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Une « surprise d’octobre » avant les élections américaines de novembre ?
Le gouvernement Bush prévoit-il l’utilisation d’armes nucléaires contre l’Iran ?

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Par Helga Zepp-LaRouche, dirigeante du büso

MOBILISATION INTERNATIONALE CONTRE LA GUERRE PERMANENTE

Le Büso est le parti allemand d’Helga Zepp-LaRouche, ancienne candidate à la chancellerie et femme de l’économiste américain Lyndon LaRouche. Il est le parti frère du mouvement français Solidarité et Progrès, dirigé par Jacques Cheminade, candidat à l’élection présidentielle de 2007. Cette déclaration naît d’une initiative conjointe des deux mouvements et est distribuée à grande échelle dans plusieurs grandes villes européennes.

Si les militaires de haut rang et les personnalités de la communauté du renseignement et du monde politique américain ont raison lorsqu’ils dénoncent l’imminence d’une nouvelle guerre contre l’Iran, incluant le recours aux armes nucléaires, alors la Troisième Guerre mondiale pourrait très bien commencer dès ce mois d’octobre.

Aux Etats-Unis, selon les mises en garde précises qui se sont multipliées récemment, les préparatifs militaires pour ces frappes aériennes sont terminés. En outre, différents signes indiquent que, cette fois-ci, la Maison Blanche n’entend ni consulter ni informer au préalable le Congrès ou le Conseil de sécurité des Nations unies.

Pour ne citer que quelques-unes des personnalités ayant ouvertement exprimé leurs craintes à cet égard : Gary Hart, ancien sénateur et ancien candidat à l’investiture présidentielle démocrate, Paul Craig Roberts, ancien secrétaire d’Etat du gouvernement Reagan, le général William Odom (cr), ancien chef de l’Agence nationale de sécurité du Pentagone, le général Anthony Zinni (cr), ancien chef du Commandement central de l’Armée américaine, le général Barry McCaffrey (cr), ancien chef du Commandement sud de l’Armée américaine, le colonel Sam Gardiner (cr) et le lieutenant général Karen Kwiatkowski (cr), tous deux de l’Armée de l’Air.

Certaines de ces sources estiment que la période la plus probable pour une frappe militaire se situerait entre le 4 et le 18 octobre et, en tous cas, avant les élections au Congrès américain, prévues le 7 novembre. Les frappes seraient menées à l’aide de bombardiers et de missiles de longue portée, ainsi qu’à partir de porte-avions déjà déployés dans l’océan Indien et le golfe Persique. On n’exclut pas l’utilisation de bunker busters, c’est-à-dire d’armes nucléaires tactiques capables de détruire les sites nucléaires iraniens profondément enterrés. Ces sources affirment aussi que les démissions dans les rangs des forces armées étatsuniennes seraient massives.

Si on en arrivait là, ce serait le début d’une guerre asymétrique mondiale et d’un terrible choc des civilisations, nous précipitant dans l’un des plus sombres moments de notre histoire. Entre-temps, beaucoup de responsables européens s’obstinent à croire qu’une telle attaque militaire n’aura jamais lieu car la résistance en Europe, en Russie, en Chine et ailleurs serait trop forte et le risque d’une telle opération objectivement trop grand. C’est prendre ses désirs pour la réalité. Les gouvernements et les parlements devraient plutôt se tenir prêts à déclarer publiquement leur intention de quitter l’OTAN en cas d’attaque de ce genre, afin de tenter de ramener à la raison ceux qui, à Washington, l’ont perdue.

Depuis que le Congrès américain a adopté la loi fasciste autorisant officiellement la torture lors des interrogatoires de suspects terroristes, les Etats-Unis risquent de perdre complètement leur caractère de république souveraine et constitutionnelle pour devenir une dictature. C’est pourquoi Lyndon LaRouche, le dirigeant intellectuel de l’opposition démocrate aux Etats-Unis, a appelé à une mobilisation totale contre ce danger au cours des cinq semaines qui restent avant les élections. Il réclame l’ouverture immédiate d’une procédure de destitution contre George Bush, Dick Cheney et Donald Rumsfeld. Pour cela, les 80 % des « oubliés » de la population, c’est-à-dire les couches sociales pénalisées par le système actuel, doivent se mobiliser pour ramener le Parti démocrate à la tradition de Franklin Roosevelt.

Le fait que de nombreux hommes politiques et responsables militaires aient lancé publiquement ces mises en garde contre l’imminence d’une attaque militaire contre l’Iran ne veut pas dire que la guerre soit désormais inéluctable. Au contraire, ces avertissements ont pour but de susciter une grande mobilisation contre la guerre. Mais on ne pourra prévenir la catastrophe que si la mobilisation est suffisamment puissante et les pressions exercées sur les élus suffisamment fortes pour les amener à entamer dès maintenant, en pleine campagne électorale, une procédure de destitution de Bush et de Cheney. Dans tous les cas de figure, l’Europe doit dire ouvertement qu’elle a conscience du danger et définir les actions qu’elle envisage pour y faire face.

La crise du système financier

La dynamique qui anime ces plans démentiels, visant moins la destruction du programme nucléaire iranien que la mise en place d’un empire mondial, est à chercher dans la crise terminale du système financier international. Les énormes pertes du hedge fund Amaranth et d’autres institutions financières, ainsi que l’effondrement du marché de l’immobilier aux Etats- Unis marquent le début du krach de tout le système dollar. Le fait que Jacques Attali, associé aux opérations financières de Lazard Frères en France, mette en garde contre l’effondrement du système financier mondial, en dit long. C’est en effet un expert qui parle : la France de François Mitterrand, dont Attali était l’un des proches conseillers, porte une grosse part de responsabilité dans la crise systémique actuelle pour avoir imposé la politique de l’Union monétaire européenne.

On a du mal à le croire, mais face à cette menace existentielle double - danger de guerre et krach financier - rien n’indique que les gouvernements ou les parlements comptent entreprendre quoi que ce soit pour contrer le danger de guerre ou ralentir la dynamique du krach, voire même l’arrêter grâce à une nouvelle architecture financière. Au lieu de cela, on se borne à traiter de problèmes secondaires, adopter de vaines mesures d’austérité et nouer des intrigues personnelles.

Il est vrai aussi que la majorité de la population a sa part de responsabilité dans cette situation. Ne pas exercer son droit de vote (40 % des Berlinois ont boudé les urnes lors des dernières élections municipales dans la capitale allemande), nager avec le courant ou voter pour le moindre mal reviennent à faire le jeu de l’oligarchie financière. La véritable alternative consiste à soutenir activement une solution comme celle que propose notre mouvement. C’est à cela que nous appelons tous les citoyens.

Le combat de Lyndon LaRouche aux Etats-Unis pour réactiver le Parti démocrate et l’amener à défendre une politique de « New Deal » moderne et un nouveau Bretton Woods dans la tradition de Franklin Roosevelt, est absolument essentiel si l’on veut parvenir à une solution. En même temps, LaRouche et son mouvement international tentent, à travers un dialogue entre les forces vives d’Eurasie, des Amériques et d’Afrique, de mettre à l’ordre du jour la question d’un nouvel ordre économique mondial juste.

Le sort de l’humanité tient à un fil. Au cours des semaines à venir, il faudra choisir entre la guerre et la paix, entre l’effondrement financier systémique ou un nouvel ordre économique mondial juste. Rejoignez notre mouvement, qui peut faire la différence. Dans les moments décisifs, la volonté de paix et de justice peut toujours empêcher le pire.

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