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LaRouche : « Obama est un idiot et je pèse mes mots. »

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17 juin 2008 (LPAC) — Tel fut le commentaire de Lyndon LaRouche après avoir entendu la réponse de Barack Obama à la question de savoir s’il était « prêt à reconnaître » que le prix de l’essence allait rester élevé.

Au lieu d’incriminer le marché spot contrôlé depuis Londres et de chercher comment défendre les 80% les moins fortunés de la population, lors de son interview à National Public Radio, Obama a blâmé les chinoiset les indiens, reprenant le dogme du système britannique sur la loi de l’offre et de la demande. « Nous n’allons pas pouvoir baisser les prix de l’essence dans l’immédiat, dans aucun cas de figure réaliste, parce que la demande en Chine et en Inde continue de monter. (…). Il est peu probable que nous revenions à un gallon d’essence à deux dollars, c’est évident. La demande mondiale augmente plus rapidement que l’approvisionnement mondial. »

Pour Barack Obama, la seule chose que l’on puisse faire à court terme, c’est d’« alléger le fardeau pour les consommateurs, en leur accordant des réductions d’impôts, pour qu’ils aient de l’argent en poche pour amortir l’augmentation des coûts ».

L’on pourra aussi « baisser les prix à plus long terme en investissant dans les carburants alternatifs et en accroissant l’efficacité des voitures et des camions ».

Avec une telle politique, commenta Lyndon LaRouche, Obama « ne pourrait pas gagner une élection contre John McCain. On peut dire qu’il va prendre la sortie s’il continue à défendre cette ligne. S’il s’y tient, il aura disparu en moins de temps que pour prononcer le mot Rezko. »

Lors d’une discussion avec ses collaborateurs, LaRouche a rappelé une fois de plus que Barack Obama était utilisé pour faire tomber Hillary Clinton et que, dès qu’il y sera parvenu, il sera écarté à son tour. « D’ici deux mois, je ne sais même pas si le candidat Obama existera encore. »

Quelques jours avant son interview à NPR, le candidat démocrate présumé avait annoncé son intention de faire une « tournée économique » dans des Etats « cols bleus », comme la Virginie, la Caroline du Nord, le Michigan et l’Ohio.

En Caroline du Nord, son discours a été décevant, sauf pour ce qui concerne le système de pensions-retraite, qu’il a promis de ne pas privatiser s’il était élu, ajoutant qu’il ne prolongerait pas non plus l’âge de la retraite. « Je lui donne un bon point pour la question des retraites », déclara Lyndon LaRouche, mais tout le reste était très mauvais. Qu’est-ce qu’il a dit à propos de George Soros ? Qu’est-ce qu’il a dit du renflouement de Bear Stearns ? Qu’est-ce qu’il a dit sur le prix de l’essence ? Rien ! » Si on n’élimine pas l’emprise de George Soros, on n’est pas sérieux sur les questions économiques.

Obama a déclaré qu’il entreprenait cette tournée pour écouter les plaintes de la population et qu’ensuite, « j’en parlerai avec mes économistes et mes conseillers », comme s’ils ne connaissaient pas déjà les difficultés des travailleurs !

Quant au candidat républicain John McCain,celui-ci a admis sans état d’âme que « l’économie n’est pas mon fort », alors que nous vivons une crise financière et économique sans précédent à l’échelle mondiale.

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