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Lettre de LaRouche à la France

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Par Lyndon LaRouche, le 9 septembre 2009

Alors que toute la planète est au bord d’une crise bien pire que celle de l’âge des ténèbres provoqué par les intérêts monétaristes vénitiens au XIVème siècle, nous avons affaire à une situation globale où seule une alliance étroite entre les quatre nations les plus importantes – Etats-Unis, Russie, Chine et Inde – permettra au monde d’échapper à la menace imminente d’un nouvel âge des ténèbres planétaire, le plus terrible que l’humanité ait jamais connu.

La conséquence la plus grave de cette crise découle de la décision criminelle prise conjointement en 1990 par les gouvernements anglais, français et américain, alors sous la présidence de George H. W. Bush, d’imposer à la réunification de l’Allemagne des conditions comparables à celles de Versailles, qui furent à l’origine de l’hyperinflation dans l’Allemagne de Weimar et rendirent possible l’initiative de la monarchie britannique, alors profasciste, de mettre Hitler au pouvoir. La crise européenne actuelle est la conséquence de l’adoption des conditionnalités ayant conduit, via l’euro, à une dictature virtuelle de l’Empire britannique sur l’Europe centrale et occidentale, dont les termes et les conditions ont été fixés de l’extérieur par la City de Londres et ses représentants, les régimes parlementaires des Premiers ministres Margaret Thatcher et Tony Blair, ce fieffé menteur qui est, de surcroît, à l’origine d’une nouvelle guerre de type Sykes-Picot au Moyen-Orient.

La phase actuelle de la crise chronique affectant la France post-gaullienne résulte, en grande partie, de la ruine du grand dessein de De Gaulle/Adenauer, visant à susciter une « Europe de l’Atlantique à l’Oural ». Cette ruine ouvrit la voie à l’assassinat du président John F. Kennedy, qui fut la riposte de la faction anglo-américaine de l’oligarchie financière à l’adoption par le président Kennedy de la politique du général Douglas MacArthur, lui-même hostile à l’engagement américain dans de nouvelles « guerres terrestres en Asie ». Suite à cet assassinat, le monde entra dans une crise longue et potentiellement meurtrière qui nous mena à la situation présente, avec la menace d’une crise monétaire imminente pouvant aboutir à la désintégration de toute la planète. A moins d’inverser de fond en comble, presque immédiatement, cette situation, le monde sombrera dans un âge de ténèbres qui pourrait durer une ou plusieurs générations.

Faute d’attaquer le problème à la racine, il n’existe pas de remède pour aucune nation de cette planète. Et cette racine du problème, typique de l’idéologie monétariste, apparaît dans l’édition allemande de la Théorie générale monétaire impérialiste, élaborée par un citoyen anglais qui deviendra le principal adversaire du Président des Etats-Unis, Franklin Roosevelt, à la conférence de Bretton Woods de 1944 : John Maynard Keynes.

Il devrait être clair que l’administration Obama, extrêmement fragilisée, est le dernier obstacle à l’émergence d’une alliance formée par un groupe de nations, unies autour d’une politique d’action révolutionnaire anti-monétariste, sous la direction des gouvernements des Etats-Unis, de la Russie, de la Chine et de l’Inde, et d’autres qui pourraient rapidement rejoindre ce partenariat entre pays luttant ensemble pour préserver le monde de la catastrophe à venir. L’émergence d’un véritable ferment de « grève de masse » aux Etats-Unis cet été, touchant la majorité des citoyens, montre que les conditions sont réunies pour qu’une telle coopération s’établisse entre les Etats-Unis, la Russie, la Chine, l’Inde et d’autres nations.

Il est urgent que les principales nations d’Europe continentale – France, Allemagne et Italie – se libèrent, ensemble, des griffes de ce que Thatcher a créé, afin qu’une véritable reconstruction des économies de la planète puisse se produire dans le cadre d’un système de crédit productif, plutôt qu’une désintégration sous une énième forme de système monétariste intrinsèquement impérial.

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