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Les écrits de Lyndon LaRouche

Webcast de LaRouche : on ne stimule pas un système financier malade, on guérit la maladie

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Lors de sa conférence internet du 17 janvier, l’homme politique américain Lyndon LaRouche s’est concentré sur les mesures à prendre pour renverser l’effondrement financier, qui va en s’accélérant. Durant les deux heures de discussion suivant sa présentation, de nombreux responsables gouvernementaux, représentants de comités électoraux et autres institutionnels ont posé des questions détaillées sur le plan de LaRouche pour réorganiser l’économie américaine et mondiale, notamment sur sa loi de protection des propriétaires de logement et des banques. « Nous devons sauver les propriétaires. Ils doivent pouvoir garder leur logement. Nous devons garantir la stabilité des communes et protéger les banques locales »

Bien qu’il ne soit pas candidat cette année, LaRouche entend bien, fort de sa longue expérience de campagnes présidentielles, faire en sorte que les autres commencent à adopter et à se battre pour faire appliquer ses politiques, qui représentent la seule voie de survie et dont la mise en oeuvre ne peut attendre l’entrée en fonctions du prochain Président.

Beaucoup de questions en provenance de comités de campagne présidentielle et de bureaux du Congrès concernaient les prétendus « programmes de stimulation » dont tout le monde s’est soudainement mis à parler.

Notre système est intrinsèquement insolvable, leur expliqua LaRouche. La quantité d’agrégats monétaires nécessaire pour renflouer la bulle d’agrégats financiers a créé une hyperinflation, dont l’accroissement va en s’accélérant, à tel point que « l’on se demande si l’économie américaine survivra jusqu’à la fin de cette année. Les gens qui pensent avoir de l’argent vont se retrouver sans un sou. Ceux qui pensaient avoir une épargne confortable vont découvrir qu’elle a disparu.

« Et certains idiots disent que nous allons fournir des palliatifs, (...) nous allons "stimuler l’économie". Qu’est-ce que cela veut dire ? Encore davantage d’agrégats monétaires ? C’est comme si l’on jetait de l’huile sur le feu. C’est la pire des choses. »

Plus tard, LaRouche revint à l’attaque. « L’idée même que nous ayons besoin d’un "plan de stimulation" est erronée. Voilà le problème. Tout le monde parle de stimulation, comme si on avait affaire à une thérapie sexuelle. »

Ne parlons plus de stimulation monétaire et fiscale ! poursuivit LaRouche. Le gouvernement doit contrôler la création de crédit et un système bancaire ayant recouvré la santé doit agir au service du gouvernement pour faire parvenir ces fonds là où on en a besoin, pour l’infrastructure, les entreprises productives, etc., alors qu’en ce moment, on est en train de renflouer à tour de bras des sociétés immobilières, aux dépens des banques traditionnelles.

« Il faut éliminer ce qui est destructeur, combattre la maladie, mais non détruire les institutions bancaires. Nous n’allons pas stimuler une économie malade. Nous n’allons pas stimuler la vente de cocaïne, ni la propagation du sida. Nous devons nous efforcer de créer et de soutenir les choses nécessaires à la reprise de l’économie physique. (...)

Stimuler ce système n’est pas la réponse, il faut créer un nouveau système monétaire, sans porter atteinte au processus monétaire. Il faut organiser une procédure de mise en redressement judiciaire du système actuel pour défendre le bien-être de la population. « Comment arriver à une réorganisation ? Il faut prendre les éléments essentiels de l’économie - propriétaires de logement, municipalités, banques (les banques réelles, pas celles qui sont factices) - et on les stabilise en les plaçant sous protection dans le cadre d’une procédure de banqueroute. Ensuite, on peut passer à des mesures pour stimuler la croissance réelle. »

Le défi qui se pose à nous, souligna LaRouche, est encore plus grand que celui que releva le président Franklin Roosevelt lors de la grande dépression. Les précédents de cette époque restent valables, mais on ne peut pas les imiter. Aujourd’hui, le candidat préféré de ceux qui ont opté pour la solution du fascisme, c’est le maire de New York Michael Bloomberg, qui dispose d’une fortune personnelle de onze milliards de dollars, gagnés en spéculant à Wall Street. Ces onze milliards de dollars en sa possession représentent une stimulation excessive, estime LaRouche. Nous n’avons pas besoin de cela. Il n’a pas pu gagner autant de manière honnête. Voilà ce qu’on doit écarter.

Une traduction en français de l’ensemble de la conférence internet de Lyndon LaRouche est disponible.

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