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God save Mr Gergorin

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Communiqué de Jacques Cheminade

Dans les canaux longtemps mal curés de Venise ou de Bruges, des bulles de gaz apparaissent de plus en plus souvent à la surface en dégageant, lorsqu’elles éclatent, de cruelles puanteurs.

Parmi ces malodorantes émersions, la personnalité de Jean-Louis Gergorin, l’ami du même Henry Kissinger qui avait officiellement demandé (lettre du 19 août 1982 à William Webster, directeur du FBI) que les autorités américaines « s’occupent de Lyndon LaRouche » tout comme elles prenaient alors soin de Salvador Allende, revêt pour nous un certain intérêt. Il se trouve en effet au centre de la cabale anglo-américaine constamment menée contre notre mouvement politique en France et contre moi-même depuis plus de vingt ans.

Je viens en effet de retrouver aujourd’hui la note n° C/820 du Centre d’analyse et de prévision (CAP) du Quai d’Orsay, datée du 12 juillet 1983, sous la signature de M. Serge Plattard, qui nous met directement en cause. Nous aurions été un cheval de Troie soviétique, sous enveloppe américaine, au sein de la droite française. M. Gergorin dirigeait alors le CAP, et l’on sait qu’il voyait - et qu’il voit toujours - des complots russes partout.

Le plus grave, cependant, est que de telles élucubrations, relevant bien davantage de la basse police que de la diplomatie et de la paranoïa critique, aient pu être prises au sérieux par une partie des autorités françaises, y compris par des ministres encore en exercice, et par les médias audiovisuels. Le ridicule devrait désormais les faire taire une bonne fois pour toutes, ou du moins recourir avec plus de discrétion à leurs coups tordus.

Que M. Gergorin vienne de passer à Londres pour entrer en contact avec sa « source », suivant M. Ernst Backes et bien d’autres, apporte la preuve qu’il a toujours été lui-même plus « anglo » qu’américain, notamment depuis le temps où il a fréquenté la Rand Corporation et M. Richard Perle.

Il nous reste à espérer que MM. D’Huy et Pons établiront vite la vérité dans cette affaire, dans l’intérêt même de M. Gergorin et contre tous ceux qui veulent semer le chaos en France en attisant les querelles vulgaires et subalternes pour y briser toute résistance à la mondialisation financière.

Dans l’intérêt même de M. Gergorin, car dans cette affaire, il nous paraît davantage grenouille se prenant pour un boeuf que corbeau professionnel. M. Backes ne voudrait pas « qu’on le retrouve lui aussi sous un pont de Londres » (Le Parisien du 23 mai 2006), comme Roberto Calvi en 1982 sous le Blackfriars Bridge. Nous lui souhaitons nous aussi longue vie, pour qu’il puisse croasser à son aise et aussi longtemps qu’il le jugera bon. Il n’est cependant pas évident qu’il trouve à nouveau un auditoire et un fromage.

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