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LaRouche : écartons Nancy Pelosi, l’instrument des spéculateurs

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11 juillet 2008 (LPAC) – Lyndon LaRouche pense que le moment est venu d’écarter la démocrate Nancy Pelosi comme porte parole du Congrès démocrate. Cette prise de position résulte de sa défense, quasi systématique, des spéculateurs de Londres et Wall Street, responsables de la flambée insensée des prix de l’énergie et de la nourriture. « En coulisse, Pelosi, défend les spéculateurs, et cela, c’est plus que la raison peut supporter ».

LaRouche suggère de la renvoyer « s’occuper des taches ménagères afin de défendre l’honneur de la gente féminine. »

Nancy Pelosi, s’est récemment illustré mettant des bâtons dans les roues des représentants du Congrès soucieux de limiter la spéculation financière. Les auditions du comité du congrès sur l’agriculture, présidé par son sous-fifre Colin Peterson, un démocrate du Minnesota, sont un exemple flagrant d’une politique systématique visant à blanchir les spéculateurs de leur responsabilité dans cette crise.

LaRouche répondait aussi à la lettre ouverte rendu publique par la plupart des PDG des grandes lignes aériennes américaines où ils écrivent :

« Il y a vingt ans, 21% des contrats pétroliers n’était que des accords sur le papier, conclut par des spéculateurs n’ayant aucune intention de livrer ou de consommer ce carburant. Aujourd’hui, les spéculateurs achètent 66% de tout futures sur le pétrole et ce chiffre ne reflète que les transactions connues. Les spéculateurs achètent des quantités faramineuses de pétrole qu’ils se revendent les uns les autres, à répétition. Un baril de pétrole peut ainsi changer vingt fois de mains avant d’arriver à bon port ; le prix étant majoré chaque fois, c’est le consommateur qui règle la facture en dernier ressort. Certains experts du marché estiment que les prix actuels incluent entre 30 et 60 dollars de surcoût par baril, d’origine spéculative. »

La lettre rappelle ensuite que ce ne fut pas toujours le cas, en particulier à l’époque de Franklin Delano Roosevelt : « Il y a soixante-dix ans, le Congrès avait imposé une régulation afin de contrôler des spéculations excessives et infondées sur le marché ainsi que la manipulation des cours. Cependant, depuis quelques décennies, ces régulations furent affaiblies ou abolies. Nous pensons que rétablir et renforcer ces régulations permettra plus de lisibilité, de transparence et une meilleure surveillance des marchés. »

LaRouche déclara que ces chefs d’entreprises ont raison et que ceci est un argument supplémentaire pour purger le Congrès de Pelosi, devenue un véritable « instrumentdes spéculateurs » mis en cause par les responsables de l’industrie du transport aérien.

Pelosi n’est pas seulement une intime du financier Felix Rohatyn mais a fait appel, dès son élection à la tête de la majorité démocrate au Congrès, à Joseph Onek, un des hauts responsables de l’Open Society Policy Center (OSPC) du spéculateur britannique George Soros.

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« Avec le système financier qui part en lambeaux, » conclut LaRouche, « le type de trahison qu’on a vu de la part de Pelosi, qui s’est vendu à Rohatyn, Soros et Cie, dépasse le seuil du tolérable. Si les Etats-Unis veulent survivre, Pelosi doit dégager maintenant ».

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