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MacArthur & Eisenhower

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Le mot de la rédaction :

Nous parlons souvent en France des « Anglo-Américains », tant la « relation spéciale » entre ces deux pays a dominé leur politique depuis la mort du président Franklin Roosevelt. Ce vocable nous ferait presqu’oublier que c’est contre l’Empire britannique que les Etats-Unis ont fait leur révolution et que depuis, il existe dans ce pays une faction « américaine », hostile à l’Empire britannique, plus ou moins puissante. Pourquoi en parler ici ? Parce que, comme le montrent les relations que de Gaulle a pu entretenir avec MacArthur et Eisenhower, c’est auprès de cette faction « américaine » que les patriotes français trouveront les meilleurs alliés contre les politiques prédatrices de leur ennemi héréditaire : la City de Londres. Nous reviendrons ultérieurement sur les relations entre Roosevelt et de Gaulle, de prime abord plus problématiques. Le penseur américain Lyndon LaRouche, une référence pour tous ceux qui combattent aujourd’hui la « finance folle », rebondit ici sur l’analyse historique de Dean Andromidas parue dans l’Executive Intelligence Review (EIR).


Je fais désormais partie de ce petit groupe de vétérans toujours en vie qui partagent un même passé militaire, et qui ont en commun d’avoir pris part à ce que certains appelleraient, de manière erronée, un « complot ». Nous représentons cette poignée de vétérans qui peuvent encore affirmer avoir traversé l’épreuve du jour funeste où nous avons appris la mort de notre bien-aimé président Franklin Roosevelt. Nous sommes quelques-uns à avoir réagi en simples patriotes, en nous laissant pénétrer du sentiment particulier de répondre à un appel de la Patrie entendu au cours de la guerre, qui commençait alors à s’éterniser.

Ce n’était au début rien de plus qu’un vœu silencieux que j’avais prononcé alors même que la nouvelle de la mort du président Roosevelt atteignait le petit nombre de ceux qui, ce soir-là, étaient réunis au camp militaire de Kanchrapara, au Bengale, en Inde. Alors que nous nous trouvions là, rassemblés en silence dans la pénombre du soir, j’ai répondu au groupe de mes compagnons d’armes venus m’interroger, et je garde encore aujourd’hui ces mots du passé gravés dans ma mémoire : « Nous avons été gouvernés, jusqu’à ce jour, par un grand Président. Il nous a quittés aujourd’hui. Son successeur est un nain : je crains désormais pour notre pays. » C’est le genre de choses dont on se souvient.

Ces mots prononcés dans la quiétude du soir allaient devenir l’engagement personnel modeste, continuel et silencieux, des trois décades suivantes de ma vie. Puis un beau jour, un autre vétéran éveilla ma mémoire. Après quoi, nul besoin de me demander « pourquoi » le silencieux appel de la trompette avait résonné à nouveau. J’allais alors faire l’expérience renouvelée de l’antique guerre séculaire que s’étaient déclarés, tels des fantômes du passé, les adversaires de jadis.

Aujourd’hui, je suis, moi-même, encore debout. « Patriote », puissent mes pensées ce soir te taper discrètement sur l’épaule, comme un autre l’a fait jadis sur la mienne. Il n’y avait alors d’autre « complot » que celui de faire son devoir, comme c’est aujourd’hui encore le cas du petit nombre de soldats pour qui retentit la trompette silencieuse, et qui ne meurent jamais tout à fait.

Une tape discrète sur mon épaule

Entre eux, ils se faisaient parfois appeler « les gars de Donovan ». Alors que la guerre s’achevait, ce qui avait autrefois été le Bureau des services stratégiques (OSS) était divisé en deux groupes, qui allaient, après guerre, agir chacun de leur côté de la barrière : d’un côté, les patriotes de notre république, de l’autre les gens de Wall Street. Ces derniers appartenaient au groupe « de la haute » et à ses alliés ; à l’opposé, les autres étaient aux côtés du major général « Wild Bill » Donovan. Je restais alors extérieur à tout cela ; cependant, le vœu silencieux que j’avais prononcé au moment où, au camp militaire de Kanchrapara au Bengale, m’était parvenue la nouvelle de la mort du président Roosevelt puis, plus tard, ce que j’avais vécu avec les Britanniques à Calcutta au printemps de 1946, tout cela m’avait forgé une attitude que j’ai conservée une fois revenu au pays, et jusqu’à aujourd’hui.

Cet engagement a façonné mon identité de citoyen dans les décennies qui ont précédé cet appel discret, comme si quelqu’un me tapait virtuellement sur l’épaule. Rien de solennel : une prise de conscience se produisait. Il m’a suffi de ressentir cette tape sur l’épaule pour connaître ma mission. Tout semblait se passer conformément à ce qui arrive à tout patriote qui entend un message comme celui-ci – et seulement à lui.

Dans les discussions que j’ai pu avoir au cours des quelques décades qui suivirent, les échanges formels furent rares ; à moi de définir simplement ce qu’étaient mon orientation et ma mission. Cela me fait parfois penser à cet homme qui avait été espion pour le compte du général George Washington, ainsi que James Fenimore Cooper, qui dirigeait les déploiements de la Société de Cincinnati, l’a décrit dans son livre, L’espion.

Naturellement, avec des généraux aux commandes comme Douglas MacArthur et Dwight Eisenhower, les choses prirent une autre tournure, mais je sais aujourd’hui que les enjeux étaient les mêmes. Bien sûr, lorsqu’il faut agir, il se trouve toujours en pratique quelques observateurs pour parler de complot : c’est faire erreur. Si par « complot » l’on veut dire « ferveur partagée » – l’une des acceptions du dictionnaire – alors le mot convient ; mais si l’on veut désigner la participation à un complot tramé en secret, alors l’accusation se révèle pire que fausse.

Pensez au rôle qu’ont joué certains officiers supérieurs vétérans comme MacArthur, Eisenhower, et Donovan, de l’OSS, dans les relations des États-Unis d’après guerre avec l’Union soviétique. Ce serait une grossière erreur de penser qu’ils « complotaient » au sens qu’on attribue vulgairement à ce terme. Ils n’étaient pas mus par la seule idée de nouer des relations privilégiées avec les responsables de l’Union soviétique, mais par une conscience claire de la menace qui pesait sur les États-Unis, manifestée au travers des efforts de l’Empire britannique pour les opposer à l’Union soviétique et à la Chine, et pour liguer ces deux nations contre nous.

Prenez le cas récent de ce représentant de haut niveau (ou, dirais-je, du caniveau) de l’establishment diplomatique britannique, qui a exigé que toute tentative d’adopter un projet de loi s’inspirant de la loi Glass-Steagall du président Franklin Roosevelt soit considérée comme une provocation de la part des États-Unis envers les intérêts vitaux de l’Empire britannique– à savoir le groupe Inter-Alpha et ses arnaques bancaires impérialistes. Comment un vrai patriote étasunien réagit-il à une menace d’un niveau aussi stratégique et vital, proférée par un diplomate impérial britannique contre les Etats-Unis ? S’il est un haut représentant officiel des États-Unis, il lui assène un coup de Glass-Steagall sur la tête ! Autrement, ça sent la trahison !

Et dans un tel cas, on ne peut pas parler de complot de la part des États-Unis : deux espèces différentes s’affrontent, et entre elles, c’est un combat à mort.

Évidemment, Joseph Staline est mort depuis longtemps. Cependant, sa mort pose certaines questions incontournables restées sans réponse, qui n’ont rien perdu de leur pertinence, surtout quand on sait ce que je sais à propos de personnages comme Khrouchtchev, Iouri Andropov, et Mikhaïl Gorbatchev– et d’autres. Il y a aussi le cas de l’Institut international pour l’étude des systèmes appliqués (International Institute for Applied Systems Analysis – IIASA), basé à Laxenbourg, en Autriche, contrôlé par les services secrets britanniques, ses liens avec le Club de Rome, et ceux de Nikita Khrouchtchev non seulement avec le Club de Rome mais avec l’organisation des Parlementaires du monde pour un gouvernement mondial (World Parliamentarians for World Government), créée par Bertrand Russell dans les années50, et avec le Fonds mondial pour la nature (World Wildlife Fund) mis en place de manière concertée par le Duc d’Edimbourg, en Angleterre, et feu le prince Bernhard des Pays-Bas. Il y a également le cas connexe des relations étroites qu’entretenaient Iouri Andropov et Mikhaïl Gorbatchev – lequel, depuis 1986, persiste à se considérer – lui et ses amis de l’Empire britannique – comme mes ennemis personnels.

Pensez aux efforts conjoints des présidents Dwight Eisenhower aux États-Unis et Charles de Gaulle en France, pour faire face à l’Union soviétique de Khrouchtchev. Pensez au général Douglas MacArthur et à son influence sur la décision de John Kennedy de s’opposer à une « longue guerre terrestre en Asie » ; rappelez-vous comment cette opposition du président Kennedy fut surmontée – avec l’issue fatale que l’on sait. Pensez aux quelques nations qui ont joint leurs forces aux miennes pour élaborer, puis proposer l’Initiative de défense stratégique (SDI) que le président Ronald Reagan a présentée à l’Union soviétique en 1983 puis, plus tard, à Gorbatchev.

À chaque fois, ce qui nous préoccupait n’était pas tant les relations entre les États-Unis et l’Union soviétique d’alors (ou la Russie aujourd’hui), qu’un intérêt vital, resté vif, des États-Unis à voir l’Empire britannique démantelé avant qu’il n’aille au bout de son intention première, et persistante, de détruire nos États-Unis, destruction facilitée par l’aide complice que le président Barack Obama apporte aujourd’hui à la cause impériale britannique.

Quel complot ? Parfois, et cela vaut pour moi, ce que certains appellent « complot » est simplement savoir que l’on est humain et cela, dans un sens en phase avec les découvertes scientifiques de Vladimir Vernadski.

I.Première question : les États-Unis et la Russie

Certaines des attitudes adoptées par des gens comme les généraux MacArthur et Eisenhower en leur temps n’appellent pas d’explications détaillées : ils s’en sont remis à rien moins qu’à l’instinct de répartie de tout patriote américain. Et pour nos patriotes les plus affutés, c’est la reconnaissance que l’Empire britannique et les Britanniques du groupe bancaire Inter-Alpha sont un empire au sens le plus étroit du terme, dominant près de 70% de la force de frappe financière mondiale. Cette reconnaissance est aussi celle du fait que l’ennemi mortel de notre république a été le système maritime britannique de puissance monétaire et financière globale, qui a pris la forme de la Compagnie britannique des Indes orientales de Lord Shelburne depuis le Traité de Paris de 1763.

Pour embrasser la réalité de ce à quoi nous sommes confrontés aujourd’hui, nous devons connaître l’ensemble des groupes de faits historiques suivants.

La grande période des guerres de religion en Europe, depuis l’expulsion des juifs d’Espagne par les Habsbourg en 1492, jusqu’à la Paix de Westphalie de 1648, a pris une sombre tournure à cause des amourettes d’un raté, Henri VIII, roi d’Angleterre. Ledit Henri, tout à fait dans le style classique des Néron et des Adolf Hitler, s’est incliné devant le pouvoir monétariste d’une Venise représentée entre autres par Francesco Zorzi, espion vénitien et conseiller matrimonial improvisé, le cardinal Pole, Thomas Cromwell... lesquels se sont servis de ses divorces d’avec la pléiade de ses femmes successives, dont il a souvent fait une boucherie (comme pour Sir Thomas More), pour attiser les guerres de religion entre les trois puissances Angleterre, Espagne et France, mais également au sein du peuple allemand.

La cible la plus haïe du parti vénitien fut le cardinal Nicolas de Cues, dont l’influence joua un rôle crucial dans le développement tant de l’idée moderne d’Etat-nation souverain (Concordancia Catholica) que d’une esquisse systématique de la science moderne (De Docta Ignorantia). Le même Nicolas de Cues avait introduit une nouvelle idée de paix religieuse (De Pace Fidei), de même que le projet de traverser les vastes océans pour créer une base à partir de laquelle venir à bout de la dégénérescence morale que répandaient en Europe les forces centrées sur Venise ayant orchestré la chute de Constantinople. De ce projet du Cusain a directement et explicitement résulté la traversée de l’Atlantique par Christophe Colomb, dont les voyages ont entraîné des effets qui continuent encore aujourd’hui à dominer les affaires des mondes politiques et assimilés.

Les deux dénommées « guerres mondiales », la longue « guerre froide » et la création de la « politique de l’euro » par Margaret Thatcher, François Mitterrand et George H.W.Bush sont toutes des développements ayant leurs racines dans les horreurs qui ont dominé l’Europe et la région transatlantique entre 1492 et 1648. Faute de connaître ce processus 1492-1648, on ne peut arriver à aucune compréhension valide des principaux développements de l’histoire mondiale survenus depuis.

L’adoption par Colomb des politiques de jonction transocéanique de Nicolas de Cues s’est révélée cruciale. Le rôle joué par le monétarisme maritime vénitien dans l’orchestration des guerres de religion, en particulier, a fait la malédiction de l’histoire européenne depuis les années 1000-1066 jusqu’à aujourd’hui.

Grâce aux manigances vénitiennes, le système bancaire florentin du XIVe siècle, avec, notamment, les maisons Bardi et Peruzzi, assura le financement des guerres chroniques de l’Europe médiévale. En même temps, il utilisa la férule des politiques monétaires de Venise pour faire en sorte que se déclenche en interne le « nouvel âge des ténèbres » de dépeuplement massif du XIVe siècle. Ensuite, l’impact des politiques d’exploration transocéaniques du Cusain a suscité une réorientation des politiques vénitiennes de la Méditerranée vers l’outre-Atlantique.

Ce changement de stratégie de la part de Venise, consistant à détourner, sous le masque des intérêts maritimes anglo-hollandais, ses centres d’opération de la Méditerranée vers l’Atlantique, était la conséquence de la deuxième vague de guerres de religion de la période 1492-1648. C’est ainsi que la puissance monétariste vénitienne réorienta ses priorités, de son ancienne prédilection pour la Méditerranée vers une base océanique globale centrée sur la puissance croissante des forces maritimes anglaises et hollandaises. À ce changement d’orientation du pouvoir fait écho l’idée de guerre « géopolitique » née sous le Prince de Galles Albert Edward, initiateur de cette période de conflits géopolitiques continus – et encore vivaces – lancés en 1894, de concert avec le Japon, contre la Russie et la Chine, et depuis le départ du chancelier allemand Bismarck en 1890, contre la construction de la liaison ferroviaire transcontinentale eurasienne inspirée par les États-Unis.

Le limogeage de Bismarck en Allemagne est, de tous les événements, l’élément déclencheur de cette stratégie géopolitique contre l’Europe continentale, au service de l’intention nourrie par l’Empire britannique de mettre la planète à feu et à sang d’Est en Ouest, à partir de ce tournant de 1890. Cette politique impériale britannique fut d’abord mise en mouvement par des préparatifs visant à opposer l’Allemagne à la Russie via l’orchestration par l’Angleterre d’un nouveau round des guerres menées par l’Empire autrichien dans les Balkans. Ces dernières sont devenues le modèle de toutes les guerres de la planète, depuis l’alliance de l’Angleterre et du Japon contre la Chine et la Russie, jusqu’au jour où j’écris cet article ; toute opinion contraire n’est qu’un puéril substitut de pensée.

Les guerres depuis Bismarck

Nos États-Unis avaient, eux-mêmes, auparavant vaincu l’Empire britannique lors de la déconfiture du pantin anglais connu sous le nom de Confédération sudiste. Les Anglais ripostèrent en donnant pour successeurs au président William McKinley, assassiné, tour à tour Théodore Roosevelt, Woodrow Wilson, du Klu Klux Klan, Calvin Coolidge et Herbert Hoover. Nous avons regagné notre République sous le président Franklin Roosevelt ; mais elle nous fut reprise, malgré nos tentatives de poursuivre la mission de ce dernier, avec l’accession au pouvoir d’Harry Truman, un pion de Wall Street. Nous avons perdu notre indépendance pendant les dix années de guerre en Indochine que le président John Kennedy, assassiné, avait cherché à éviter aussi longtemps qu’il a vécu.

Longtemps avant que la charte de la colonie de la Baie du Massachusetts n’ait instauré une société indépendante, Nicolas de Cues avait fondé la science moderne européenne sur des bases solides ; et au-delà, il avait également posé les principes de l’État-nation européen moderne. Ce même Cues avait appelé à établir un pied-à-terre transocéanique pour sauver l’Europe de la situation dégradante à laquelle l’avait exposée le rôle joué, avec succès, par Venise dans la chute de Constantinople.

En résumé, l’échec du développement d’une forme de société viable dans les colonies habsbourgeoises d’Espagne et du Portugal permit que l’intention première de la mission de Nicolas de Cues se déportât de l’Amérique centrale et du Sud vers ce qui allait devenir nos États-Unis d’Amérique, tels que créés par l’arrivée du Mayflower, puis l’établissement de la charte de la Société indépendante de la Baie du Massachusetts et de son système de crédit associé au Pine Tree Shilling.

La mission revenait désormais à nos États-Unis d’unir non seulement les États-nations souverains des Amériques, mais également les régions d’Eurasie et d’Afrique, en une force capable de débarrasser la planète du mal que représentait la puissance de l’Empire britannique, principale menace mondiale à la civilisation depuis son alliance avec les Habsbourg pendant les pourparlers de 1812-1815 à Vienne.

À ce titre, notre mission n’était pas de conquérir, mais de conduire une politique d’alliance entre les Etats-Unis, la France, l’Espagne et la Ligue de neutralité armée soutenue par la Russie – alliance dont l’intention de fait était de neutraliser les visées sordides de ce qu’étaient devenus l’impérialisme romain et son excroissance vénitienne – par la mobilisation des nations qui étaient temporairement venues à bout de l’Empire britannique de Lord Shelburne en 1782.

Ceux d’entre nous qui possédons réellement les qualifications pour être des citoyens américains exerçant des responsabilités, opérons d’après le modèle établi par notre victoire militaire sur l’oppression impériale britannique au cours des événements qui ont amené la défaite de Cornwallis, en 1782. Le mot d’ordre de notre république, entre autres, a été de « ne permettre sous aucun prétexte à la tyrannie de l’Angleterre (sous sa forme Atlantique) de créer un nouvel empire vénitien » qui aurait été le nouveau masque pris par l’antique empire vénitien méditerranéen pour faire de Londres et des Pays-Bas une base de pouvoir impérial mondial dans l’Atlantique.

Ainsi, lorsque le président Franklin Roosevelt et des hommes tels que les généraux MacArthur, Eisenhower et Donovan (de l’OSS) s’opposèrent à l’Empire britannique, pendant et après la dénommée « Deuxième Guerre mondiale », ils n’adhéraient pas pour autant au communisme soviétique, comme certains l’ont avancé imprudemment ; bien plutôt, ils défendaient les intérêts de l’Europe continentale, laquelle – il faut bien le comprendre, et c’est vrai également aujourd’hui – ne devait à aucun prix retomber sous le joug de l’impérialisme monétariste britannique. Il nous faut toujours, à tout prix, venir à bout des tentatives pour rétablir cette pensée impériale dont les formes anglo-hollandaises d’impérialisme monétaire vénitien ont établi le modèle après 1763.

Ainsi, lorsque la mort du président Franklin Roosevelt plaça la présidence des États-Unis entre les mains de l’homme de paille de Winston Churchill, Harry S.Truman, l’administration de ce dernier et sa descendance, contrôlées qu’elles étaient par la branche Wall Street de l’Empire, furent utilisées pour déployer la variante américaine des pantins politiques britanniques dont Barack Obama est aujourd’hui l’exemple. Ces pantins comptent parmi eux des exemplaires-types comme le représentant Barney Frank, madame la présidente de la Chambre des représentants, Nancy Pelosi, et ce raté, le président-pantin Barack Obama. Tous sont les incarnations d’une tentative de la part de l’Empire britannique, par la voix du groupe Inter-Alpha, d’en finir une fois pour toutes avec nos États-Unis.

Qu’on se le dise : ma politique est claire. Elle se résume à cela : aucun empire ne devrait exister sur cette planète. Ce qui veut dire qu’on ne devrait jamais plus tolérer sur Terre aucune forme de pouvoir monétariste oligarchique. Seules les formes souveraines d’États-nations républicains, à savoir des républiques fondées sur un système de crédit – et non un système monétariste – devraient être encouragées. Tout système monétariste parmi les nations est, par définition, un système impérialiste.

La déclaration de principes que je viens de poser doit être affirmée en termes parfaitement clairs. À savoir : Tout système monétariste doit être découragé ; si un tel système existe chez des nations au pouvoir étendu, il doit être éradiqué et remplacé par un système d’échanges à taux fixes et un mécanisme de crédit souverain tel que celui de Bretton Woods, voulu par le président Franklin Roosevelt.

L’objectif exposé ci-dessus s’assoit sur une base scientifique définie, qui mérite de fait d’être explicitée dans la suite de cet article.

Le principe de Vernadski

Vous savez probablement pertinemment que la méthode riemanienne que j’ai élaborée pour les processus économiques en est venue, ces dernières décennies, à s’appuyer de manière cruciale sur les conclusions additionnelles tirées de certains travaux conduits par le scientifique russo-ukrainien Vladimir Vernadski. Si je dis « cruciale », c’est qu’ils m’ont permis de définir le rôle clé des « plateformes », terme employé de préférence à « infrastructures » – ce dernier restant fort mal défini.

Quand les derniers travaux de Vernadski commencèrent à mettre l’accent sur les fondements scientifiques propres à l’œuvre et à l’influence de Bernhard Riemann, ce fut un changement porteur d’une avancée cruciale et révélatrice, en totale cohérence avec la science de l’économie physique que j’avais développée au milieu et vers la fin des années 1950.

L’un des effets les plus sensibles des contributions apportées par l’œuvre de Vernadski à la science économique réside dans sa réfutation cruciale et systématique de la mystification associée au terme de « seconde loi de la thermodynamique ». Dès lors que nous apprécions à sa juste valeur la manière dont Vernadski traite les catégories fondamentales et interactives de lithosphère, biosphère et noosphère, il devrait nous apparaître comme évident que tous les espaces de phases connus de l’univers revêtent un attribut fonctionnel primaire anti-entropique. Cela signifie que l’univers et l’histoire du rôle de l’action de la vie sur notre Terre sont gouvernés par un processus d’avancées qualitatives dans les trois domaines susdits, et dans l’anti-entropie du système de l’univers connu dans son ensemble.

Cela implique que chacun des trois espaces de phases, lithosphère, biosphère et noosphère, sont intrinsèquement des domaines anti-entropiques qui procèdent, à partir de niveaux d’ordre relativement inférieurs, vers des niveaux plus élevés de « densité de flux énergétique » et d’organisation de chacun d’entre eux. Il existe, bien sûr, des exceptions dans des cas particuliers, mais les effets à long terme sont l’expression d’un développement anti-entropique dirigé vers des niveaux élevés de ce que nous appelons « densité de flux énergétique ». Tout effort visant à infléchir le progrès de l’anti-entropie, dont les avancées ont une portée pratique exprimée par exemple dans ce que représente le progrès du nucléaire et du thermonucléaire, tend vers ces politiques fascistes que l’on peut formellement associer à la prétendue « destruction créatrice » de l’Ainsi parlait Zarathoustra de Frédéric Nietzsche, de Werner Sombart, Joseph Schumpeter, et de l’inspirateur des politiques d’Obama, Larry Summers.

La promotion des moulins à vent et autres panneaux solaires en lieu et place de la fission nucléaire et de la fusion thermonucléaire, est une expression implicitement fasciste de l’héritage nietzschéen de « destruction créatrice » de Nietzsche, Sombart, Schumpeter, Larry Summers, et des Premiers ministres britanniques Harold Wilson et Tony Blair.

Ce que l’on appelle « anti-entropie » s’exprime en effet dans ces processus, comme en témoigne par exemple l’augmentation de l’espérance de vie dans les conditions permises par l’application aux activités humaines du progrès scientifique et technologique. Le rôle merveilleux de la chlorophylle devrait être étudié comme démonstration d’un tel principe d’anti-entropie, venant renforcer le besoin urgent de combattre ces maux génocidaires que sont les panneaux solaires et les moulins à vent en tant que prétendues sources alternatives d’énergie.

Il est donc nécessaire aujourd’hui de repenser l’ensemble de la culture, en tant que qualité spécifique de l’anti-entropie exprimée par le progrès propre à une société, comme l’équivalent d’un niveau caractéristique de « densité de flux énergétique » pour une culture/société considérée dans son ensemble.

Une telle approche permet d’établir une classification comparée des étapes du développement physique et économique d’une économie nationale comme autant de « plateformes » relatives, définies par leur niveau de potentiel caractéristique en tant qu’économies, en termes d’espérance de vie mais aussi de productivité relative par habitant et par kilomètre carré. J’ai comparé les phases successives de développement d’une culture maritime vers des systèmes socio-culturels hydro-continentaux, puis vers des systèmes ferroviaires généralisés assurant les fonctions autrefois dévolues aux fleuves navigables et aux canaux, jusqu’aux dispositifs à sustentation magnétique et enfin aux dispositifs à énergie nucléaire de densité élevée de flux énergétique.

Il nous faut cependant reconnaître que la qualité des minerais et autres « matières premières » s’épuise, ce qui requiert d’augmenter la densité de flux énergétique employée si l’on veut que la société fasse mieux que se maintenir en termes de productivité relative dans l’utilisation des « ressources naturelles » en question ou assimilées.

Les implications du projet NAWAPA, lequel va bien au-delà de ce qu’a spécifiquement réussi à accomplir l’initiative similaire que fut le projet de la Tennessee Valley Authority (TVA) , sont l’éclatante démonstration des sauts qualitatifs que représentent les « plateformes » économiques d’une nation, ou d’une région entière de la planète, « plateformes » dont dépend l’humanité pour atteindre un niveau de vie qualitativement supérieur.

Il nous faut observer que l’intégration des effets de projets tels que NAWAPA sur des régions entières de la planète les qualifie, par leur prise en compte des fonctions spécifiques à chaque type d’habitat terrestre, en tant que systèmes contribuant à maîtriser l’évolution de la biosphère terrestre en l’orientant vers des niveaux supérieurs. Ils nous permettent d’affirmer que le fait de considérer l’environnement terrestre comme un ensemble de systèmes protecteurs conditionnant, chacun séparément et tous ensemble, l’existence humaine sur Terre, veut dire être déjà engagés à relever le défi de gérer la vie sur Terre du point de vue du système solaire, et non pas en ayant seulement à l’esprit le caractère protecteur de ces systèmes-écrans.

Le rôle de la culture du langage

Poursuivons en abordant un nouvel aspect de notre première question : je veux parler du rôle de l’Art, tout particulièrement des modalités de la culture classique du langage et de son rôle dans les arts figuratifs, la musique, la poésie, et de la manière dont elle façonne la prose suivant les règles de la musique et de la poésie classiques. Cela touche à la relation qu’entretient avec les arts graphiques le rôle fonctionnel de l’architecture dans la construction et la conception de produits, comme le démontre l’utilisation par Filippo Brunelleschi de la découverte du principe de la chaînette (caténaire) comme un principe physique lui apportant une solution pour la construction de la coupole de Santa Maria del Fiore, à Florence – construction qui serait restée impossible autrement. L’exemple et la pertinence des Sept types d’ambiguïté de William Empson, particulièrement en ce qui concerne la fonction de la forme d’ironie appelée métaphore comme expliquant les principes de la découverte en sciences physiques, illustre le lien que l’on peut faire entre la créativité artistique classique en tant que telle et les principes de la science physique appliquée.

Cela nous amène à examiner une autre caractéristique de la relation ironique de l’Art classique avec la science physique, à laquelle nous reviendrons plus loin, après avoir examiné les conséquences stratégiques de l’orchestration par l’Empire britannique d’un affrontement avec l’Union soviétique d’après guerre, que cherchèrent à éviter les dirigeants véritablement patriotes de nos États-Unis – le président Franklin Roosevelt, Douglas MacArthur et Dwight Eisenhower. On l’a vu lorsque les présidents Eisenhower et le Français Charles de Gaulle ont rencontré le représentant officiel soviétique, Nikita Khrouchtchev, atout des britannique et trublion notoire ; ou avec l’influence de Douglas MacArthur auprès de John Kennedy pour qu’il refuse d’engager les États-Unis dans une guerre terrestre prolongée en Indochine. La conduite de Khrouchtchev menaçant le président Kennedy à Vienne, la fameuse « crise des missiles » qui s’ensuivit et la coopération, à cette époque et avant, entre Khrouchtchev et l’agent de renseignement britannique Bertrand Russell, tout cela est également fort instructif. [1]

II.Morale et économie en démocratie

Lorsqu’il s’agit de sujets comme ceux que j’ai présentés dans cet article, la plupart des figures de proue du monde politique et autres (excepté un nombre toujours décroissant de personnalités de la Deuxième Guerre mondiale ou de la période qui suivit immédiatement) se sont virtuellement révélées être des « enfants » face aux grandes questions stratégiques posées après la mort du président Franklin Roosevelt. Leurs programmes mettent en lumière leur ignorance des sujets que j’ai abordés depuis le début de cet article, à un degré qui les désigne comme de véritables amateurs.

Pour saisir l’essence de l’intérêt bien compris des États-Unis d’aujourd’hui, disons qu’au fond, il ne diffère en rien de celui qui était le leur au temps de la Guerre d’indépendance, sous Benjamin Franklin et le président George Washington. C’est ce sens de la question de principe exprimée par une certaine continuité dans le développement d’une certaine « espèce » de pensée depuis le Covenant du Mayflower et la charte originelle du Massachusetts sous la direction des Winthrop et des Mathers. Cet intérêt propre est correctement résumé par ce qu’expriment les soucis combinés de notre propre cause et de celle de puissances comme la France et l’Espagne, ou de la Ligue de neutralité armée, combinaison exprimant l’idée d’une réalité qui a toujours cours aujourd’hui, à savoir qu’il est de saine politique pour un État-nation de ne permettre à aucune grande puissance impériale de dominer le monde comme le fait l’actuel Empire britannique.

Cette idée est d’une importance cruciale pour bien comprendre la politique durable des États-Unis sous le président Franklin Roosevelt, et sous les héritiers de cet esprit que sont les généraux Douglas MacArthur et Dwight Eisenhower, et le major-général « Wild Bill » Donovan. Sous l’impulsion de cette idée, les États-Unis ne devraient en aucun cas tolérer la notion de « relation privilégiée » avec l’Empire britannique sous la forme qu’il a prise avec les politiques d’un Winston Churchill, ni l’existence d’un groupe comme Inter-Alpha à l’heure actuelle. La question ne résidait pas dans les politiques de l’Union soviétique ou de la Chine de Mao-Tsé-Toung, mais plutôt dans le fait de soutenir un puissant bloc de nations en opposition à l’Empire britannique tel qu’il s’exprime depuis 1971 à travers ce qui est devenu aujourd’hui le groupe inter-Alpha.

Le simple fait que l’Empire britannique existe sous cette forme est une raison suffisante pour en infléchir l’influence impérialiste, s’exprimant à travers le statut de colonies britanniques de facto imposé à des régions entières du monde comme l’Afrique continentale.

La question n’a jamais vraiment été de savoir si nous allions instaurer ou pas des relations de coopération avec l’Union soviétique de Staline ou la Chine communiste. Tant que l’Union soviétique nourrissait l’intention de coopérer avec nous contre l’Empire britannique de Churchill, les États-Unis considéraient qu’il en allait de ses intérêts vitaux que les Britanniques soient maintenus au niveau de puissance relativement faible au niveau de la planète. Tant que le Royaume-Uni se contentait d’être un État-nation souverain, nous pouvions nous montrer bienveillants à son égard ; mais en tant que système monétaire impérial, son influence devenait nuisible et devait être efficacement bridée, comme le président Eisenhower le fit dans le cas de l’Angleterre d’Anthony Eden.

On doit faire de même pour toute nation qui met en œuvre des politiques impérialistes, comme la monarchie britannique le fait encore aujourd’hui : son influence doit être bridée. L’exploitation sauvage des pays et des peuples du continent africain requiert des États-Unis des politiques fermes qui aillent efficacement à l’encontre des aspects que prennent les politiques britanniques lorsqu’elles opèrent au-delà des limites du Royaume-Uni.

La politique stratégique adoptée par le président Franklin Roosevelt pour la planète, après la Deuxième Guerre mondiale, comme dans le cas de l’Union soviétique et de la Chine, n’était autre que cela. Les politiques du président Eisenhower et du général Douglas MacArthur n’étaient pas des « complots » mais la façon de voir de tout vrai patriote étasunien quant aux caractéristiques que devait revêtir un ordre acceptable par et entre les nations souveraines du monde.

Le « test » qui devrait être appliqué au nom des politiques comme celle de Franklin Roosevelt lorsqu’il bridait l’impérialisme britannique – à distinguer de la prise en compte des droits propres du Royaume-Uni – réside dans l’étendue de la puissance que prétend exercer un tel empire de fait.

Il faut se rendre à cette vilaine vérité : Harry Truman était un renard de l’espèce pro-Empire britannique, lâché dans notre poulailler national. Il avait été promu vice-président parce que Wall Street avait riposté au succès du débarquement en Normandie en revenant aux politiques en vigueur du temps où elle s’était faite complice d’un Adolf Hitler dont l’accession au pouvoir résultait du fait qu’il était le protégé tant de Wall Street que de la Banque d’Angleterre.

Jusqu’à ce que la Wehrmacht envahît la France, la Belgique et les Pays-Bas, les Britanniques avaient soutenu les ambitions d’Hitler sur l’est des frontières françaises, belges et hollandaises ; et Hitler était demeuré, au fond, leur pantin. Cependant, lorsque le gouvernement fasciste français conspira avec le régime nazi pour arranger la victoire des forces allemandes, pourtant relativement moindres, du moins « sur le papier », que les troupes anglaises et françaises, l’Empire britannique de Churchill appela à son secours le président Franklin Roosevelt pour le délivrer de cet Hitler que l’Angleterre et Wall Street avaient porté au pouvoir. L’alliance des Britanniques avec les États-Unis dura jusqu’à peu après le succès de la percée alliée en Normandie. Le gouvernement Churchill poignarda alors son allié américain dans le dos en assassinant les généraux allemands prêts à se rendre, et en lâchant contre Roosevelt le misérable Montgomery et les républicains qui se rallièrent à Churchill contre Roosevelt, de façon à imposer le favori de Wall Street, Harry Truman, comme vice-président malveillant de Roosevelt.

C’est ainsi qu’avec la percée alliée en France, l’alliance entre Wall Street et l’Angleterre contre les États-Unis était de retour. A la mort de Franklin Roosevelt, Truman, cet homme qui lui avait été imposé par les éléments fascistes parmi les financiers de Wall Street, devint soudain président. Dès lors, la politique américaine, d’anti-impérialiste qu’elle était, devint la plus énergique renaissance pro-impérialiste de l’Empire britannique et de Wall Street.

En réaction à ce changement sournois de politique, des généraux américains comme MacArthur, Eisenhower et Donovan ne firent qu’apporter une réponse profondément réfléchie et patriote à une menace pesant sur les Etats-Unis, incarnée, entre autres, par cet élan d’anglophilie pro-impérialiste assimilable à une trahison. Ils ne sortaient rien de leur chapeau ; leur réponse était constitutive de la moelle de notre république constitutionnelle. Des hommes et des femmes, comme MacArthur, Eisenhower et Donovan, et aussi le président John Kennedy en son temps, agirent en patriotes ; d’autres, comme Harry Truman, ne l’ont pas fait.

Imaginer que des figures comme MacArthur et Eisenhower ont « comploté » par le biais de prétendus arrangements « secrets » est complètement absurde – si ce n’est pire. De telles allégations doivent être balayées Ces généraux ne faisaient que se comporter en vrais patriotes en réaction à des actes contraires aux intérêts vitaux de notre république. Quiconque a la même idée des États-Unis que moi devrait se méfier de toute allégation d’influence souterraine. Lorsqu’ils ont faim, les gens (normalement constitués) ont-ils besoin de comploter pour prendre leur repas ?


[1Agissant de concert avec Winston Churchill, Khrouchtchev avait envoyé quatre de ses représentants assister à un rassemblement des Parlementaires du monde pour un gouvernement mondial, de Bertrand Russel, un organisme du même tonneau que l’IIASA. Il est piquant que Russell, qui avait lancé en septembre 1946 une campagne en faveur d’une attaque nucléaire contre l’Union soviétique, ait trouvé en Khrouchtchev un si grand ami. Mais il n’y a là rien de très surprenant pour qui savait vraiment « qui était qui » à cette occasion, et aussi lorsque, plus tard, Khrouchtchev se comporta si mal envers De Gaulle et Eisenhower. Gardez bien à l’esprit « l’Europe de l’Atlantique à l’Oural » de De Gaulle, et la relation qu’il entretenait avec le chancelier allemand Konrad Adenauer. Considérez ces questions du point de vue du rôle que j’ai moi-même joué, ou de celui des membres de la génération précédente qui furent directement impliqués dans l’élaboration des politiques de la période précédant la proposition du SDI du président Ronald Reagan à l’Union soviétique.

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