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LaRouche : la maladie mentale de George Bush doit être au centre des débats présidentiels

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Webcast en direct avec Lyndon LaRouche : mercredi le 6 octobre 2004 (19h00, heure française)

Rendez-vous quelques minutes plus tôt sur le site http://www.larouchepac.com et suivez les instructions

 
L’élection présidentielle américaine du 2 novembre est décisive pour les Etats-Unis et pour le monde, donc en particulier pour la France. Lyndon LaRouche se bat pour empêcher la réélection de George W. Bush en s’efforçant, avec son mouvement de jeunes, de mobiliser les abstentionnistes et les jeunes, qui constituent la marge décisive en faveur de John Kerry. Clinton a pu gagner la bataille contre Bush père sur la question économique ; aujourd’hui, LaRouche pousse Kerry à prendre l’offensive sur ce même sujet, en promouvant l’économie physique au service de l’emploi et des progrès technologiques et non, comme le fait Bush, en faveur des banques et de l’oligarchie financière qui promeut l’austérité sociale.

Deux jours seulement avant le premier des trois débats présidentiels entre le président George W. Bush et le sénateur John Kerry, Lyndon LaRouche, l’ancien candidat à l’investiture présidentielle du Parti démocrate pour 2004, a fait la déclaration suivante au nom de son comité d’action politique (LaRouche-PAC) :

La question clé qui doit être abordée au cours des prochains débats présidentiels entre George W. Bush et John Kerry, mais dont personne ne parle encore, est la maladie mentale dont souffre le président Bush. L’analyse la plus concise et franche, mais aussi la plus charitable, sur les multiples désordres mentaux dont souffre George W. Bush peut être trouvée dans le livre publié par le Dr Justin Frank, Bush on the Couch : Inside the Mind of the President (Bush sur le divan : à l’intérieur de la pensée du Président - New York, Harper Collins, 2004). Le Dr Frank est un psychanalyste de premier plan qui enseigne au Centre médical de l’université George Washington. Ses références professionnelles sont impressionnantes et son étude approfondie de la personnalité du Président, fondée sur une copieuse documentation disponible dans le domaine public - éléments autobiographiques et biographiques, plusieurs heures de montages vidéo, déclarations de ses proches associés et parents, couvrant la quasi-totalité de la vie de George W. Bush - démontre incontestablement que le cas de George W. Bush justifie une assistance médicale.

Comme le Dr Frank l’a résumé dans son premier chapitre, « si l’un de mes patients disait fréquemment une chose et en faisait une autre, je chercherais à savoir pourquoi. Si je constatais qu’il utilise souvent des mots qui cachent leur véritable sens et adopte une persona rendant obscure la nature de ses actions, je serais plus préoccupé. S’il présentait une vision intransigeante du monde, caractérisée par une différenciation simpliste entre vrai et faux, bien et mal, alliés et ennemis, je mettrais en question sa capacité de comprendre la réalité. Et si ses actions révélaient une indifférence non avouée, voire sadique, à la souffrance humaine, enrobée dans une fausse pré tention à la compassion, je serais préoccupé par la sécurité des personnes qui croisent son chemin. Durant ces trois dernières années, j’ai observé avec une inquiétude croissante les incohérences et dénis de réalité de cet individu. Mais il ne s’agit pas de l’un de mes patients. Il s’agit de notre Président. »

Dans son diagnostic clinique de 219 pages sur l’état mental du Président, le Dr Frank conclut que M. Bush souffre d’un ensemble de désordres sérieux, bien que guérissables, incluant : un déficit d’attention hyperactif (Attention Deficit Hyperactivity Disorder), l’alcoolisme non traité et non guéri (ou syndrome de l’ivrogne non repenti), un complexe d’omnipuissance, la paranoïa, le complexe d’Œdipe, le sadisme, une forme bénigne du syndrome de Tourette et une diminution de la capacité à distinguer entre fantaisie et réalité.

Ces désordres mentaux diagnostiqués ne peuvent pas être simplement balayés sous le tapis. Le futur des Etats-Unis et du monde sera déterminé par le résultat des élections présidentielles du 2 novembre 2004. J’incite tous les Américains à lire les inquiétantes conclusions du Dr Frank. J’appelle aussi les organisateurs des débats présidentiels, ainsi que les candidats eux-mêmes, à accepter le fait qu’aucun débat sérieux ne peut avoir lieu tant que cette question n’est pas été abordée, directement et publiquement. Le peuple américain a le droit de savoir que le Président sortant, candidat à sa réélection, souffre d’un certain nombre de désordres mentaux débilitants qui ont déjà eu un impact grave sur la sécurité nationale américaine et ont sérieusement affecté nos principaux partenariats à l’échelle internationale.

Dans leur sagesse, les membres du Congrès américain ont proposé et ratifié le 25ème amendement à la Constitution, qui instaure les procédures permettant de destituer un Président s’il est établi « qu’il est incapable d’assumer les pouvoirs et les devoirs de sa fonction ». Dans le cas du président George W. Bush, nous avons l’avantage d’avoir une élection présidentielle prévue justement dans quelques semaines. Ce serait un grave crime d’omission que de ne pas tenir compte de cette question constitutionnelle, hautement sensible, et de laisser la gestion du problème entre les mains du vice-président Dick Cheney, dans le cas où le tandem républicain serait réélu, avec le risque que l’inévitable crise mentale ne survienne peu après.

Pour tout renseignement complémentaire : Christine Bierre au 01 55 33 19 50.

Le site du Comité d’action politique de LaRouche : http://www.larouchepac.com

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