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LaRouche précise comment enrayer les pratiques criminelles de Wall Street

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Le Comité d’action politique de Lyndon LaRouche (LPAC) a publié hier sur son site une vidéo intitulé « Glass-Steagall, un congé bancaire permanent pour Wall Street ». En 12 minutes, l’émission décline comment le gouvernement américain pourrait mettre un terme à la politique criminelle des mégabanques de Wall Street dont le monde entier subit les conséquences.

Avec les trois propositions de loi qui ont été déposées au Congrès américain (une à la Chambre bénéficiant à ce jour du soutien de 75 députés et deux autres au Sénat), le mouvement pour une séparation stricte entre banques utiles à l’économie et celles pratiquant la débauche spéculative prend de l’ampleur chaque jour.

Le temps est venu, estime LaRouche, de préciser la démarche nécessaire pour la mise en application de cette loi, dès qu’elle sera votée par le Congrès. En mettant en œuvre ces nouvelles règles, l’Etat sera en mesure de débarrasser le pays de ces activités criminelles qui ont détruit le niveau et l’espérance de vie de tant de gens. Cela permettra également de dégager la voie pour un nouveau système de crédit permettant de rétablir un véritable processus de croissance de l’économie physique.

Voici les six étapes détaillées, rédigées par l’économiste Paul Gallagher, de la revue Executive Intelligence Review.

  1. Engager des poursuites judiciaires contre les banques de Wall Street et de la zone euro, pour leurs activités de pillage criminelles des populations :
    • * la vente frauduleuse de swap de taux d’intérêt (une forme de produits dérivés) à diverses entités municipales et régionales doit être poursuivie en justice comme fraude sur obligations, abusant de l’incompétence des investisseurs pour les amener à acheter ces swaps ;
    • * la manipulation des prix des denrées alimentaires, des matières premières et de l’énergie sur les marchés spécialisés, comme le montrent les nombreux scandales récents impliquant JP Morgan et autres mégabanques ;
  2. Mettre fin au statut de holding bancaire de Goldman Sachs et Morgan Stanley, qui leur permet d’être les propriétaires de banques commerciales :
    • * les produits dérivés, les titres adossés à des hypothèques (MBS) et autres instruments financiers qui sont vendus par les filiales commerciales de ces holdings devront êtres transférés vers les filiales d’investissement, afin d’éliminer toute possibilité de renflouement, par l’Etat ou l’argent des épargnants, de ces activités financières ;
  3. Appliquer la section de la loi interdisant aux banques ou holdings d’imputer des titres non admissibles – incluant les produits dérivés et les MBS – au bilan des entités commerciales. Ceci empêchera le gouvernement américain d’utiliser le crédit de la Réserve fédérale ou du Fonds de garantie des dépôts (FDIC) pour financer des prêts à partir de ces titres ou de les acheter. Ceci fermera à nouveau la porte à tout renflouement de ces titres ou de leurs détenteurs. Cela empêchera également la Réserve fédérale de détenir les 1300 milliards de dollars de MBS actuels, qui se verra ainsi obligée de les rétrocéder, au prix original, aux banques qui les lui ont vendus. La question qui se pose : ces banques disposent-elles des 1000 milliards de dollars nécessaires pour racheter ces titres toxiques ?
  4. Appliquer la section de la loi interdisant aux banques commerciales et aux holdings propriétaires de banques commerciales de détenir soit des denrées ou matières premières, soit des filiales spécialisées dans le négoce de denrées ou matières premières, ou bien des filiales spécialisées soit dans la production, ou bien l’infrastructure de transport, de denrées ou matières premières. Sans les liquidités fournies par les banques commerciales, il est fort probable que ces filiales ou entités, une fois vendues, ne pourront pas éviter la faillite.
  5. Appliquer la mise en liquidation des filiales des banques dont les propriétaires (banques et holdings bancaires) ne sont pas soumises à la loi bancaire américaine et dont les pratiques et activités d’investissement ne peuvent par conséquent être régulées dans le cadre de Glass-Steagall. Au cours de cette étape, la Réserve fédérale devra mettre fin à tous ses prêts de liquidités aux filiales américaines de banques européennes, et se verra obligée de rétrocéder les MBS et obligations du trésor américain qu’elle a achetés de la part de ces banques européennes dans le cadre des plans d’assouplissement quantitatifs QE1 à QE4. De plus, presque toutes les opérations sur le territoire américain des grandes banques européennes devront cesser ou être restructurées sous la forme de sociétés entièrement séparées, soumises à la loi Glass-Steagall américaine.
  6. Démanteler les plus grandes holdings bancaires américaines, telles Citigroup, Wells Fargo, Bank of America, JP Morgan Chase et Morgan Stanley-Smith Barney, qui devront se défaire de leurs filiales de gestion de patrimoine et d’actifs, de courtage, de banque d’investissement, d’assurance et de leurs fonds spéculatifs.

En résumé, avec Glass-Steagall, le LPAC entend mettre fin aux activités criminelles de Wall Street et rétablir un système de crédit conforme à la Constitution, capable de servir de fondement à la reconstruction du pays.

Il va de soi que des mesures similaires devront être mises en œuvre en France.

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