant de ces organismes passent de conseils d’administration en gouvernements puis FMI, Banque mondiale ... ce qui assure a cette caste un contrôle total.
      Il n’y a aucun complot caché, tout est sous vos yeux, il suffit d’exercer un peu son sens critique (c’est comme un muscle ça s’entretient).

      Évidement vous pourriez faire un petit effort intellectuel et développer des arguments concrets, mais vous préférez me parler de théorie du complot. Cet artifice pour fuir le débat devient vraiment lassant a force.

    • THIERRY • 29/01/2010 - 20:53

      NICO.
      Je loue vos éfforts pour changer le monde. Le problème est que vous ne maitrisez pas totalement vos dossiers, donc vous me semblez mal parti. Si vous voulez vous attaquer à cette énorme tache, il vous faudra être moins naïf et surtout moins "tendre". Votre vision du monde de la finance est très caricatural car vous ne le connaissez pas. Pour ma part j’y exerce mes maigres talents depuis une trentaine d’années. Permettez moi de penser que je peux en parler mieux que vous. Je suis ce que vous détestez...UN BANQUIER. J’interviens tous les jours sur le marché (je sais que ce mot vous est étrange) des devises autrement dit le FOREX. Il s’échange chaque jour sur le forex quelques 3 mille milliards de dollars. Je peux vous assurer qu’aucune caste oculte, pire, pas même la plus puissante des banques centrales ne peux contrôler ce marché. Savez vous combien de hedges funds que vous imaginez tout puissant ont fait faillite en 2009 ? Ouvrir les yeux les yeux et exercer son sens critique, ce fameux muscle dont vous parlez...Il est temps de montrer l’exemple Nico. Je ne peux continuer par manque de place, désolé

    • bcb • 30/01/2010 - 16:43

      En fait Thierry, vous allez pouvoir me prouver l’utilité d’un marché comme forex (marché des changes et des devises). Je suis curieux de savoir expliquez-nous, prouvez que vous êtes un vrai banquier, pas un délinquand en col blanc.

    • Nico • 30/01/2010 - 19:36

      Effectivement je ne suis pas spécialiste du forex, par contre je rigole doucement lorsque vous m’expliquer que personnes n’influence les marchés de devise. Vous ne devez pas connaitre mister Soros ! Bon je vous l’accorde c’est un petit boursicoteur nouveau sur les marchés !

      Le gaillard a quand meme mis a genoux la livre sterling ! bon je ne sais pas vous, mais moi j’ai bien l’impression qu’il a influencé un marché là non ? et je pourrais vous trouver d’autre exemple de géants des marchés ayant fait la meme chose.

      Autre chose, si les marchés financiers sont si fiables pour fixer la valeurs de toute chose, expliquer moi rationnellement les écarts de court du pétrole, des céréales, l’immoblier ... de ces dernière année. Rien dans l’économie réelle ne justifie de tels écarts ! c’est bien que le prix fixé par les marchés est illusoire. Et ne me sortez pas le coup de l’offre et de la demande, parce que par exemple la flambé positive et négative de l’essence en 2008/2009 ne rentre pas dans ce schéma.

    • THIERRY • 01/02/2010 - 09:18

      Nico....
      Quand je vous dis que vous ne connaissez pas vos dossiers, tachez au moins de les réviser, surtout qu’ils n’ont pas l’air très épais. Vous ne pouvez pas vous permettre de donner des leçons si vous ne maitrisez pas votre sujet. Vous me parlez d’un épisode spéculatif que Soros a éffectué il y a pratiquement 20 ans (c’était en 1992). C’est un peu maigre comme référence. Aujourd’hui ce genre d’opération est absolument impossible pour des raisons sur lesquelles il serait trop long de disserter. Vous voulez revenir à un système de taux de change fixes. Savez vous que toute l’activité chinoise repose sur un yuan largement sous évalué ? Le réévaluer provoquerait un effondrement de l’économie chinoise et par ricochet celle des états unis car ces dernier verraient leurs exportations vers la chine chuter considérablement. Les chinois, malgré les protestations du monde entier refusent catégoriquement de revoir la valeur de leur monnaie. Vous êtes des enfants de coeurs si vous pensez que vous pourrez vous mettre autour d’une table avec ces gens là pour leur dicter quoique ce soit, et vous serez bien obligés de le faire si vous voulez fixer la valeur du yuan. Et oui, revenir à un système de taux de change fixes passe par l’obligation de s’entendre avec toutes les nations, qui, chacune, ont des intérets égoïstes. C’est tout simplement impossible, ou tout au moins extrêmement compliqué voire utopique.

    • Nico • 03/02/2010 - 20:12

      Dommage j’aurais bien aimé que vous m’expliquiez pourquoi on ne peut plus spéculer sur les monnaies. Betement je pensais que c’était encore possible !

      Effectivement un système à taux de change fixe serait difficile a mettre en place, mais dans les périodes dures de l’histoire, ce qui semblait impossible est souvent réalisé.

      Je pense que vous ne voulez pas envisager (consciemment ou inconsciemment) un système à taux de change fixe (ou tout du moins moins volatile) parce que ça remettrait en question votre petit monde.

      Il n’y a rien d’utopique à envisager un monde plus stable, dans lequel on peut prévoir à plus de 2 mois. Contrairement a ce que vous pensez bcp de gens serait bien content de ne pas subir les aléas des taux de change, y compris parmis les élites économiques.

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  • THIERRY • 28/01/2010 - 10:12

    Le role de Cheminade et Larouche est de dire en permanence et depuis maintenant des années que le système va s’écrouler. Il doit s’écrouler dans deux jours, dans deux semaines, dans deux mois, etc, etc, etc.
    Et bien moi je pense, si vous me le permettez bien sur, que le système va perdurer encore très longtemps. Il perdurera encore 50 ans, ou 100 ans et certainement plus. Dans les prochaines années le dollar sera une monnaie très forte, que tout le monde, y compris les chinois, voudront acheter. Personne n’acceptera que le dollar s’écroule et il ne s’écroulera pas. Je prédis de beaux jours pour cette monnaie pour les prochaines trente années au minimum. Autre chose, nous sommes aujourd’hui dans un système de taux de change flottant. Ce système perdurera. Dire autre chose n’est que pure démagogie. Revenir à un système de taux de change fixe est tout simplement impossible car chaque pays devra se mettre à table pour déterminer avec toutes les autres grandes puissances de la planète quelle sera la valeur de sa propre monnaie. Trop d’intérets égoïstes seront en jeu et on n’en sortira pas. Prenez l’exemple de la chine qui met le monde à genoux en jouant avec le yuan et vous aurez tout compris. Seul le marché peut déterminer avec équité la valeur d’une monnaie. Je sais que pour vous c’est dur à accepter, mais c’est la vérité, la réalité. Toute autre affirmation n’est que pure démagogie.

    • bcb • 28/01/2010 - 10:58

      monsieur Thierry, nous sommes un mouvement politique laïque. Cela veut dire que toutes les opinions religieuses sont libres mais nous ne ferons pas de politique en fonction d’elles. Cela englobe aussi toutes les superstitions rendant un culte à une entité appelée "le Marché" dont l’existence physique n’a toujours pas été démontrée.

    • THIERRY • 28/01/2010 - 13:03

      Monsieur BCB...
      Félicitation pour votre laïcité. Sachez que je suis laïque également. Je ne fais aucun prosélitisme et je n’appartient à aucun mouvement religieux quelqu’il soit. Je n’appartient pas non plus à un mouvement de pensée et je n’oeuvre pour aucune secte politique. En conséquence je ne glorifie ni la personnalité ni la parole d’un quelconque homme politique. Par contre ma parole n’engage que moi et je pense que vous mélangez les genres. Le marché n’est pas une entité et n’a pas d’existence physique, par contre c’est lui qui détermine la valeur de tout ce qui est palpable dans ce monde (entreprises, matières premières, monnaies, etc....). Ce sont des hommes comme vous et moi qui y oeuvrent tous les jours et qui y gagnent leurs vies. Par contre, prouvez moi que l’empire britannique existe ailleurs que dans votre imagination ou que Larouche est un économiste...bon courage
      Tres cordialement
      THIERRY

    • Nico • 28/01/2010 - 15:10

      Thierry en synthese vous nous dites que le marché n’existe pas, mais qu’il détermine tout ! MYSTIQUE !!!

      Le marché comme vous l’appelez, c’est quelques personnes à la tête des hedge funds et des grandes banques d’affaires (autrement dit quelque centaines de personnes max) qui déterminent qui doit vivre et qui doit mourir ... euh pardon qui vaut quelque chose et qui ne vaut rien.
      Et qui agissent ensemble (parce qu’ils savent bien qu’en travaillant main dans la main ils peuvent mettre le monde à leurs pieds) donc sans réelle concurrence.

      Alors pour simplifier le marché c’est quelques personnes qui agissent pour leur propre compte en déterminant la valeur des choses en fonctions de leurs intérêts égoïstes sans aucune concurrence réelle. Et un système a taux de change fixe c’est quelques personnes agissant pour le compte de millions de personnes en fonction des intérêts concurrents de leur nations respectives. Un système de taux de change fixe est donc beaucoup plus efficace pour déterminer la valeur réelle des choses puisque l’intérêt de tout le monde y est représenté.

      Autre chose, un système de taux de change fixe a déjà existé par le passé, donc rien ne sert de tergiverser sur sa faisabilité.

    • tony • 29/01/2010 - 21:09

      salut,
      juste pour repondre vite fait a tes "attaque" parce que pour moi s’en ai et pas que contre moi mais contre l humanité..croit tu vraiment vivre dans un monde juste ?croit tu vraiment que le "marché" et la pour toi ? ok il donne la valeur des choses comme tu dit mais es ce que tu a vu ton salaire augmenter depuis des années ? ca il ne specule pas avec ou a la baisse.. ensuite pour ta foi en le dollar comment tu m explique qu on parle deja de l AMERO ? connait tu les accord nord americain.. j etait septique avant aussi mais quand tu regarde l etat de nos vie et que tu voit ton president flamber excuse moi mais pour moi ca tourne pas rond...alors je te laisse imaginer ce qui ce passe dans le monde.. et pour ta theorie du complot tu devrait ouvrir tes yeux peut etre que t arrivera a enlever le mot theorie...
      longue vie au diable que tu venere..

    • 1/3 rit • 31/01/2010 - 10:24

      Bonjour Thierry,

      c’est drole comme en fait votre commentaire confirme bien ce que beaucoup de simples gens pensent.
      La finance est devenue une boule de crystal ou l’on predit, joue, jeu.
      Vous nous expliquez que l’economie est aleatoire... Que les interets de quelques uns gagnent, c’est exactement cela que beaucoup de gens refutent et refusent ; plus loin vous expliquez qu’il ne sert a rien d’essayer d’appliquer les regles des sciences economiques. N’est-ce pas cela meme de la demagogie ?
      Le systeme perdure car justement des reajustements sont imposes. Les Chinois possedent deja beaucoup de dollars (des bonds), qu’ils essayent de rendre actifs.
      Petit rappel :
      ’Equity is the name given to the set of legal principles.
      In practice, modern equity is limited by substantive and procedural rules. There are 12 "vague ethical statements"[2][3] which guide the application of equity, and an additional five can be added.[2]
      As noted below, a historical criticism of equity as it developed was that it had no fixed rules of its own, with the Lord Chancellor from time to time judging in the main according to his own conscience. As time went on the rules of equity did lose much of their flexibility, and from the 17th century onwards equity was rapidly consolidated into a system of precedents much like its common-law cousin’.(http://en.wikipedia.org/wiki/Equity_%28law%29)

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  • karim • 29/01/2010 - 12:45

    & de poursuivre pour ce qui concerne l’empire britannique peu m’importe il y à des lois qui sont votés & c’est sur ses loi qu’il faut travailler par exemple l’article 104 "Maastricht" ... sans pour autant avoir à soulever la question de l’empire Britannique question qui risque de rester longtemps stérile compte tenu des septiques .Septiques qui resteraient septiques au détriment de l’apport que Jacques Cheminades apporte au débat politique dans sa critique de lois promulguées par les sbires de ces oligarques oligarques qui resteront de toutes façons effacés au yeux du grand nombre .

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  • karim • 29/01/2010 - 12:43

    Je pense que s&p devrait trouver un terrain d’entente avec les autres courants dissidents ( & Dieu sait s’il y en a :protectionnistes souverainistes... ) ne serait ce que pour discuter le monstre à qui ils ont affaire est trop puissant c’est la raison pour laquelle Jacques Cheminade dénonce ce système depuis trop longtemps oui tout simplement parce qu’il n’a pas d’échos ou alors que très peu il n’y a pas d’autres raisons .oui le monstre veille sur les échos .La dissidence ne trouvera d’ échos que dans un véritable union celle qui fait la force .Aujourd’hui le monde se divise en trois ceux qui roulent pour l’empire & qui sont minoritaires en réalité ceux qui résistent qui le sont tout autant & puis il y a les veaux qui représentent la majeur partie du nombre les collabos est les résistant & à l’instar du Général Jacques doit se montrer capables d’unifier cette résistance s’il veut se rendre efficace .

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