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Le départ d’Obama est désormais inévitable

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16 mars 2010 (Nouvelle Solidarité) – Alors que la Maison Blanche et ses complices démocrates au Congrès s’apprêtent à faire passer en force, anticonstitutionnellement, leur projet de rationnement des soins médicaux, Lyndon LaRouche a renouvelé son appel à la destitution du Président Obama, un départ devenu inévitable aux yeux de nombreux responsables démocrates et d’une part grandissante de la population. L’économiste américain s’exprimait samedi lors d’une conférence internet diffusée en direct depuis Washington.

« Nous sommes sur le point de voir le Président américain remplacé. Certains responsables évoquent 2012, mais en réalité il s’agit de 2010 ; et pas décembre, car le rythme des évènements est tel que l’on peut même douter qu’il soit encore en place en avril. Ce n’est pas quelque chose que l’on peut prédire avec précision, mais on peut toutefois le prévoir. (…) Si le facteur humain empêche de prévoir une date précise, les réactions et les imprévus seront néanmoins absorbés dans cette crise certaine. Vous pouvez tenter de repousser le jour de la bataille, mais vous ne pouvez repousser une inéluctable défaite. Ce qui est sûr aujourd’hui, c’est que la situation est très serrée et que la présidence Obama est condamnée. Rien ne pourra la sauver dans sa forme actuelle. Le simple fait que chaque jour qui passe Obama soit encore président, est une catastrophe pour la population qui endure cette crise. (…) Ce n’est pas Obama qui est un problème en tant que tel ; c’est sa simple présence qui en est un, alors qu’il n’a pas la stature d’un véritable président et qu’il est contrôlé par des intérêts étrangers ennemis des Etats-Unis. Il n’a ni l’intelligence ni la droiture morale qui lui permettrait de mettre un terme à sa politique désastreuse. (…) Mais nous n’allons pas le destituer : nous allons en arriver au point où il faille le destituer. Alors, un jour de mauvais augure, certains viendront lui rendre visite à la Maison Blanche, et lorsqu’ils ressortiront, Obama partira comme y a été contraint Nixon. (…) On ne destitue pas un Président par un vote, mais par une action de masse. C’est un sentiment qui se développe parmi la population, lorsque la majorité des citoyens estime qu’il doit partir. Et si le peuple pense, à juste titre, que ce Président doit partir, alors il doit partir ! (...) Aujourd’hui, certains responsables parlent de 2012 ou d’une procédure de destitution fin 2010, mais c’est en décalage complet avec la réalité ! (…) Une crise très grave est sur le point de s’abattre sur le monde et la maladie fatale qui en est la cause se trouve ici, aux Etats-Unis. Le Président est un symptôme de cette maladie qui nous tuera si l’on ne s’en débarrasse pas ! 60 à 70% des américains sont d’accord, à leur manière, avec ce que je viens de dire. Ils veulent son départ et celui de tous les membres du Congrès qui ont couvert cette politique. Les américains haïssent moins Obama qu’ils ne le méprisent. Par contre, ils haïssent au plus haut point les congressistes qui les ont trahis en suivant les ordres du Président. »

Le soutien de Barack Obama à Wall Street, à la guerre en Afghanistan, au Patriot Act, pendant que le peuple américain plonge dans la grande dépression, a rendu son départ inévitable pour de nombreux dirigeants et élus démocrates qui sentent monter la colère. Lors de cette même conférence, plusieurs congressistes et élus locaux démocrates, ainsi que quatre présidents de syndicats ont posé plus ou moins la même question à Lyndon LaRouche. Ici celle d’un responsable démocrate californien : « Lyndon, je pense que le Parti démocrate est sur la voie de l’autodestruction. Si le Parti continue à soutenir le Président Obama, c’en est fini de nous. Cependant, si Obama est destitué, il y a alors deux alternatives qui se présentent à nous, mais toutes deux seraient néfastes pour le pays. Soit les démocrates se retrouveront forcés de le défendre, ce qui sera désastreux, soit sa destitution entraînera de toute manière l’implosion du Parti. Est-il possible que votre appel à destituer le président ainsi que la victoire de Kesha Rogers au Texas sur la base de cet appel, puissent entraîner la purge des Chicago Boys et de l’équipe économique d’Obama, qui promeuvent plus de libre-échange et de mondialisation, tout en évitant le traumatisme national que provoquerait une procédure de destitution ? »

Ce à quoi LaRouche a répondu : « Ce ‘traumatisme’ est le bienvenu ! C’est en réalité la joie qui accompagne toute libération ! »


Vidéo : La conférence de LaRouche du 13 mars (en français)
Document : Pourquoi Obama est passible de destitution
Brève : La victoire de Kesha Rogers change la donne aux Etats-Unis


Voir les 2 commentaires

  • petite souris • 16/03/2010 - 14:47

    Il n’a ni l’intelligence ni la droiture morale qui lui permettrait de mettre un terme à sa politique désastreuse.

    dit Lyndon LaRouche en parlant du président Obama.

    Tout est dit.

    à combien de dirigeants de pays peut-on appliquer cette phrase ?

    Obama parti, on pourra faire partir les autres plus facilement.

    C’est donc bien la première étape.

    • Odile Perfumo • 23/03/2010 - 10:13

      Tout est dit... certes, mais jusqu’à un certain point.
      Car c’est surtout à nous, militants ou simples sympathisants, à parler maintenant pour faire passer autour de nous le message. "A cet égard" (comme disait quelqu’un), j’ai été impressionnée par l’orientation de la campagne menée par Alexandre Noury, lors des régionales en Bretagne : il a dit que, pour lui, il ne suffisait pas de répéter de grandes idées, de grands principes, mais qu’il fallait aller à la rencontre des gens sur le terrain et discuter des réalités concrètes. C’est quelque chose de semblable que nous devons tenter autour de nous - sans s’étonner de faire parfois des vagues...

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