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Les éditoriaux de Jacques Cheminade

LaRouche, Kerry et l’Europe

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Les peuples européens, et en particulier le peuple français, ont mieux saisi que leurs dirigeants l’enjeu décisif de l’élection présidentielle américaine. Pourquoi ? Parce que ces derniers sont enfermés dans la cage d’un système auto-destructeur fondé sur un consensus et placé sous la coupe de banques centrales « indépendantes », c’est-à-dire gérant la crise pour le compte d’oligarchies financières. Nos dirigeants ne perçoivent la réalité, celle de l’Europe et du monde, qu’à travers l’ombre projetée des barreaux de cette cage.

La victoire de John Kerry, sous la pression du programme, des idées et du mouvement de jeunes de Lyndon LaRouche, va être l’occasion de nous ressaisir.

Au cours du premier affrontement avec George Bush, Kerry, d’après tous les sondages à chaud, l’a largement emporté. Bush a exposé, aux yeux du peuple américain, sa faiblesse psychologique et son aventurisme criminel induit par une clique de banquiers synarchistes alliés à des néo-conservateurs impériaux. Le duel Cheney- Edwards, le 5 octobre, va montrer le vrai visage d’un vice-président qui a pris la Constitution américaine en otage, l’intervention de Lyndon LaRouche le 6 octobre sur internet et le second affrontement Kerry-Bush, le 8 octobre, constituant les étapes à venir d’un renversement définitif de tendance. D’autant plus que tous les Etats-Unis lisent aujourd’hui un livre du Dr Justin Frank, Bush sur le divan, analysant pièces en mains les traumatismes et les désordres mentaux qui rendent le locataire de la Maison- Blanche inapte à l’exercice du pouvoir. C’est à la lumière d’une présidence Kerry, inspirée par LaRouche et Clinton, qu’il faut donc revoir tout le débat sur la Constitution européenne. La principale raison qui rend celle-ci inacceptable est qu’elle incorpore toutes les erreurs passées, en mettant aux commandes une « concurrence libre et non faussée » et en remettant, à travers la Banque centrale européenne, la politique économique d’une Union indéfinie entre les mains d’un pouvoir financier et monétaire. Pour sortir de cette cage, il faudra la ratification unanime des 25 Etats membres. Autant ne pas y entrer. Quant aux « coopérations renforcées », qui permettraient à certains pays de faire face, elles exigent qu’au moins un tiers des Etats membres y participent, ce qui en rend le recours pratiquement impossible. Les arguments en faveur du oui, caricaturalement exposés par Lionel Jospin, se basent sur le fait que demain on ne pourra en aucun cas trouver mieux, compte tenu du rapport de forces existant.

Or c’est justement le rapport de forces qui change sous nos yeux, avec l’élection de Kerry et les exigences des jeunes larouchistes. Nous pouvons faire, avec le levier de leur victoire, une vraie Europe, conforme à notre histoire et à notre culture, fondée sur l’avantage d’autrui et non sur la domination de ceux qui sont néolibéraux le dimanche et prêts à devenir fascistes le lundi. Avec nos jeunes, ici en Europe, nous formons le chœur qui répondra à ce que porte le nouveau vent d’Amérique.

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