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Pas de Nouveau Bretton Woods sans raviver le principe de Westphalie

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17 octobre 2008 (Nouvelle Solidarité) – A la tenue éventuelle d’une nouvelle conférence de Bretton Woods avant la fin novembre, Lyndon LaRouche a répondu que toute initiative de ce genre devra être basée sur les principes de la Paix de Westphalie. Le traité de Westphalie, signé en 1648, avait mis fin à la Guerre de trente ans en établissant une coopération des Etats-nations souverains autour du principe de « l’avantage d’autrui ».

Jeudi à Bruxelles, et vendredi à Québec, Nicolas Sarkozy, qui préside actuellement l’Union européenne, a confirmé qu’une conférence pour établir un « Nouveau Bretton Woods », aura lieu à New York dans quelques semaines. Lors du sommet de Bruxelles, Gordon Brown a aussi proposé son propre « Nouveau Bretton Woods », mais dans l’optique d’une régulation limitée des structures existantes (Hedge funds, produits dérivés, paradis fiscaux), destinée « à maintenir Londres et la Grande-Bretagne comme centre de la finance mondiale pour les générations futures ».

LaRouche a expliqué que « Si les chefs d’Etats qui proposent cette conférence, ne parlent que d’une série de dispositions négociées, vous pouvez oublier. Ca ne marchera pas. En ce moment même, aucun gouvernement n’est réellement souverain. Il faut revenir à des principes de fond, dont le rétablissement de la véritable souveraineté nationale ».

« Tout accord ou discussion doit être centré sur les avantages réunis de tous. Il faut partir du critère de la Paix de Westphalie ou alors on aboutira à rien », a-t-il dit.

LaRouche a avancé depuis 1997 la nécessité d’une telle conférence, et a proposé en mai 2007, un accord initial des quatre grandes puissances – Etats-Unis, Russie, Chine et Inde – afin de pouvoir réaliser la mise en redressement judiciaire du système financier international et établir un système de taux de change fixes assurant le cadre d’un véritable développement économique. Il a également souligné que les gouvernements devaient se mettre d’accord sur une série de programmes prioritaires de développement à grande échelle et sur un mécanisme de crédit à bas taux et à long terme, permettant le financement immédiat de ces projets. « En lançant immédiatement ces grand projets sur tous les continents, nous pouvons mettre de la chair et des os sur cette idée d’avantage d’autrui. Prenons les zones les plus pauvres du monde, en commençant par l’Afrique, et construisons des lignes à grande vitesse, des centrales nucléaires et des systèmes de gestion de l’eau. Plusieurs générations pourraient être nécessaires pour réaliser pleinement les avantages de ces projets, mais ce type de mobilisation, qui démarre avec la mise en redressement judiciaire du système libéral anglo-hollandais de mondialisation, de libre-échange, de spéculation et de malthusianisme, incarne véritablement l’essence du principe westphalien. Ne perdons pas de temps. »

Voir Face au krach financier : le Nouveau Bretton Woods (le vrai)

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