Solidarité & progrès est un parti politique qui milite pour la paix par le développement économique mondial, contre le féodalisme financier et les idéologies du sol, du sang et de la race. Les informations que nous diffusons visent à vous faire joindre notre combat en le faisant devenir aussi le vôtre.

La campagne
présidentielle
Cheminade 2017
Flash : 8 décembre - Référendum en Italie : une nouvelle claque pour l’UE Lire Flash : 2 décembre - La République se rappelle qu’elle a besoin de savants ! Lire Flash : 2 décembre - Sur le renoncement de François Hollande Lire
Accueil Orientation stratégique Communiqués
Communiqués

Déclaration de Bad Schwalbach :
« Il faut arrêter cette guerre »

visites
816
commentaire

Cette déclaration a été adoptée le 23 mars 2003 par les participants à la conférence de l’Institut Schiller, à Bad Schwalbach (Allemagne). 45 pays étaient représentés : Allemagne, Argentine, Autriche, Biélorussie, Belgique, Canada, Cameroun, Chine, Chypre, Congo, Corée, Croatie, Danemark, Egypte, Erythrée, Etats-Unis, Finlande, France, Géorgie, Grande-Bretagne, Hongrie, Inde, Irak, Iran, Italie, Koweït, Maroc, Mexique, Nigeria, Norvège, Ouganda, Pays Bas, Pérou, Pologne, Rwanda, Russie, Suède, Suisse, Slovaquie, Soudan, Togo, Tunisie, Ukraine, Venezuela, Zimbabwe.

  1. La guerre d’agression en cours contre l’Irak doit être condamnée comme étant totalement illégale et bafouant le droit international ; mais il ne suffit pas de la condamner, il faut aussi l’arrêter ! Il faut l’arrêter car elle ouvre une ère d’anarchie et consacre le retour à « la loi du plus fort », cette fois-ci dans le contexte meurtrier de la puissance de feu des armes modernes, voire même d’armes nucléaires. L’Irak n’étant que la première cible de telles guerres préventives impériales et criminelles, c’est au « choc des civilisations » qui s’étend désormais qu’il faut mettre fin, ici et maintenant !
  2. Nous sommes actuellement dans la phase finale d’un effondrement systémique, financier et au-delà, dans laquelle les institutions d’après-guerre, comme par exemple le FMI, l’OTAN et l’Union européenne, se disloquent. Par conséquent, nous devons créer de nouvelles institutions mieux à même de servir les intérêts des peuples et des nations du monde. Concrètement, tous les gouvernements de pays membres des Nations unies qui se sont prononcés contre la guerre en Irak devraient lancer, dès maintenant, un appel conjoint pour la convocation d’une conférence extraordinaire destinée à réorganiser le système financier global, suivant les grandes lignes définies par Lyndon LaRouche dans sa proposition de « nouveau Bretton Woods ».
  3. L’« union eurasiatique », qui a émergé sous forme d’« alliance ad hoc » contre la guerre unilatérale anglo-américaine, doit désormais s’atteler à la mise en œuvre de l’alternative nécessaire : le programme infrastructurel du « Pont terrestre eurasiatique » doit devenir la locomotive du développement économique mondial. Suivant les principes de l’économie physique, ces projets d’infrastructure à long terme, d’une durée de l’ordre de 25 ans et financés par des crédits publics émis par les gouvernements d’Etats-nations souverains, sont de nature à vaincre la dépression économique et le chômage de masse. Le Pont terrestre eurasiatique ne doit pas être limité à l’Europe et à l’Asie, il doit s’étendre vers l’Afrique en passant par le Moyen-Orient et vers le continent américain en passant par le détroit de Béring. En poursuivant cet effort, nous nous engageons à répudier une fois pour toutes l’ordre impérial, colonial, de libre-échange et de banque centrale privée qui mène à la destruction et à la guerre.
  4. Afin d’arrêter ce « choc des civilisations », les dirigeants nationaux du monde doivent œuvrer conjointement en faveur d’un changement de politique aux Etats-Unis. La campagne présidentielle américaine et, en particulier, la candidature de Lyndon LaRouche offrent un levier pour y parvenir. Précandidat à l’investiture présidentielle du Parti démocrate, LaRouche met toute son énergie à engager les Etats-Unis dans ce processus de reconstruction mondiale pacifique. Car c’est ce processus de reconstruction, dont il est l’inspirateur, qui représente le véritable intérêt de l’Amérique et non la guerre impériale.
  5. Nous ne réussirons à gagner la paix et à construire un monde meilleur que si nous oeuvrons, consciemment, pour une nouvelle Renaissance. Pour y parvenir, la meilleure voie est d’engager un dialogue de civilisations entre toutes les nations participant au vaste chantier du Pont terrestre eurasiatique. Ce dialogue doit se fonder sur l’image universelle de l’homme, le reconnaissant comme un être cognitif, le seul à être doté de raison créatrice, base même de la notion de dignité humaine.
  6. La crise au Conseil de sécurité de l’ONU, provoquée par la guerre en Irak, a mis en évidence la nécessité de remédier à l’insuffisance du concept actuel de droit international, en l’enracinant plus fermement et plus profondément dans le concept de loi naturelle. Les relations entre nations, aussi bien qu’entre individus, doivent être en harmonie avec les lois de la création universelle.
  7. L’humanité n’a peut-être jamais vécu une crise existentielle aussi grave que celle-ci. Chacun d’entre nous est appelé à s’élever moralement afin d’assumer la responsabilité de cette crise historique. Chacun est appelé à devenir un dirigeant. Dans un moment aussi exceptionnel, l’on ne peut abandonner sa responsabilité aux institutions existantes, qui ont contribué à la tragédie actuelle ou n’ont pas su l’empêcher. Tous les hommes de bonne volonté, mais surtout les jeunes, doivent faire preuve de la qualité de leadership nécessaire pour amener le monde à bon port.
Contactez-nous !

Don rapide