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Dick Cheney lance une nouvelle guerre au Proche Orient

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Jamais nous n’avons été si près d’une embrasement général au Proche et au Moyen Orient. Après avoir ouvert un premier front contre le gouvernement du Hamas à Gaza, le vice-président états-unien, Dick Cheney, vient d’ouvrir le deuxième front d’une offensive meurtrière régionale, cette fois-ci contre les Hezbollah au Liban. L’ouverture d’un troisième front contre la Syrie, prélude à une offensive générale contre l’Iran, pourrait suivre, menée soit par des Israéliens agissant pour le compte des Etats-Unis, soit par des forces états-uniennes elles-mêmes.

Comme nous l’avons documenté, cette nouvelle guerre a été planifiée au cours d’une rencontre secrète entre Cheney, le ministre de la Défense états-unien Donald Rumsfeld, et l’ancien ministre israélien Benjamin Netanyahou, au cours d’une conférence organisée par l’American Entreprise Institute (AEI) a Beaver Creek, Colorado, les 17 et 18 juin.

L’assaut militaire israélien était déjà prêt pour être lancé à la fin de l’été, prévoyant qu’un incident à la frontière serait utilisé comme prétexte à une attaque de grande envergure sur le Liban. Des sources Proche-orientales proches des services de renseignements ont rapporté à l’EIR que les soldats de Tsahal ont été capturés par le Hezbollah alors qu’ils patrouillaient bien à l’intérieur des frontières du Liban.

Comme on pouvait s’y attendre, face aux raids massifs de bombes et d’artillerie, les Hezbollah ont riposté en lançant des missiles à courte portée contre des villes du Nord d’Israël, y compris Haifa. Le 15 juin, les Hezbollah ont tiré un missile sur une corvette Saar 5 de la marine israélienne, coulant presque le bateau qui faisait partie du blocus naval israélien contre le Liban. Les israéliens entendent détruire les capacités militaires des Hezbollah, à commencer par ses missiles à courte portée basés au sud Liban. Les Hezbollah disposent de milliers de ces missiles qu’ils pourraient déployer contre Israël en cas d’attaque contre la Syrie ou l’Iran.

Meir Pa’il, un colonel israélien à la retraite et historien militaire a confirmé à l’EIR que du point de vue militaire, Israël chercherait probablement à occuper le sud Liban jusqu’à hauteur du fleuve Litanie. Cependant, il pense qu’Israël serait incapable de soutenir aujourd’hui une offensive terrestre au Liban, comme celle de 1982, ou même une occupation permanente de la vieille « zone de sécurité » d’où l’Etat hébreu s’est retiré en 2000. Bien que doutant que la Syrie offre un prétexte à Israël pour une attaque, Pa’il craint que si un tel prétexte se présentait une attaque ne serait pas exclue. « Le problème est que la direction israélienne ne pense qu’en termes militaires » alors que le vrai problème est « politique ». Il faut construire une paix avec les voisins arabes, a déclaré Pa’il qui est membre du parti pro-paix Meretz-Yahad.

Commentant la situation, l’économiste et homme politique américain Lyndon LaRouche, président du Comité d’action politique, LPAC, du Parti démocrate américain, s’en est pris durement à la passivité des Sénateurs américains, comme autant de Neville Chamberlains, face à une situation « où nous allons vers une crise comparable, au minimum, à celles qui ont provoqué les deux guerres mondiales du siècle dernier. » Il a dénoncé dans les termes les plus sévères les bombardements massifs des populations civiles par les israéliens sous prétexte de mettre fin à la popularité des Hezbollahs dans ces zones.
Jacques Chirac qui a toujours pris à cœur la défense du Liban, a envoyé Dominique de Villepin sur place pour obtenir un cessez le feu et le rétablissement de la souveraineté du Liban en invoquant la récente résolution 1559 de l’ONU, qui a permis d’obtenir le retrait de la Syrie. Le président Français a une dernière chance, avant la fin de son mandat, pour agir positivement et courageusement pour changer le cours de l’histoire dans cette partie du monde.

Pour plus d’informations, voir aussi : Israël-Palestine : la faction de Cheney lance une opération d’arrière-garde.

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