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Les éditoriaux de Jacques Cheminade

Oligarchie et omission

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Les éditoriaux de Jacques Cheminade sont publiés tous les quinze jours dans le journal Nouvelle Solidarité, sur www.solidariteetprogres.org ainsi que www.cheminade2007.org, et consitutent le principal regard du candidat à la présidentielle de 2007 sur l’actualité française et internationale.

Oligarchie : régime politique dans lequel la souveraineté appartient à un petit groupe de personnes, à une classe restreinte et privilégiée. C’est la définition de ce qui se passe aujourd’hui, dans la France de 2007, tenue sous la coupe des réseaux financiers et médiatiques. L’élection présidentielle en est une preuve : cette oligarchie entend décider qui seront les candidats, jamais en fonction de leurs idées mais des positions qu’ils occupent sur un échiquier contrôlé. A ce jeu, « équité » égale notoriété, « programme » égale somme de mesures démagogiques et « présidence de la République », démocratie d’opinion.

Face aux trois grands défis de l’époque - celui de la guerre et de la paix, celui du chômage et de l’emploi, celui de la mondialisation financière et du développement mutuel à rétablir - aucun des candidats officiels n’apporte de réponse sérieuse. Sarkozy, Royal et Bayrou sont en effet trois produits des médias, qui tous trois jouent un rôle qui ne correspond pas à leur « intimes convictions ». Ils ont pour point commun de ne pas partir de principes, mais de réponses à des demandes, sans remettre en cause le système qui détruit leurs propres réponses.

Pire encore, en faisant pression sur les grands électeurs, Nicolas Sarkozy entend dire qui doit figurer sur la liste, outre les quatre « grands ». Sur France 3, le 5 mars, il déclare ainsi qu’il se battra pour que Jean-Marie Le Pen et Olivier Besancenot puissent défendre leurs idées le 22 avril. Parrainage tout à fait révélateur, venu du sommet de l’Olympe. Les porte-parole de l’UMP, Luc Chatel et Valérie Pécresse, appellent - après le bon M. Raffarin - les élus non membres de formations politiques à apporter leurs parrainages, outre à MM. Le Pen et Besancenot, à Corinne Lepage, Dominique Voynet et même José Bové. Mme Royal se montrerait, elle aussi, favorable à Mme Voynet, hors fatwa de M. Hollande.

Etonnantes manoeuvres de sérail. La France serait-elle devenue une république bananière, dont les bananes pourries sont vendues sur les marchés électoraux ?

Tous les parrains potentiels qui refuseront de signer ou endosseront les candidats officiels ou officialisés en deviendront partie prenante, activement ou par omission. Ils n’auront pas le droit de se plaindre des conséquences.

Je suis le candidat ignoré, bafoué, calomnié, étouffé et méprisé par cette élite. J’en suis fier. Fier et heureux que dans une planète finance devenue folle, face à un cancer financier que je suis le seul à annoncer et dénoncer depuis 1995, des élus locaux, vivant sur le terrain les conséquences de ce qui se passe dans le monde, soutiennent courageusement ma parole et mes idées sans pécher, eux, par omission. Ce sont ces hommes et ces femmes d’exception qui participeront au premier rang à la refondation de notre pays.

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