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Après l’élection américaine

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Nous avions affirmé que l’élection de George Bush à la présidence américaine allait mener à une logique de guerres préventives, d’austérité sociale et de dictature financière. George Bush, avions-nous dit, c’est la guerre. Nous n’avons pas changé d’avis.

Il a été élu par la conjonction d’une incontestable fraude électorale, du cynisme dominateur des néo-conservateurs et d’un messianisme terrestre cupide, exploitant la peur et le rejet de l’autre.

Est-ce pour autant qu’il faudrait baisser les bras ? Bien entendu, non. Une bataille perdue ne peut jamais décider du sort de la guerre et il s’agit ici d’une guerre ayant pour enjeu la justice et l’avenir de l’humanité.

Aux Etats-Unis, Lyndon LaRouche, avec les démocrates qui retrouvent leurs sources rooseveltiennes, 80% de citoyens oubliés et un mouvement de jeunes enthousiastes, apparaît comme une référence désormais établie. Le krach financier et monétaire, qui ne pourra longtemps être prorogé à une date ultérieure par l’émission de liquidités, donnera une crédibilité très forte à ses propositions. Les enragés des mouvements religieux, lorsqu’ils auront perdu leur argent, ne croiront plus à ceux qui les ont égarés et exploités, comme Karl Rove, que Bush lui-même surnomme « fleur de fumier « .

Alors viendra l’enjeu décisif. Ou bien une population irrationnelle et ne croyant qu’au droit du plus fort basculera vers une nouvelle forme de fascisme - ce que l’idéologue Michael Ledeen appelle un « fascisme universel » - ou bien le peuple américain se ressaisira en renouant avec les fondements de son histoire, sa déclaration d’Indépendance et les principes de sa Constitution. Si le combat s’engage ainsi, les scandales énormes qui couvent au sein de l’administration Bush-Cheney emporteront ceux-ci après leur victoire, comme ils ont emporté Nixon à l’heure du Watergate.

En attendant, l’Europe ne doit pas se soumettre, comme l’ont fait un Tony Blair ou un Silvio Berlusconi. Cela signifierait la fin des Etats-nations européens, car ils perdraient ainsi leur raison d’être.

Au contraire, l’Europe doit faire d’une nouvelle donne mondiale sa grande cause, avec un nouveau Bretton Woods fondé sur de vastes crédits orientés vers l’essor des infrastructures et le financement de la recherche, de la santé publique et de l’éducation. Sans anti-américanisme, mais au contraire en soutenant le combat de ceux qui, aux Etats-Unis, sont les héritiers les plus conséquents de sa culture, contre ceux qui ont pris aujourd’hui l’Amérique en otage.

La France, pourvu que s’y manifestent des citoyens qui ne ménagent ni les routines ni les quiétudes, pourra jouer un rôle déterminant dans cette refondation. Notre objectif est de faire appel à ces femmes et à ces hommes de caractère.

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