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Lyndon LaRouche : La seule chance de survie pour l’Europe

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Par Lyndon H. LaRouche, Jr.
Le 11 juillet 2011


Extraits :

« Le système européen est pourri jusqu’à la moelle. Rien ne lui permettra de survivre. La seule question est de savoir si l’effondrement aura lieu pendant la nuit, ou quelques temps après », a déclaré Lyndon LaRouche suite au vent de panique qui a saisi toute la zone euro.

« C’est la fin du système ; et si nous faisons un faux pas, un mauvais choix, c’est l’ensemble du monde qui, bientôt – c’est une question de jours – sombrera dans un effondrement global.

« Maintenant, c’est moi le fossoyeur de telles folies et ce n’est pas une pelle que j’utiliserai », pour le réformer « mais un rouleau compresseur ». a ajouté LaRouche faisant référence à sa longue lutte contre ce système, et pour le retour d’un système de crédit productif public.

« On ne peut pas accroitre la dette inutile, dont le poids viendrait écraser l’économie physique. On doit éliminer des montants importants de la dette actuelle. Éliminer, bien évidemment, la partie qui est inutile, totalement parasitaire ; et l’un des ingrédients que nous utiliserons sera la loi Glass-Steagall. Cette loi prendrait essentiellement toutes les ordures ménagères, toute la dette toxique en Europe, et la donnerait aux banques d’affaires en leur disant : ‘c’est la votre ; elle est toute à vous ! Vous la vouliez ? Nous vous la donnons ! Super ! Vous ne savez pas à quel point nous sommes gentils avec vous ; vous n’avez pas encore assimilé ce que je compte faire, mais bientôt, avec notre aide, vous allez rire !

« Le temps est venu pour cela », a continué LaRouche, « car si l’Europe s’effondre, les Etats-Unis suivront. Et si les Etats-Unis s’effondrent, l’Europe suivra. Ils n’ont donc pas le choix. Être à la hauteur ou mourir ; c’est la seule option. Il n’y a pas d’autre remède, pas d’autre solution, à moins d’être tenté par la dictature. Mais une tentative de dictature finirait en fiasco ; car toute bousculade pour y arriver provoquera le chaos et la confusion et finirait par plomber cette option.

Établir un système de crédit

« A ce point, si nous avons la volonté et la capacité, nous allons changer le monde. Le temps est venu ! Ce n’est pas le nombre [des combattants] qui compte ; mais le fait d’avoir une politique qui représente une solution ! »

« La première chose à faire est une déclaration politique permettant de faire face à la crise mondiale qui explose – venant du président des États-Unis et synchronisée avec la crise en Europe, la plus mortelle qu’elle ait connue depuis la fin de la IIe Guerre Mondiale. Et c’est maintenant qu’a lieu la crise ; cette nuit et demain ; les tambours sonnent, c’est la fin de partie et nous savons, je sais, ce qu’il faut faire.

« Ce que nous devons faire est remplacer l’actuel système, par un système de crédit à l’échelle mondiale ». Mais avant cela, l’Europe doit mener une action de type Glass-Steagall, a souligné LaRouche, qui permettra de séparer les actifs toxiques, des avoirs réels que nous voulons défendre, et à ce moment, faire passer les premiers à la trappe. Car « la plupart des avoirs sont frauduleux. C’est du papier qui ne correspond pas à une valeur réelle, autrement que par le pillage et l’élimination des populations en Europe et ailleurs. Vous avez le choix : voulez-vous tuer des gens, vous livrer à des éliminations massives pour tenter, inutilement de défendre ces valeurs ?

« Si vous ne voulez pas faire cela l’Europe devra alors déclarer faillite.(…) Quel est donc le remède ? La solution est celle d’Alexander Hamilton telle qu’elle a été incorporée à la Constitution des États-Unis. Nous éliminons les ordures, nous honorons la dette légitime, et nous créons un système de crédit auquel nous transférons la dette des États, comme cela a été prévu à la conception de la Constitution américaine. Il s’agit là du vrai système américain d’économie politique. (…) A ce point, il nous reste une entité qui n’est pas de l’argent. C’est la dette d’un système de crédit et non d’un système monétariste. La dette des États-Unis ne dépend plus de l’argent ; c’est la différence entre le système américain et celui de l’Europe.

« Maintenant, si les États-Unis se soumettent à la réforme Glass-Steagall, si l’Europe a aussi la sienne, nous pouvons alors sauver la région transatlantique de manière très simple. A ce point là, nous devrons créer un système des taux de change fixes, celui de Roosevelt. Et nous devrons tous nous mettre au travail, car nous devrons commencer à produire pour couvrir notre endettement. L’obligation que nous avons est celle de maintenir les fonctions essentielles de la nation ; tout le reste n’est qu’une question secondaire.

Il faut ensuite investir dans une économie à haute intensité de technologie, a expliqué Larouche. « Si nous augmentons nos investissements dans l’énergie nucléaire, nous pourrons avoir plus de crédit ; encore plus, si nous développons l’énergie thermonucléaire, et si nous entrons dans la production des réactions matière/antimatière – alors là, nous pourrons avoir une quantité fabuleuse de crédit. Car, la productivité par tête, et par km 2 du territoire des Etats-Unis, et de l’Europe, gonflerait soudain ! Nous pouvons financer presque tout, à condition de fournir des améliorations technologiques, des investissements de productivité de cette nature.

« Si vous croyez en l’argent et dans un système monétariste, alors nous sommes des hommes morts. Il faut lâcher Adam Smith, car avec ce système nous ne pouvons pas sauver le monde, le maintenir en vie. (…) Il faut aller vers une économie physique, dont la base sera la productivité physique, et l’équivalent par tête. Voilà l’essence même d’un système de crédit Hamiltonien, avec une banque nationale qui est son dépositaire. Et à partir de cette banque nationale, on développe et on soutient d’autres banques qui s’élèvent aux critères de vraies banques, de banques de dépôt. Et avec elles, on inclut d’autres types d’activités bancaires non rémunérés par des taux d’intérêts en tant que tels, au sens habituel de ce terme. »

« Nous allons faire une révolution, et soit, ils l’acceptent, soit ils meurent. Le temps est venu de faire une bonne révolution – celle que nous préconisons ici. Il faut un système global fondé sur de taux de changes fixes dans lequel la valeur est mesurée par la productivité physique par tête et par kilomètre carré. (…) Si vous produisez de la haute technologie, vous accroissez l’investissement et le développement de la population, de ses pouvoirs créateurs et productifs ; et là vous aurez un bonus. Le gouvernement fédéral devra ainsi juger de la productivité relative, de la productivité physique incorporée dans les investissements ; évaluer d’avance la valeur de ces investissements pour un système de crédit. Et vous découvrirez, que par tête, vous augmenterez certes le montant total de la dette ; mais que votre productivité augmentera plus vite permettant de dépasser le niveau d’équilibre..

La question de l’immortalité

Nous devons cependant aller au-delà. Nous ne pouvons pas avoir un système qui mesure uniquement la valeur de ce que quelqu’un a fait durant sa vie. Il faut évaluer l’immortalité de son âme, c’est-à-dire, l’accroissement des pouvoirs productifs du travail, la valeur de l’individu telle qu’elle s’exprime dans ses pouvoirs créateurs, et dans la valeur qu’il représente pour le futur, quand il sera déjà mort, pour avoir contribué à ce que ce futur ait été possible. Ainsi, il y a l’héritage légué à ceux qui doivent encore naître, par ceux qui sont encore au travail. Voici ces questions élémentaires ; elles impliquent une compréhension plus profonde de la technologie et de comment elle fonctionne.

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