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LaRouche : Soit nous bloquons les prix alimentaires, soit il y aura des morts

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13 juin 2011 (Nouvelle Solidarité) – Conjuguée à la seconde phase de la crise alimentaire mondiale engendrée par la spéculation et l’incapacité économique de parer aux aléas climatiques, la politique de renflouement de la bulle financière est en train de créer des conditions hyperinflationnistes dans le monde entier, menaçant la vie de millions de personnes, y compris en Europe et aux Etats-Unis. Face à l’urgence dans son propre pays, et afin de déclencher une réaction internationale, l’économiste américain Lyndon LaRouche a appelé le 7 juin à la mise en place d’un mécanisme de contrôle des prix alimentaires, à l’image des mesures prises en temps de guerre par Franklin Roosevelt :

Nous sommes dans une situation où les Etats-Unis et le reste du monde sont lancés dans un processus d’hyperinflation des prix alimentaires et des prix en général. Il n’y a qu’une seule manière d’y répondre : n’essayez pas de resister à cette hausse des prix, anéantissez-la ! Il faut recourir au contrôle des prix car il n’y a aucune raison que les prix augmentent lorsqu’il y a une pénurie alimentaire. Ceux qui s’opposeront à cela en disant : ’mais vous savez, s’il y a une pénurie, les prix vont monter ; il faut bien qu’on se fasse un peu de fric quand même’, il faut leur répondre ’Non, vous allez en prison, c’est tout’. Nous devons immédiatement établir un contrôle des prix.

C’est ce qu’avait fait Franklin Roosevelt pendant la guerre, et aujourd’hui nous sommes aussi en situation de guerre pour l’approvisionnement alimentaire et les conditions de vie en général.

Le contrôle des prix doit également s’appliquer à d’autres secteurs comme l’énergie, mais il faut commencer par l’alimentaire. En procédant ainsi, l’on élimine les spéculateurs et l’on peut assurer l’approvisionnement de millions d’américains qui doivent aujourd’hui choisir entre manger et payer leur loyer ou leurs factures. Ceux qui répondront que ce n’est pas possible car le Président y est opposé, répondez-leur simplement : ’eh bien débarrassez-vous de lui’ !

Aux Etats-Unis, le nombre de personnes vivant de timbres alimentaires vient de dépasser les 45 millions (+50% depuis l’investiture d’Obama) et près de 50 millions de personnes ont été déplacées suite aux séries de tornades et d’inondations qui ont frappé le pays depuis 3 mois. Déjà, les cas de mucormycose, une infection mortelle rare dans les pays développés, se multiplient dans la ville ravagée de Joplin au Missouri (déjà trois morts en plus des 200 suite à une tornade hors-norme) où Barack Obama avait refusé de se rendre pour cause de dîner à Buckingham Palace. La production américaine de blé, de maïs et de riz est d’ores et déjà compromise par ces évènements climatiques et l’administration Obama n’a pris aucune mesure pour y remédier.

Lyndon LaRouche a donc défini ces trois mesures capitales que les Etats-Unis doivent adopter de toute urgence avant qu’il ne soit trop tard : 1- Rétablir la loi Glass-Steagall de Franklin Roosevelt afin de liquider la bulle des actifs fictifs pour l’instant renfloués aux frais du contribuable ; 2- Etablir un mécanisme de contrôle des prix alimentaires pour enrayer la destruction des niveaux de vie et éviter des morts ; 3- Virer Obama via l’article 4 du 25e amendement, pour incapacité mentale à remplir les fonctions de président.

Le seul équivalent de cette politique en France est porté par Jacques Cheminade, pré-candidat à la présidentielle, qui rappelle avec insistance que le démantèlement des banques universelles à la Glass-Steagall avait été opéré à la Libération sous l’autorité du mandat du programme du CNR et que les textes de lois permettant un blocage des prix existent toujours, pour peu qu’on l’on soit déterminé par le principe de notre constitution : « le gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple ».

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