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Les éditoriaux de Jacques Cheminade

Paris- Berlin

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Voici le quarantième anniversaire du traité de l’Elysée, que Charles de Gaulle et Konrad Adenauer signèrent pour donner un horizon à leur combat. Aujourd’hui, la politique de Paris et de Berlin n’est plus à la hauteur des circonstances. Pourtant, le temps est venu de bâtir cette « cathédrale européenne » évoquée par de Gaulle le 12 juin 1965, à Bonn.

L’occasion nous est aujourd’hui offerte. La coopération franco-allemande se trouve relancée, du moins au niveau des intentions affichées. Paris et Berlin ont manifesté leur opposition à la guerre contre l’Irak. A Versailles, le 22 janvier, ils réaffirmeront l’importance de leur coopération. Une initiative institutionnelle commune a été adoptée. François Fillon, notre ministre des Affaires sociales, est allé jusqu’à déclarer : « Reste à lever les vents d’une croissance européenne, voire euro-atlantique, que le couple franco-allemand, désormais affermi, peut être en mesure de susciter en transcendant les scénarios trop orthodoxes du pacte de stabilité. »

Le langage est nouveau, il s’agit de le faire passer dans les faits. En partant de la réalité, et non des formules : c’est l’effondrement du système financier et monétaire international qui est la première épreuve - épreuve et occasion - pour l’alliance franco-allemande.

Pour en relever le défi, Paris et Berlin doivent d’abord se battre ensemble pour un nouveau Bretton Woods, un nouvel ordre financier et monétaire international créant les conditions de la paix par le développement économique mutuel des peuples et des nations. Pour cela, il faut mettre hors d’état de nuire, c’est-à-dire en règlement judiciaire, le système du FMI, et rétablir l’autorité des Etats à travers un système de banques nationales, émettant du crédit à long terme et à faible taux d’intérêt en faveur du développement technologique et de grands travaux d’infrastructure.

Cette politique, inspirée du New Deal de Roosevelt et de la reconstruction des Trente glorieuses, est l’alternative à la guerre voulue par les faucons « utopistes » américains, les Perle, Wolfowitz, Libby, Cheney et Rumsfeld. La France et l’Allemagne doivent s’en donner les moyens, en formant une communauté d’intérêts avec la Russie, l’Inde, la Chine et les pays asiatiques. Le maglev allemand, installé à Shangai, nos centrales nucléaires, à implanter avec plus d’audace, incarnent les formes étendues de coopération économique à mettre en place autour de technologies de pointe.

Si l’alliance franco-allemande entreprend cette grande tâche, elle sera irrésistible. Elle constituera du même élan un facteur de changement dans la politique américaine, en sapant les aventures des faucons et en s’accordant naturellement aux efforts de Lyndon LaRouche, héritier de Roosevelt et promoteur de l’économie physique.

Depuis le séisme du 21 avril, aucun repère nouveau n’a été proposé aux Français.C’est une intervention dans les affaires planétaires qui peut, seule, en fournir un qui soit décisif.

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