Solidarité & progrès

Le parti du travail humainTel. 01 76 69 14 50

AccueilOrientation stratégiqueAnalyses
Les écrits de Lyndon LaRouche

Meurtres de masse via internet : les jeux vidéo posent de nouveaux défis juridiques

par Lyndon H. LaRouche, Jr.

le 14 décembre 2007

Les effets pathologiques de masse de certaines associations combinant, telles des « potions de sorcières », la fréquentation de MySpace ou Facebook et la pratique de jeux vidéo violents (ou autres pratiques similaires), nécessitent une réponse urgente en termes d’innovations juridiques, de méthodes d’application de la loi et, plus généralement, de doctrines sociales.

Comme l’Amérique, les pays d’Europe occidentale sont actuellement confrontés à un nouveau processus sociologique, devenu source de danger immédiat pour l’ensemble de la population, en raison des formes de violence se manifestant dans les rangs de notre propre jeunesse, qui sont comparables au terrorisme pratiqué en Asie du Sud-Ouest.

D’ores et déjà, il devrait être clair pour tout psychothérapeute ou sociologue compétent et attentif étudiant ce sujet, que le rôle des médias électroniques dans l’émergence de ce phénomène meurtrier n’est pas comparable à celui qu’ils jouent dans le cas d’échanges entre individus. Dans le cas de ces phénomènes violents, nous avons affaire à une nouvelle dimension de communications ; celui qui contrôle le mécanisme, par exemple dans les jeux de guerre électroniques, joue directement le rôle d’un Big Brother orwellien ou d’un Adolf Hitler, d’où il peut orchestrer un flot d’épisodes meurtriers, comme celui qui s’est déroulé récemment à Blacksburg [Virginia Tech] et ailleurs en Amérique et en Europe.

Les travaux de Durkheim sur le suicide nous donnent un bon point de départ pour établir un diagnostic de ces cas, et l’étude de la sociologie du jeu, développée ultérieurement par les successeurs de Durkheim, s’avèrera également très utile. On retrouve par ailleurs des expressions similaires, mais plus primitives, du même genre de phénomène sociologique dans l’épisode terroriste postérieur à 1968 qui eut cours aux Etats-Unis, en France et en Allemagne dans les années 1970-1980.

La clé du problème n’est pas que la communication informatique peut orienter le comportement des gens qui s’y implique. Non, la clé du problème, c’est la forme et le mode d’autorité de substitution que la victime sous influence de certains réseaux sociaux ou l’amateur de « killer games » accordent au média lui-même. C’est le média lui-même, plutôt qu’une personne y étant associée, qui porte la logique du « Big Brother » qui le régule.
La conséquence de ce récent phénomène de masse, se manifeste par une horde de « Terminators » tout droit sortis d’Hollywood, croyant influer sur le monde en exterminant toute représentation de contrôle humain sur la société.

Peu importe que ce soit une personne réelle ou une machine automatique ou semi-automatique qui contrôle le média. Le joueur n’est jamais en relation avec l’être humain Bill Gates, président de Microsoft, lorsqu’il s’adonne à un jeu alimenté par le réseau internet de cette entreprise. Il n’est qu’un acteur-robot - un Arnold Schwarzenegger jouant les Terminator - qui interprète un cyber-substitut de Gates, ou de toute autre personne-robot tenant le même type de rôle que Bill Gates dans les jeux Microsoft ou sur Facebook, ou que Rupert Murdoch avec MySpace. Bill Gates supervise peut-être celui qui programme le système, mais c’est son intention à lui, ou celle de l’autorité qui le contrôle, qui devient le Hitler tout-puissant dirigeant la version internet des rassemblements de Nuremberg. Il ne faut pas sous-estimer le fait que MySpace et Facebook symbolisent la base sociale de masse (la « communauté ») des armées de tueurs-kamikazes qui passent des heures devant les jeux vidéo jusqu’à ce que le programme décide qu’ils se suicident.

Comprendre ce Frankenstein électronique qu’est devenu le système social des jeux vidéo violents, devrait nous amener à repenser aux études ayant suivi celles de Durkheim et de ses successeurs suisses, sur les principes des jeux d’enfants de la fin du XIXème et de tout le XXème siècle.

Il y a donc deux choses que l’on doit souligner dans notre nécessaire enquête sur la menace à la civilisation que posent encore aujourd’hui ces pratiques qui nous viennent de la Silicon Valley, héritage de John Von Neumann.

  1. La société se voit imposer des systèmes de contrôle social qui ne prennent pas en compte la distinction fondamentale entre l’être humain et l’animal ou la machine.
  2. Les technologies informatiques représentées par les systèmes identifiés ci-dessus excluent le rôle des capacités créatrices spécifiques à l’individu humain.

Il reste encore beaucoup à dire sur ce sujet, qui est d’une importance cruciale. Ceci est un début.

Vous souhaitez aider ? Adhérer, faire un virement mensuel, participer à un stand militant ? Prenez contact avec nous.

Don rapide

Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

Participez à l'effort politique !

Adhérez à S&P, devenez éducateur et créateur de la Nation

Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
Faire un don et adhérer plus tard