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Notre projet pour enterrer l’Europe-empire !

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Reprenons notre destin en main, bâtissons l’Eurasie de l’Atlantique à la mer de Chine

Communiqué de Solidarité & Progrès

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Nous Français, nous Européens, sommes aujourd’hui au pied du mur : soit nous laissons sombrer ce bijou que fut l’Europe de la reconstruction d’après-guerre, soit nous nous résolvons à reprendre nos bâtons de pèlerins pour changer la donne.

Car à force de délaisser la chose publique au profit du domaine privé, vient le jour, comme aujourd’hui, où l’incendie se déclare dans la maison, où la guerre éclate comme en Ukraine, où l’odeur de poudre et de sang rôde à nouveau à nos portes et nous oblige à relever la tête.

S’engager en politique ? Redresser notre pays ? Oui, le réveil sera dur, mais une crise peut être salutaire si elle nous oblige à abandonner le superflu, si elle nous accule à n’avoir rien d’autre, pour faire face à la vie, que l’essentiel : notre créativité personnelle, notre amour de la nation et de l’universel.

Deux grands chantiers urgents sont devant nous : rétablir la paix en Europe et dans le monde et rétablir notre souveraineté nationale au sein d’une Europe des patries.

I. Arrêter la machine infernale de la guerre

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La crise ukrainienne est un enjeu décisif. Soit elle nous conduit à une nouvelle conflagration mondiale, soit elle permettra à l’Europe de constituer en Eurasie une ère de paix et de prospérité inégalée.

Cette crise est la conséquence des politiques d’empire adoptées par les Etats-Unis, sous la houlette de la City de Londres et de Wall Street, après la chute de l’URSS. L’Accord d’association avec l’UE-OTAN n’avait d’autre objectif que de réduire l’influence de la Russie pour la soumettre à leur tutelle financière.

L’Ukraine illustre la faillite des politiques économiques occidentales. D’un niveau économique comparable à celui de l’URSS en 1991, vingt-trois ans après son indépendance, sous l’influence du FMI et de l’UE, ce pays potentiellement très riche est au bord du gouffre. Impossible pour l’UE seule, ou la Russie seule, de faire face à sa dette extérieure totale de près de 140 milliards, dont 65 milliards de dollars à court terme (44,7 % du PIB).

1. Contrer la géopolitique des blocs

Notre projet de coopération en Eurasie est le seul de nature à résoudre la crise ukrainienne : il vise à contrer, par une dynamique de développement mutuel, les blocs qui, de part et d’autre de l’Atlantique, cherchent l’affrontement pour imposer chacun son empire. Ce sont, des deux côtés, les héritiers du géopoliticien anglais Halford Mackinder, dont les théories sont à l’origine des deux guerres mondiales. Sa thèse : une lutte à mort oppose les puissances maritimes, Angleterre et Etats-Unis, qui contrôlent le commerce par mer, aux puissances continentales eurasiatiques. Cette doctrine guide encore les oligarchies occidentales qui, en pleine crise, veulent étendre à l’Est leur espace vital pour s’approprier les richesses de l’Eurasie.

Côté russe, un courant « eurasiste », inspiré du « philosophe » Alexandre Douguine, réagit en se déclarant prêt à en découdre avec l’Occident « décadent ». Pour réussir, il soutient les droites extrêmes dans nos pays, y compris en France, où il appuie le Front national et Alain Soral. Cependant, en se situant dans la perspective d’un espace de développement mutuel allant de Lisbonne à Vladivostok, Vladimir Poutine et Sergueï Lavrov n’adoptent pas cette manière de voir. C’est une occasion à saisir avant qu’il ne soit trop tard.

2. L’alternative : une nouvelle Route de la soie

Notre politique vise à créer les conditions de la croissance et de la paix mondiale, en réalisant des corridors de développement (chemins de fer rapides, transport fluvial, capacités énergétiques, aménagement du territoire) entre la Chine et l’Europe, le long des anciennes Routes de la soie.

Le président Xi Jinping, en visite récemment en Europe, a dessiné les contours de cette stratégie de « nouvelle Route de la soie ». Ses visites aux points d’arrivée des anciennes Routes de la soie, aujourd’hui des transports modernes, les nombreux accords de partenariats industriels dans la haute technologie, illustrent le type de développement conjoint que cette stratégie peut engendrer de part et d’autre.

Aux antipodes d’une logique de guerre ou du pillage des peuples par une politique de bas salaires, notre projet s’inspire du dessein proposé par Leibniz à Pierre Le Grand et à l’empereur de Chine Kangxi au XVIIe siècle : organiser une coopération accrue – éducation du peuple, échanges scientifiques, technologiques et commerciaux – entre la Chine et l’Europe, aux deux extrémités de l’Eurasie, en passant par la Russie.

II. Rétablir notre souveraineté nationale, enterrer l’Europe empire

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Aujourd’hui, nous Français, nous Européens, ne pouvons pas mener cette politique. Privés de souveraineté, nous sommes pieds et poings liés à une dictature des marchés, régie depuis la City de Londres et Wall Street, à laquelle nous avons livré nos économies, nos libertés, nos âmes. Il faut en sortir.

Reprendre en main notre destin

1. Quittons l’Union européenne, abolissons l’euro !

Notre premier acte d’indépendance sera la création d’une banque de la nation sous contrôle public, ayant les mêmes pouvoirs et fonctions que la Banque de France entre 1945 et 1973.

Nous rétablirons ensuite la séparation stricte des banques (Glass-Steagall Act), sur le modèle de la Loi bancaire de 1945, pour casser les banques « trop grosses pour faire faillite » et éviter les conflits d’intérêt entre banques de dépôt et banques d’affaires.

Nous mettrons au cœur de notre dispositif le crédit productif public de la période 1945-1973, clé du succès des Trente Glorieuses, et autoriserons les avances de la Banque de France au Trésor public, destinées uniquement à la recherche et au développement d’infrastructures modernes.

Le système européen des banques centrales, sous la direction de la BCE, devra être remplacé par un système européen de banques nationales publiques.

2. Réindustrialisons la France, enterrons la transition écologique

Choquées par la désindustrialisation rapide de la France – 11 % du PIB – toutes les forces politiques appellent à une réindustrialisation. Mais toutes ont rallié la transition écologique vers les énergies renouvelables qui, par leur faible densité énergétique et capacité du travail, se traduiront par une baisse brutale du niveau de vie et de production.

Nous devons, au contraire, nous inspirer de Colbert et des efforts de Charles de Gaulle (nucléaire, aérospatiale) : favoriser une industrialisation fondée sur la recherche de pointe et les énergies de très haute densité permettant de produire beaucoup plus avec moins d’effort, grâce au meilleur des hommes : leur créativité.

III. Créons une Europe de patries et de projets ouverte à l’Eurasie

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Dans quatre domaines, la collaboration existe avec nos amis eurasiatiques, mais il faut l’accélérer : exploration spatiale, pour ses retombées sur Terre (extraction d’hélium 3 sur la Lune pour la fusion – la Chine y travaille) ; agriculture de précision et médecine à distance, grâce aux satellites ; accélération de la recherche sur l’énergie nucléaire de 4e génération et la fusion thermonucléaire ; développement, enfin, des infrastructures pour les corridors de la nouvelle Route de la soie.

Mobilisez-vous !

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