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LaRouche : rétablir le progrès humain face au risque de guerre mondiale

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Nous présentons ici les réponses de Lyndon LaRouche aux questions qui lui ont été posées lors de son intervention publique du 3 janvier. Elles visent à inspirer un sursaut. Elles nous concernent donc tous, dans l’urgence, face au déni de la gravité de la situation, pour agir.

Transcription

Matthew Ogden : Bonsoir. Je suis Matthew Ogden et je vous souhaite à tous la bienvenue pour notre conférence hebdomadaire sur larouchepac.com. Nous sommes le vendredi 3 janvier 2014 et c’est l’occasion pour M. Lyndon LaRouche de s’adresser à la nation et au monde. A mes côtés ce soir, Cody Jones, de l’équipe scientifique du LPAC, et nous allons poser directement une série de questions auxquelles M. LaRouche va répondre.

La première question ce soir nous vient d’un contact institutionnel :

« M. LaRouche, nous souhaiterions avoir votre évaluation de la situation économique américaine pour les prochaines années. Au 28 décembre 2013, 1,4 million d’Américains ont perdu leur droit à l’allocation chômage et n’ont donc plus aucun revenu. Ce nombre va largement s’accroître dans les prochains mois si le Congrès et le Président ne rétablissent pas les allocations chômage longue durée. L’administration Obama a pitoyablement échoué à créer de véritables emplois. La plupart des « emplois nouveaux » depuis l’arrivée d’Obama sont soit des mi-temps, soit des CDD. Si l’on prend en compte l’ensemble de la population en âge de travailler, contrairement à l’Agence américaine des statistiques du travail, le chômage réel dépasse largement les 25 %. En bref, cela veut dire que l’on est en dépression. Comment voyez-vous l’évolution de l’économie américaine d’ici la fin du mandat d’Obama, et quelles options sont à notre portée pour encourager une véritable croissance économique ? »

Lyndon LaRouche : Les Etats-Unis ne survivront pas à la présidence Obama. Aujourd’hui, probablement 60 % des électeurs américains sont contre Obama et souhaiteraient qu’il parte ; mais ils sont terrifiés. Le cas de Snowden vous donne une bonne idée de ce que peut être cette peur. Donc ils haïssent Obama ; mais souvenez-vous, beaucoup de gens détestaient aussi Hitler. Ce qu’a fait Hitler n’était pas forcément ce que la majorité voulait. Ils lui ont cédé sous le règne de la terreur ; cette histoire est bien connue de certains d’entre nous, y compris de votre génération.

Il faut arrêter avec ces enfantillages, il faut cesser de vouloir être gentil en parlant d’une éventuelle solution. Il y a des solutions mais pour l’instant aucune d’elles n’est mise sur la table. Il y a en Allemagne quelque chose qui pourrait peut-être servir de déclencheur...

S’il continue sa politique actuelle, Obama ne sera bientôt plus président des Etats-Unis. Il touche à sa fin et il est sans importance. Nous ne sommes pas dans une campagne électorale ! La campagne a eu lieu il y a bien longtemps, quand la politique environnementaliste est arrivée. En fait, cette politique est arrivée avec l’éviction de Bismarck en 1890, car à partir de là, le monde et la région transatlantique en particulier, se sont trouvés engagés dans une succession de guerres mondiales. Telle est la vérité.

Comment est-ce que la Première guerre mondiale est arrivée ? Cela a commencé avec l’assassinat du président français Sadi Carnot, puis d’un autre. Ensuite, il y a eu la guerre impliquant la Chine, le Japon et d’autres. La tension montait et montait. Et en 1914, ce furent les Canons d’août  : la guerre mondiale a éclaté. Mais ça ne s’est pas arrêté là ! La paix [des Traités de Versailles et de Saint Germain, ndt] était d’un genre très spécial et ne fut que temporaire. Bien plus tard, les Etats-Unis ont riposté avec John Kennedy comme ils l’avaient fait auparavant [avec Franklin Roosevelt, ndt], mais ça ne s’est pas arrêté pour autant. Ensuite, le succès de Kennedy, à l’initiative d’Eleanor Roosevelt, a inversé la vapeur. C’est là qu’ils l’ont tué ! Et ils ont essayé de maquiller le crime, ce qui fut assez réussi.

Que s’est-il passé ensuite ? Une fois perpétré le meurtre de Kennedy, une guerre s’est déclenchée en Indochine. Les premières années, on pensait que c’était une guerre, mais après on a plutôt appelé ça une orgie narcotique. Ces drogues ont ensuite envahi les Etats-Unis. Ainsi, depuis l’assassinat de Kennedy, la condition morale et intellectuelle du peuple américain n’a cessé de se dégrader jusqu’à aujourd’hui.

Où en sommes-nous maintenant ? Qu’est-ce qui nous attend ? La possibilité de voir l’espèce humaine s’éteindre dans les temps à venir ou même d’ici quelques semaines, car nous sommes au bord d’une guerre thermonucléaire.

Ce genre de guerre n’a rien à voir avec ce qui a pu se passer au XXe siècle. Les deux guerres mondiales ne seraient que des événements mineurs comparées à ce qui pourrait arriver à présent.

Certains nous y mènent, regardez le tableau ! La région transatlantique dans son ensemble dégénère à vue d’œil. Les Etats-Unis sont dans un état de décomposition économique et sociale avancé que rien ne semble pouvoir arrêter. Tout ce que vous pensiez être problématique ces derniers temps ne va faire qu’empirer. Et ce pourrait être très rapide.

Dans le même temps, la guerre nous guette. Tout se met en place : d’abord, la région transatlantique qui constitue tout un pan de la puissance mondiale. Le cœur en est l’Empire britannique, formellement dirigé par la Reine d’Angleterre. Son intention, comme elle l’a explicité lors du sommet de Copenhague en 2009, est de réduire la population mondiale qui vient tout juste de franchir la barre des 7 milliards d’habitants mais qui s’oriente déjà vers un déclin. Les Etats-Unis comme la plupart des pays d’Europe mais aussi du monde, sont en train de mourir. Le Portugal, l’Espagne, l’Italie, la Grèce... même la France est en train de s’effondrer. Le seul pays dans toute l’Europe qui puisse faire quelque chose est l’Allemagne, où les discussions sont intenses sur la question. L’Allemagne est encline à se désengager du reste de l’Europe car ce continent est en train de mourir, sauf la région anglo-hollandaise, dont l’économie n’est pas en grande forme pour autant.

Mais il y a aussi une autre partie du monde : l’Eurasie. On l’appelle ainsi car elle comprend la Russie et les nations autour, et s’étend jusqu’à l’océan Pacifique. A part certaines zones comme le Proche-Orient ou la région Ouïgoure, l’ensemble de l’Eurasie et des puissances dominantes en son sein sont sur la voie du progrès car elles accroissent leurs capacités technologiques.

L’alunissage ! On en a déjà parlé ici et ailleurs, mais il pose l’enjeu de l’hélium 3, c’est-à-dire de la fusion thermonucléaire. Soudainement, nous voyons la Chine, une puissance majeure, qui ne se contente pas de flirter avec la Lune comme l’ont fait les Etats-Unis auparavant. C’est une affaire très sérieuse ! C’est le début d’une opération prolongée dans l’espace... Et ils travaillent sur le potentiel en hélium 3 de la Lune. S’ils parviennent à l’exploiter, la Chine et les nations coopérant avec elle auront à leur disposition une source d’énergie révolutionnaire – ce serait une révolution planétaire. Ainsi, l’humanité sortirait ses pieds du fossé qu’est la Terre, car une fois que vous exploitez l’hélium 3 – et on pourra même en obtenir du Soleil – vous remplacez toutes les sources d’énergies que l’on a sur Terre.

L’on aurait ainsi la source d’énergie pour atteindre des vitesses sans précédent – de la très haute vitesse – et se déplacer dans notre environnement spatial proche au sein du système solaire ; Mars serait alors à notre portée. Ensuite, l’inclination naturelle de l’homme commencera à prendre le dessus et nous ne resterons pas là, assis sur Terre, à grogner et à râler. L’humanité n’abandonnera pas la Terre, mais exercera sa maîtrise sur les choses au delà de la Terre, comme les astéroïdes par exemple. Nous ne ferons pas que nous défendre contre eux, nous les utiliserons.

L’humanité s’éloignera de la surface de la Terre, pas pour y vivre – bien que cela puisse arriver – mais pour développer sa maîtrise au-delà, au bénéfice de tous. Et l’on se souciera alors un peu plus d’équiper le système solaire. L’on pensera au long terme : peut-on maintenir le système solaire malgré son entrée récente dans sa période de déclin ? Mars a périclité à cause de l’épuisement du Soleil, ainsi que la Lune.

C’est pourquoi en développant – et pas seulement en utilisant – ces ressources en hélium 3 vers une forme d’organisation supérieure, l’humanité se rendra capable si elle le veut, d’agir contre le déclin continu du Soleil. Car celui-ci mourra dans environ 2 milliards d’années avant d’exploser et de tout détruire.

Il nous faut donc adopter une perspective différente que ces pauvres idiots qui passent leur temps à se lamenter sur ceci ou cela ; c’est dans cette direction que nous allons.

Dans ce contexte, quelle est la situation militaire ? La région transatlantique s’achemine vers une guerre – thermonucléaire – dans un futur proche. L’intention derrière cette guerre, comme l’ont montré les actes de la Reine d’Angleterre depuis le sommet de Copenhague, est l’extermination de la population humaine pour revenir à environ un milliard d’individus assez chanceux pour survivre – ou bien suffisamment malchanceux pour vivre dans ces conditions.

Posons nous donc la question : quelle est la nature de cette haine envers l’humanité ? Quelle apparence revêt-elle ? Les politiques vertes ! C’est ce qu’ont fait l’Empire romain ou d’autres du même genre : réduire la population ; une petite oligarchie qui domine le monde ou une partie du monde et qui éradique l’excédent de population, c’est à dire tous les autres. C’est la politique de la Reine, comme elle l’a dit elle-même.

La clé dans tout cela, c’est le système anglo-hollandais : un véritable empire qui domine le monde directement et indirectement. Et pas seulement dans l’ordre physique, mais dans son extension culturelle, c’est-à-dire l’environnementalisme. Combien d’écologistes avons-nous aux Etats-Unis et en Europe ? Tous lavés du cerveau. Ils sont condamnés à l’extinction par leurs propres croyances.

C’est ce qui est arrivé à l’Empire romain. L’oligarchie romaine en a eu marre de nourrir tous ces gens et a commencé à les éradiquer massivement par des méthodes telles que les arènes et le meurtre des Chrétiens. Ces assassinats de masse étaient en grande partie une volonté d’extermination. Puis l’Empire romain s’est effondré sur lui-même. Des vestiges ont subsisté : les riches Romains ont emporté tous leurs biens, ont migré vers le nord de l’Adriatique, se sont installés dans les marais quelques temps et sont devenus « les Vénitiens ».

C’est ce que l’on combat. Ce n’est pas un phénomène inconnu dans l’histoire de l’humanité. L’histoire de Prométhée contre Zeus est une histoire vraie ; elle incarne ce genre de politique que nous affrontons aujourd’hui. Le cœur du problème est l’Empire anglo-hollandais, mais il ne se limite pas aux Britanniques et aux Hollandais ; c’est mondial. L’Australie, la majeure partie de l’Afrique, le Moyen-Orient, le Royaume saoudien, etc. sont tous des extensions de cet empire qui est comparable dans ses intentions à l’Empire romain.

Dans toute l’histoire humaine, l’on a eu des périodes d’extinction de masse provoquées par une tendance oligarchique au sein de la société où des groupes se mettent à tuer comme on l’a vu à Troie. C’était une extermination, semblable à ce qui nous menace à présent.

Revenons à la situation stratégique : quelle est la réalité ? Aujourd’hui, le véritable pouvoir se situe dans la région eurasiatique. Pourquoi ? Parce qu’elle progresse ! Certaines parties ne croissent pas, mais la Chine progresse, la Russie progresse – elle a enrayé son déclin démographique – et d’autres. Une coalition émerge désormais en Eurasie, elle n’est pas encore tout à fait unie mais un noyau solide est constitué. L’économie de l’Eurasie croît. Côté transatlantique, ça sent de plus en plus la mort. Après le 1er janvier de cette année, nous allons voir le taux de mortalité s’accroître très vite aux Etats-Unis si l’on ne fait rien.

Pour revenir à la question posée, si nous n’avons pas le courage d’évincer ce piteux et malfaisant président, vous pouvez faire une croix sur les prochaines années et de savoir comment ça va se passer. Il n’y aura pas d’années prochaines si l’on ne change pas cela.

Comme je l’ai dit, 60% des électeurs américains sont solidement enclins à voir ce président partir dans un avenir très proche. Nous avons un ennemi, qui inclut le président, dont les politiques s’opposent à la survie des Etats-Unis. Regardez les fraudes dont il s’est rendu responsable : rien que sa réforme de la santé. Il est littéralement en train de tuer massivement des gens qui néanmoins restent là à dire « il faut bien faire avec » ! D’autres disent : « je le déteste » ou « débarrassons-nous en ».

Voilà ce qui se passe vraiment. Vouloir expliquer les choses avec des petits arguments et des faits que l’on a récolté ici ou là... ça n’a aucun sens ! L’on parle d’un phénomène pourtant bien connu dans notre histoire ; l’humanité a affaire depuis longtemps à ce mouvement oligarchique qui tue les plus faibles.

Et ça recommence. La Reine et son mari, et d’autres, l’ont écrit ; c’est leur intention. Le mouvement environnementaliste en fait partie intégrante. Chaque écologiste qui promeut ces politiques vertes est de fait un ennemi de l’espèce humaine. Pourquoi souffrons-nous aux Etats-Unis ? C’est le poison des politiques vertes qui nous tuent.

Les citoyens américains deviennent de plus en plus idiots de génération en génération – on appelle cela les dé-générations successives. L’éducation publique n’existe quasiment plus aux Etats-Unis. L’on y fait de vieux spectacles de bric et de broc. Mais développer les esprits ? Non, ça ne se fait plus. C’est de pire en pire. Et l’on voit aussi la dégénérescence des jeunes en Californie par exemple, avec leurs nouveaux jeux morbides ; ils deviennent complètement fous. Leur stupidité confine désormais à la folie. Le système éducatif, qui produit cela, fait partie de cette dégénérescence.

Que faire concrètement face à tout cela ? Il faut inverser notre politique d’éducation et revenir sur les politiques vertes. Si l’on élimine pas cet environnementalisme, les Etats-Unis ne pourront pas s’en sortir. Il en va de même pour l’Europe où des nations entières sont sur le point de se désintégrer et d’être rayées de la carte.

Comment arrêter cela ? Il y a le facteur eurasiatique avec la Russie, la Chine et d’autres : des nations puissantes qui se réunissent non pas pour faire un empire mais pour bâtir une coalition. Leur volonté est de croître ; cette croissance est symbolisée par l’alunissage chinois. Si l’on regarde d’un peu plus près ce qu’il y a derrière ce projet lunaire, l’on voit une nation qui s’est donné une mission qui pourrait devenir la planche de salut des Etats-Unis si l’on s’y joignait.

Aujourd’hui, il n’y a pas de bonne raison pour aller en guerre. Si vous considérez l’ensemble des armes thermonucléaires pouvant être utilisées dans le cadre d’une guerre ; si vous considérez la puissance pouvant être déployée par les forces armées de la région transatlantique et de la région eurasiatique ; alors vous avez devant vous une potentielle extinction de l’espèce humaine.

Quel est le problème ? Nous avons des gens sans aucune autorité, qui savent qu’ils se sont faits pigeonner encore et encore... Ils voient disparaître leur boulot, leur couverture maladie, leur éducation, leurs relations sociales... On est en train de détruire leur vie, ils le savent, et cela les enrage de plus en plus. Mais que vont-ils faire pour se libérer de tout ça ?

C’est là que le bât blesse. Les gens sont conscients qu’ils sont victimes, ils détestent les responsables, mais ils ne font rien de significatif. « Je sais que vous avez raison mais je ne vais rien y faire ; je vais m’occuper de moi-même, de ma vie, de ma famille, etc. Je ne vais pas résister ! Je vais protester ! » Mais protester peut-il permettre d’empêcher une conflagration nucléaire ? Non.

Le problème vient donc principalement de l’homme de la rue. Car si les Etats-Unis viraient ce soi-disant président de la Maison-Blanche, le citoyen de base deviendrait alors capable d’agir afin d’amener un changement de politique. Bien sûr, le citoyen de base ne tient pas à prendre part à une guerre thermonucléaire. Mais il se contente de dire : « j’espère que cela ne va pas arriver ! » Il faut justement que l’on fasse en sorte que cela n’arrive pas ! Je connais le peuple américain depuis plus longtemps que la plupart d’entre vous. Je le connais bien. Les Américains ont de bonnes intuitions ; ils ont tendance à avoir une bonne idée de ce que le futur devrait être. Ils pensent en termes de générations futures. Ils pensent que leurs enfants devraient avoir une vie meilleure. Et ils détestent de se voir privés de cela. Ils en sont privés par une petite cabale d’escrocs sans foi ni loi, qui ont profité de la situation à la suite de l’assassinat de Kennedy. Les gens ont courbé l’échine... Certains avaient été des héros de guerre, et ils se sont couchés !

Et le peuple américain a été divisé à cause de ceux qui faisaient les lèches-cul ; une classe de gens représentant une minorité, agissant contre les intérêts vitaux de la majorité. C’est le point faible. Nous avons laissé se succéder de mauvais présidents, des dealers de drogue, avec tous ces énergumènes de Wall Street tournant autour. Nous avons toléré ces gens ; nous avons toléré qu’ils soumettent notre population, qu’ils l’escroquent et qu’ils la pillent. La population meurt, en conséquence de ce qu’ils font. Et nous ne pourrions rien faire pour notre cause, la cause de l’espèce humaine, et en particulier l’intérêt général du peuple américain ?

Je dis tout cela parce que je sais de quoi le peuple américain serait capable, s’il dégageait Obama de la Présidence. C’est le seul moyen que je connaisse, pour s’assurer que le monde évite une guerre thermonucléaire. Si le peuple américain dégageait Obama de la présidence, et l’effondrement de sa popularité rend cela possible, nous pourrions arrêter cela. Nous ne permettrions pas à la guerre de commencer. Et si les Etats-Unis ne lancent pas la guerre, elle ne pourra pas avoir lieu.

C’est la seule réalité qu’il vaille la peine de considérer.

Ogden : La semaine dernière, nous avons souligné l’importance de l’intégration eurasiatique en train de se former avec cette « Union économique eurasienne », dans l’intérêt mutuel de chacune des nations impliquées. Mais depuis notre conférence internet de vendredi dernier, nous assistons à une véritable explosion d’attaques terroristes contre la Russie. Comme vous le savez, deux attentats suicides très violents ont eu lieu en l’espace de deux jours à Volgograd, l’ancienne Stalingrad, qui ont fait environ 30 morts et une centaine de blessés.

Beaucoup ont évoqué les menaces implicites que le Prince Bandar, le chef du renseignement saoudien, avait lancées à Poutine au cours de l’été. Bandar avait tenté d’obtenir de Poutine un compromis sur la Syrie, en échange d’une garantie sur la sécurité des Jeux olympiques de Sotchi contre le terrorisme tchétchène. Evidemment, Poutine avait refusé l’« aide » de Bandar. Immédiatement après ces attentats, le ministre russe des Affaires étrangères a fait une déclaration : « Nous ne capitulerons pas ; nous allons continuer ce long et difficile combat contre un ennemi malicieux qui ne connaît aucune frontière, et qui ne pourra être battu que grâce à un effort conjoint. Les attaques terroristes de Volgograd, tout comme celles survenues aux Etats-Unis, en Syrie, en Irak, en Libye, en Afghanistan, au Nigéria, etc. suivent toutes le même modèle et proviennent de la même source. »

De plus, Kirill Benediktov, qui écrit régulièrement pour le magazine Izvestia , et qui est rédacteur à Terra America , où vous aviez été interviewé, a pointé du doigt l’Arabie saoudite, disant que ces attaques sont l’œuvre d’une « 5e colonne wahhabite » visant à déstabiliser la Russie. Ces attaques interviennent bien sûr dans un contexte beaucoup plus large. Aux Etats-Unis, un effort concerté se met en place pour obtenir la déclassification des 28 pages du rapport de la Commission d’enquête sur le 11 septembre, prouvant que l’Arabie saoudite a directement financé et soutenu les attentats de 2001. En Chine, comme vous l’avez dit auparavant, le terrorisme ouïgour soutenu par les Saoudiens, s’attaque directement au gouvernement de Xi Jinping, comme lors du troisième Plénum, sur la Place Tian’anmen. Donc, vous voyez que ces trois pays, la Russie, la Chine et les Etats-Unis, sont les victimes d’opérations de guerre irrégulière, de même nature et de même origine.

De plus en plus de voix appellent à une coopération contre cet ennemi commun, comme le fait aujourd’hui le député de New-York Michael Grimm, qui co-préside le groupe d’amitié américano-russe au Congrès. Il prévient que l’incapacité américaine à coopérer avec Poutine sur cette question pourrait conduire à un nouveau « Benghazi » sur le territoire russe. De même, un article publié dans le quotidien italien Il Giornale fait une observation similaire en titrant : « les tours jumelles sont à Moscou ».

Je tenais à mettre cela sur la table, et j’aimerais que vous vous prononciez sur cette question.

J’invite par ailleurs chacun à visionner le document télévisé que vous aviez réalisé en 1999, il y a 15 ans, et qui s’intitule « Tempête sur l’Asie » [ Storm over Asia ]. Voici ce que vous y affirmiez :

« Nous assistons à une guerre dans la région du Nord-Caucase au sud de la Russie ; Si cette guerre devait continuer – avec tous les mercenaires qui y sont engagés – cela pourrait conduire à une guerre nucléaire générale. Les principales nations menacées par cette opération mercenaire font partie des plus grandes nations du monde : la Chine, l’Inde, et plus spécifiquement la Russie. Si ces nations continuent à être acculées à travers une guerre modelée sur les guerres que les Britanniques fomentaient au cours du XIX e et au début du XX e siècles contre la Russie, la Chine et d’autres, alors la Russie sera forcée de prendre une décision : accepter sa désintégration en tant que nation, ou se défendre en infligeant des dommages terribles à ceux qui l’attaquent, remontant ainsi de plus en plus à la source, au niveau des forces se trouvant derrière les mercenaires. »

Et ensuite :

« Si la Russie est mise dos au mur, devant décider de se laisser détruire volontairement ou de se battre, il y a des chances qu’elle décide de se battre ; et elle utilisera les armes dont elle dispose, afin de dissuader les nations qui soutiennent les forces mercenaires s’attaquant à elle. Là est le danger. »

J’aimerais que vous nous en disiez plus sur cette mise en garde effectuée il y a 15 ans, et sur le danger que cela aboutisse à une guerre thermonucléaire.

LaRouche : Comme certains le savent, j’ai préparé et fait cette prévision en Allemagne, avec Helga Zepp-LaRouche et certains de nos amis là-bas. J’étais là-bas pour raisons de santé et je suivais une rééducation qui m’a en quelque sorte ramené à la vie.

Bref, comment ai-je fait ? Pour faire simple : la plupart des êtres humains sont potentiellement capables de prévoir l’avenir. Dans notre société néanmoins, le citoyen ordinaire dira « personne ne peut savoir ce qui va se passer ». Pour faire ma prévision, je me suis contenté de regarder en face certains indices et de considérer l’ importance de l’événement qui était précisément à l’origine de tout ce qui a suivi. Ce qui est arrivé 15 ans en arrière est à l’origine de ce qui se passe maintenant ! Du moins, je le savais.

On en revient au problème de Zeus : si vous regardez le citoyen moyen dans ce que nous connaissons de la plupart des cultures, le « système oligarchique » a toujours dominé la planète, pour autant que nous le sachions. La plupart des gens ne se rendent pas compte de ce qui se passe aujourd’hui dans nos écoles, nos lycées, nos universités ; nous n’avons plus rien qui puisse s’appeler « éducation » aujourd’hui. Mais s’ils réalisaient ce qu’a pu être le système scolaire lorsque nous en avions un... la base de l’éducation publique consistait à ce que les écoles, les universités ou l’Etat prescrivent les principes – à la manière de principes scientifiques – qui doivent gouverner ce que l’étudiant doit considérer. Aujourd’hui, l’étudiant comme le professeur sont complètement conditionnés pour un parcours académique où on les entraîne à savoir répéter ce qu’on leur dit. Si l’étudiant donne les réponses que le système éducatif attend de lui, il obtient une bonne note. C’est directement lié à l’opposition entre Zeus et Prométhée : le peuple de Zeus obéit, il accepte l’éducation du maître. Ainsi, les gens se classent et sont classés selon leur aptitude à se conformer à un programme prédéterminé qui va souvent à l’opposé de la vérité.

Ce genre d’éducation rend les gens idiots. On ne les appelle peut-être pas comme cela, ils n’en ont peut être pas l’air, mais je sais qu’ils le sont ! Car je comprends les implications de ce genre d’éducation. Il y a très peu de grands découvreurs, de ceux que l’on appelle parfois « génies », comme Einstein, Max Planck, Nicolas de Cuse, etc. Ces grands découvreurs l’ont été car ils ont triomphé de ces stupidités que la plupart des gens ont été conditionnés à croire à l’école et dont leur réussite dépendait. Il y a donc très peu de gens dans une société qui aient réellement une autorité intellectuelle indépendante.

Monsieur tout le monde affirmera bec et ongles : « Vous ne pouvez pas savoir quel sera le futur », « Vous ne pouvez pas savoir ce qui va arriver ». Mais je l’ai fait, plusieurs fois. Pas trop souvent non plus car personne ne le peut. Il y a très peu de génies spontanés sur terre, à ce que je sache. J’en suis seulement un petit spécimen, mais j’y travaille beaucoup.

La plupart des gens qui pensent être éduqués sont en réalité tellement endoctrinés qu’ils ne réalisent même pas avoir été abêtis ! Ils sont capables de faire toute les choses auxquelles ils ont été entraînés ! Ils peuvent jouer tous les jeux auxquels ils ont appris à jouer, du football et du baseball... jusqu’aux mathématiques ! C’est le problème.

Certains comme Einstein, Planck, etc. sont des génies scientifiques. D’autres ont la même qualité d’intuition. Toute ma carrière, toute mes réussites en termes scientifiques et autres, je les ai faites parce que je savais que ce qu’on voulait nous faire avaler dans l’enseignement n’était que des bêtises ! C’est ce qu’il faut bien comprendre : si vous regardez toute l’histoire, vous verrez que l’humanité est une créature très spéciale. On ne connaît aucune espèce existante qui lui soit comparable. L’humanité est la seule espèce qui a commencé à se faire la cuisine ! Et de là, en cherchant des voies de plus en plus élevées dans le domaine d’une évolution intellectuelle, elle parvient à des comportements de plus en plus élevés. Ainsi va l’histoire de l’humanité.

Prenez le cas de la chimie ; pas la fausse chimie mais la vraie : que nous enseigne-t-elle ? Elle nous apprend que l’espèce humaine procède toujours de densités de flux d’énergie plus faibles vers des plus élevées. C’est la nature de l’être humain. C’est ainsi que nous sommes progressivement passés du pauvre homme des cavernes à ce que nous avons pu atteindre à présent.

Rares sont les individus réellement créateurs, pensant en termes de créativité, qui ne suivent pas seulement ce qu’on leur a appris à faire ou à croire, mais qui découvrent ce qu’ils devraient croire ! Ce sont des découvertes de ce type qui donnent une définition appropriée de l’humanité et de la culture humaine. Considérez cela du point de vue de la chimie : qu’est-ce qui fait la différence ? L’esprit humain ! Il peut organiser la matière de sorte que l’humanité puisse accroître le pouvoir productif du travail. L’homme est ainsi passé d’un stade inférieur d’existence, presque à l’état d’animal, à des niveaux supérieurs d’organisation sociale, avec toutes les grandes réalisations de la science, qui ont rendu possible la vie humaine telle que nous la connaissons aujourd’hui.

C’est donc une relative minorité dans l’histoire humaine qui a été créative, qui s’est émancipée de l’opinion dominante ! La créativité vient des individus faisant réellement des découvertes.

Mais ils ne procèdent pas déductivement, la créativité n’est pas une affaire de déduction. Mais comme ce que l’on apprend dans la plupart des écoles est la pensée mathématique... Certes, les maths sont utiles pour certaines choses, mais elles ne doivent jamais prendre les commandes, sans quoi vous devenez idiots !

La population est victime d’une culture pré-déterminée qui supprime ce qui fait de l’homme un être unique : la capacité de faire des découvertes. La capacité de découvrir des principes scientifiques, par exemple. Il ne s’agit pas d’une déduction ; vous réalisez qu’il manque quelque chose dans votre façon de concevoir le monde et vous comprenez que ce quelque chose est à votre portée ; vous vous sentez attirés vers lui ; et vous faites une découverte ! C’est comme cela que l’humanité progresse.

L’obstacle aujourd’hui est le bourrage de crâne qui se déroule dans les systèmes scolaires et universitaires, qui d’ailleurs se dégradent à vue d’œil. Les gens deviennent donc de plus en plus bêtes, au point de ne même plus pouvoir concevoir ce que leurs parents et grands-parents ont vécu.

Nous devons reconnaître ce problème. Nous devons compter sur des dirigeants doués d’un talent créateur, capables de découvrir ce que doit être le futur, ce qui est similaire à une découverte de principe dans la science. Toute approche « pratique » rend impuissant à faire progresser l’humanité ; l’homme « pratique » n’est utile que dans la mesure où il sait s’adapter à ce qu’il sait déjà. L’individu créateur va au-delà du simple apprentissage. L’individu créateur crée.

Nous devons donc faire face à ce problème. Seule une petite partie de la population est capable de se libérer de ces programmes de pré-conditionnement, et de se battre pour découvrir la vérité : ce qui a fait sortir l’homme des cavernes et lui a fait faire des miracles scientifiques. Cette question doit définir notre politique. Notre politique doit être de comprendre ce problème et d’amener les individus doués de créativité, ou du moins qui en reconnaissent la nature, à inspirer le reste de la population. La plupart des gens ne sont pas capables de faire ce qui est nécessaire, mais ils y répondront à partir du moment où on les aura aidés à faire la découverte par eux-mêmes.

Ne capitulez jamais face aux opinions des gens. Ils sont devenus prisonniers de leurs opinions ! De tragiques prisonniers ! Nous devons donc trouver des dirigeants, des découvreurs, et faire en sorte qu’ils informent et éduquent le reste de la population. A l’époque où nous avions encore de véritables emplois dans l’industrie et en lien avec le secteur scientifique, les entreprises de pointe utilisant des hautes technologies étaient dirigées par une minorité de travailleurs qualifiés, qui devenaient les véritables meneurs scientifiques de l’entreprise. Leur rôle était de transmettre le progrès scientifique aux autres employés. Les employés qualifiés, désireux de se former, disposés à recevoir un enseignement, sont dirigés par les quelques individus qui sont capables d’ouvrir l’esprit des autres à une découverte. Ils ne savent pas comment générer une découverte par eux-mêmes, mais ils peuvent être amenés à la faire. Il faut un leadership qui inspire l’individu moyen de la société, afin qu’il comprenne ce qu’il peut apprendre de ceux qui contribuent au progrès de l’humanité.

Je pense que c’est le seul moyen de comprendre comment nous pourrons concrètement sauver l’humanité du péril actuel.

Creighton Jones : La prochaine question en appelle à vos compétences d’économiste physique puisqu’elle porte sur l’exploitation de l’hélium 3 sur la Lune. Comme l’a dit Harrison Schmitt, un astronaute de la mission Apollo 17, les Chinois n’ont pas caché qu’ils vont notamment sur la Lune pour exploiter l’hélium 3. Le père du programme spatial chinois l’a dit, cela fait partie de leur projet d’industrialisation de la Lune.

La question se pose alors : pourquoi aller chercher de l’hélium 3 là-bas ? Vu d’aujourd’hui, la seule utilité serait d’améliorer les IRM pour les examens du poumon. Toutefois, l’hélium 3 pourrait être une source potentielle d’énergie, à ceci près que la technologie requise n’existe pas. Et puis il y a plein d’autres sources d’énergie. Donc pourquoi mettre autant d’efforts et d’argent pour aller ouvrir des mines d’hélium 3 sur la Lune !?

En tant que spécialiste de l’économie physique, qui a une véritable idée de ce qu’est l’humain, comment juge-t-on de la valeur réelle de cette mission lunaire chinoise ?

LaRouche : La meilleure question à se poser pour répondre est de savoir ce qu’il est advenu du programme de fusion nucléaire depuis les années 1970... En réalité, l’on n’a jamais décidé d’en faire une énergie courante. On a simplement circonscrit le phénomène, mais rien de plus ! Pourquoi ? Parce que c’est interdit ! C’est l’environnementalisme qui fait sa loi. Tout est fait pour détruire la créativité humaine dans la science physique. Y compris la médecine, comme on le voit aujourd’hui.

Cette politique tue, vise à réduire le nombre de gens, et peut-être même à exterminer accidentellement l’espèce humaine. C’est en marche ! La politique de la Reine d’Angleterre énoncée lors du sommet de Copenhague, vise explicitement à réduire la population mondiale de 7 à seulement 1 milliard d’individus. C’est explicitement son intention et celle de son mari, ainsi que de toute cette clique dirigeante anglo-hollandaise. Leur politique a toujours tendu vers cela.

Dès lors, que faire ? Il faut leur résister et briser leur pouvoir ! Pour ce faire, tournons-nous vers l’Eurasie, vers ce que fait la Chine avec son projet lunaire. Comme ils l’ont dit : utiliser le potentiel de l’hélium 3, l’une des ressources naturelles les plus efficaces et qu’on nous interdit aux Etats-Unis et en Europe. Nous aussi on veut cette énergie ! Et on s’en servira ! L’humanité pourra ainsi résoudre de très nombreux problèmes qu’on ne peut pas régler pour l’instant. Par exemple, on ne peut pas empêcher l’extermination de l’humanité si un astéroïde nous tombe dessus. Un seul astéroïde peut aussi bien tuer beaucoup de monde que tuer tout le monde. Pourquoi cette menace ? Parce qu’on n’a pas développé l’énergie de fusion ! Avec elle, on aurait accès aux technologies qui permettraient de faire face.

Le problème, comme beaucoup de gens le savent, c’est que nous sommes sous l’emprise des politiques vertes ! C’est la politique de Wall Street et c’est une politique de meurtre de masse. Si on permet encore à Wall Street d’exister, on va tuer des gens en masse !

C’est déjà en cours. Regardez les politiques d’Obama sur la santé. Il nous conduit à un meurtre de masse contre les Américains. C’est ce qu’il fait ; c’est la conséquence inéluctable de ses politiques. Obama, ou du moins ses complices, le font délibérément. Ils parlent de « coefficient de mortalité » !

Voilà le problème. C’est ainsi qu’il faut voir les choses. Oui, l’humanité a des problèmes, même le Soleil va s’éteindre. Selon les estimations, dans environ 2 milliards d’années, le Soleil va se mettre à briller, briller, briller... puis boum ! Il va exploser et le système solaire disparaître.

Il s’agit donc de savoir si l’on est capable – et l’homme devrait l’être – d’inverser le cours des choses. Cet hélium 3 est produit par le Soleil. Avec ce matériaux, peut-on lutter contre la menace de déclin du Soleil ? Eh bien, il s’agit de recourir notamment à l’hélium 3 pour inverser le déclin au sein du système solaire. Il va nous falloir faire œuvre d’ingénierie pour améliorer l’espérance de vie du Soleil. C’est un exemple de ce qu’il faut faire. C’est l’idée vers laquelle il faut aller. C’est ce qu’a montré la Chine avec sa politique très claire sur la fusion thermonucléaire.

Cela nous montre ce qui cloche ici. La Chine, elle, a la bonne réponse. Qu’a donc accompli le système éducatif des Etats-Unis dernièrement ?

Ogden : Merci beaucoup. C’est une très bonne conclusion pour cette conférence. Merci à Cody pour son intervention. Restez connectés, 2014 ne fait que commencer. Merci à tous et bonne soirée.

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Guerre mondiale, il est minuit moins cinq

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