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Pas de panique : LaRouche avait et a raison !

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16 septembre 2008 (Nouvelle Solidarité) - Helga Zepp-LaRouche, présidente du parti allemand Büso, et Jacques Cheminade, président de Solidarité & Progrès, ont publié lundi 15 septembre cette déclaration conjointe.

La décision de la Réserve fédérale de laisser la banque d’investissement Lehman Brothers se diriger vers une procédure de faillite à hauteur de ses 613 milliards de dollars d’actifs, plutôt que de lancer un sauvetage à l’aide d’argent public, comme dans le cas de Bear Stearns, et de Fannie Mae et Freddie Mac, fut évidemment le coup de grâce. Néanmoins, il n’y a pas matière à paniquer. Désormais, même le pire des ignares peut constater ce que Lyndon LaRouche avait annoncé le 25 juillet 2007 lors de sa conférence internet : le système s’est déjà effondré et ce que nous voyons dès lors ne sont que différents aspects de cet effondrement remontant à la surface.

Mais aujourd’hui, le temps est venu de mettre sur la table les trois mesures définies par LaRouche comme indispensables pour sortir de cette crise. La plus importante de ces mesures est de convoquer immédiatement une conférence des chefs d’Etats, en donnant les rôles principaux aux Etats-Unis, à la Russie, à la Chine et à l’Inde. Son but est de remplacer le système de « mondialisation » par un système de crédit public dans la tradition du système de Bretton Woods voulu par Franklin Delano Roosevelt lors de la conférence de 1944, et conforme au dessein de la constitution américaine.

L’idéologie monétariste du « libre-marché » est entrée en collision avec la réalité. Les gouvernements sont désormais appelés à agir, en cohérence avec leur serment de servir pour protéger leurs populations du danger.


Voir Face au krach financier : le Nouveau Bretton Woods (le vrai)

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