Solidarité & progrès est un parti politique qui milite pour la paix par le développement économique mondial, contre le féodalisme financier et les idéologies du sol, du sang et de la race. Les informations que nous diffusons visent à vous faire joindre notre combat en le faisant devenir aussi le vôtre.

La campagne
présidentielle
Cheminade 2017
Flash : 2 décembre - La République se rappelle qu’elle a besoin de savants ! Lire Flash : 2 décembre - Sur le renoncement de François Hollande Lire Flash : 2 décembre - François Fillon veut six fois moins de communes et zéro départements Lire
Accueil Orientation stratégique Analyses
Brèves

LaRouche : « C’est du vol ! Arrêtons les voleurs ! »

visites
2326

18 mars 2009 (LPAC) — Lyndon LaRouche a réagit très durement aux déclarations de Tim Geithner, le secrétaire au Trésor américain et à tous ceux qui prétendent qu’il serait « légalement très difficile » derécupérer les 165 millions de bonus qu’AIG a payés aux spéculateurs coupables avec l’argent du contribuable.

« Ils le peuvent, et ils l’auront, a-t-il déclaré. C’est ridicule de dire : “Nous allons voir si nous pouvons le faire…” Tout cela est une fraude perpétrée contre le gouvernement américain. On se fiche donc de ce qu’était l’accord, si l’accord était un instrument de fraude, il doit être annulé. C’est aussi simple que cela ! C’est ridicule ! Une fraude contre le gouvernement américain ne doit pas être vue comme un arrangement obligatoire. Si c’est frauduleux, si c’est malhonnête, si ça viole la séparation entre l’Etat et les intérêts privés, alors, dans ce cas, ça doit être annulé et ces types doivent rembourser l’argent. Je veux que nous retrouvions immédiatement cet argent !

« Pour montrer à tout le monde qui est le patron », a-t-il ajouté.

Dans les faits, plus de 100 milliards du renflouement d’AIG ont été utilisés pour recouvrer des dettes sur les dérivés. « Pourquoi devrait-on payer ça ? LaRouche demandait. Ce sont des dettes de jeu ! Ce ne sont pas des avoirs [réels], ce sont des dettes de jeu ! Nous devrions frapper sans retenue l’organisation d’ensemble : ce sont des voleurs ! Ce sont des voleurs ! Empêchez-les de voler ! Le Président doit les empêcher de voler ! Quelqu’un doit aller en prison. Ces types devraient aller en prison ! Le contrat devrait être annulé ! Nous ne sommes pas obligés de l’honorer. Ce sont des dettes de jeu. On ne paie pas les dettes de jeu !

« Il faut mettre le crime organisé en banqueroute

{}

« Annulez-le ! Annulez-le ! Le gouvernement américain ne doit pas être implicitement taxé pour des dettes de jeu. Les gens qui ont perdu au jeu devraient manger leurs pertes ou partir en courant et se cacher !

{}

« L’idée qu’il y ait une obligation morale, ou quelque chose comme ça, au sujet de ces bonus, ne tient pas. Ce n’est pas légal : on ne peut pas passer d’accord avec le gouvernement sur son dos.

{}

« C’était une opération de copinage », a-t-il expliqué, faisant allusion au fait que c’est Goldman Sachs, entre autres, qui a été le principal bénéficiaire du renflouement d’AIG, ayant reçu secrètement au moins 12,9 milliards en argent du contribuable pour des factures sans valeur liées aux produits dérivés. « Appelez-ça du copinage à l’extrême. Tous ces types étaient intéressés. Un certain nombre de ces types de Wall Street devraient être en prison à l’heure qu’il est ! Ils devraient attendre leur procès, mais en détention, pour les empêcher de s’enfuir. Goldman Sachs est en tête. Les hommes de Goldman Sachs devraient être en prison maintenant, être retenue par mesure de précaution, pour qu’ils ne puissent pas s’enfuir avec quelque avoir que ce soit. Ce serait la mesure appropriée, c’est une fraude contre le gouvernement. »

L’ancien gouverneur de New York Elliot Spitzer vient de dévoiler que le renflouement d’AIG avait été entériné à l’automne dernier, lors d’une réunion de membres du gouvernement, Hank Paulson, Tim Geithner et Ben Bernanke, rejoints par un « citoyen privé », le Pdg de Goldman Sachs, Lloyd Blankfein !

« Une banqueroute organisée, c’est exactement ce qui devrait être fait », a-t-il conclu. « L’ensemble du système financier mondial est en faillite, l’ensemble du système financier devrait être mis en règlement judiciaire. Cela ne peut être fait que par les gouvernements, des groupes de gouvernement. Le point est donc : annulez-tout ! Arrêtez les renflouements ! Nous sommes en banqueroute, mettons tout en banqueroute organisée ! »


Pour creuser le sujet :

Contactez-nous !