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Considérations politiques sur la nature de l’Homme et de l’Univers

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Dialogue adapté de l’émission Weekly Report du 28 mai 2014, sur la chaîne LPAC TV. La deuxième partie, qui porte sur la triade Planck/Einstein/Vernadski est disponible ici.

Megan Beets : J’aimerais poursuivre la discussion commencée il y a quelque temps, sur les conséquences du travail du biogéochimiste russe Vladimir Vernadski, concernant la manière dont l’espèce humaine diffère totalement, d’un point qualitatif, de toute autre espèce vivante ou ayant vécu, à notre connaissance, sur notre planète. On peut même affirmer que l’espèce humaine est un moteur essentiel dans le développement de la vie sur notre planète, et une force de progrès dans notre système solaire.

M. LaRouche a affirmé à ce sujet :

Le processus de développement évolutif de l’être humain, au sein de notre système solaire, est une mesure appropriée de ce qu’est le temps, en ce qui concerne l’espèce humaine, la vie et le système solaire. (…) Le fait que nous soyons capables de créer des puissances motrices pouvant s’extraire de notre planète et se propager dans l’espace, et de forger ainsi, avec un impact toujours plus grand, la dynamique de notre système solaire, correspond à la vision de l’être humain développée par Vernadski. L’on élimine ainsi le temps en tant que facteur déterminant. Il reste déterminant pour les animaux, mais dès lors que l’espèce humaine entre en scène, il ne l’est plus. Le facteur déterminant devient la volonté humaine d’intervenir dans le processus de la vie sur Terre (…) et de prendre graduellement le contrôle du Soleil, d’en gérer les sautes d’humeur, nous permettant de mettre en œuvre des principes d’action dépassant de loin ce que le Soleil peut faire.

On peut donc en conclure que non seulement l’être humain est le processus le plus avancé du système solaire, mais encore qu’il s’agit d’un processus qui progresse en développant une compréhension toujours plus poussée de son propre processus de pensée.

Il s’agit là d’une idée qui a été maintes fois énoncée par Nicolas de Cues, dès la Renaissance. De Cues compare l’action de la pensée humaine à un « livre de la loi vivant », un livre qui peut, en se lisant lui-même, découvrir ce que devrait être la vérité. Il utilise également l’image du « miroir vivant », dans lequel tout l’univers se réfléchit, et ce miroir n’a qu’à se regarder lui-même pour développer de nouvelles conceptions.

Lors de la Conférence de Paris sur les mathématiques, en 1900, David Hilbert proposa de mettre fin à la science et de remplacer la physique et la chimie par une description formalisée de l’univers, connue sous le nom de « mathématiques ». C’est la conception qui a dominé l’activité « scientifique » jusqu’à nos jours et que nous devons changer.

Nous allons pour cela revenir sur les travaux de l’astronome Jean Kepler. Nous allons nous concentrer sur un aspect de ses travaux qui a joué un rôle fondamental dans sa découverte des lois régissant le système solaire, non pas en tant que simple collection composée d’un soleil et de planètes occupant une région commune de notre galaxie, mais en prenant le soleil comme moteur du mouvement des planètes, vu comme un ensemble unifié.

De la gamme musicale bien tempérée

Nous devons pour cela faire appel à une notion qui n’est pas considérée d’habitude comme faisant partie de l’astronomie, mais plutôt de l’harmonie musicale : la question du tempérament, qui consiste à choisir l’accord (ou la hauteur) de chaque note faisant partie d’une gamme donnée.

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Figure 1

Nous avons, figure 1, une gamme majeure sur notre portée, avec des chiffres inscrits au-dessus. Le chiffre 1 représente la note la plus basse. Nous avons ensuite une série de fractions, montant jusqu’à 1/2. Voyons ce que cela signifie.

Pour obtenir la gamme musicale, nous savons depuis bien longtemps avant Kepler, que les notes peuvent être dérivées d’un simple dispositif expérimental, le monocorde, composé d’une simple corde vibrante. On peut aussi utiliser une seule corde sur un violoncelle ou un violon.

Si nous faisons vibrer toute la corde, nous obtenons une note. L’on savait, déjà depuis les Grecs et peut-être même bien avant, qu’en divisant une corde selon des proportions correspondant à des nombres entiers, par exemple 2/3, (et en faisant vibrer la partie la plus longue), nous obtenons une autre note, plus élevée. Si elle est jouée en même temps que la première note de la corde entière, nous obtenons une harmonique très belle, concordante. Si nous prenons une autre division, comme 3/4, et que nous jouons la partie la plus longue, nous obtenons une autre note, également plus élevée que celle produite par la corde entière, et qui donne aussi un très beau son lorsqu’elle est jouée en même temps que la note de la corde entière.

Pour revenir à notre gamme, il a été découvert que chaque note la composant, tout comme des mélodies entières, peuvent être obtenues grâce à cette procédure numérique... du moins en apparence.

Ce n’était pas l’avis de Kepler, qui a attaqué cette idée directement dans son Harmonie du monde. Il n’a jamais estimé, contrairement à tout le monde avant lui, que la beauté de la gamme musicale pouvait s’expliquer par les propriétés des nombres entiers, une idée qui relève de la numérologie et du mysticisme et non pas de la science.

Kepler a dit : « C’est un système physique. » Par conséquent, pour revenir à notre exemple de la corde divisée en 2/3, il a dit que nous n’avions pas affaire à quelque chose qui est dérivé de simples nombres entiers, mais d’une corde vibrant selon les lois de la physique. Pour lui, ces divisions de la corde qui produisent la gamme musicale sont des singularités uniques de la corde vibrante, et lorsque nous la divisons, toutes les notes possibles jouées sur la corde (par exemple la partie longue de la corde, sa partie courte et la corde entière pour notre division 2/3), ces trois notes produites seront belles lorsqu’on les jouera ensemble. Il retourne donc complètement l’idée que la gamme musicale serait dérivée des notes et établit l’idée d’harmonie physique, basée aussi sur la perception humaine de beauté.

Si nous revenons à la gamme obtenue avec ces proportions dérivant de nombres entiers, elle ne reste fonctionnelle que si nous nous limitons à un seul interprète, chantant ou jouant une seule mélodie. Dès que l’on tente d’introduire un deuxième interprète, notre système s’effondre. Et c’est là que les choses commencent à devenir intéressantes.

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Figure 2

Dans un exemple donné par Kepler dans son premier livre Mysterium Cosmographicum (Le secret de l’univers), écrit plus de vingt ans avant l’Harmonie du monde, quelqu’un essaie d’accorder la note fa (le F situé ici au milieu de la figure 2) à une hauteur donnée. Supposons qu’il tente d’accorder cette note cinq degrés au-dessus du si bémol (Bb sur la figure), c’est-à-dire une quinte. Sachant que la proportion recherchée correspond aux 2/3 que nous avons vus plus tôt, il accorde ainsi la note fa.

Pour vérifier l’exactitude de la chose, il tente ensuite d’accorder le même fa à partir de la note située cinq degrés au-dessus d’elle, c’est-à-dire le do (c sur la figure). Le problème est qu’il obtient une note légèrement plus basse que celle obtenue à partir du si bémol.

Il ne s’agit pourtant pas d’une erreur de calcul.

Nous venons de découvrir une caractéristique cruciale du système harmonique physique : on peut tenter de corriger l’erreur, peut-être en choisissant une note située entre les deux autres, mais alors les proportions ne correspondent plus aux 2/3 que l’on avait à l’origine. L’exemple que je viens de donner n’est pas un cas isolé. Chaque fois que l’on tente de dériver une même note à partir du bas puis du haut, on obtient deux valeurs différentes. Cette différence est appelée « comma ». Que l’on se déplace vers le haut ou vers le bas de la gamme, on obtient le même phénomène : des valeurs différentes pour une seule note. Les calculs mathématiques faits à partir de nombres entiers et de fractions ne sont d’aucune aide. Il n’y a donc rien dans les nombres entiers et les fractions qui puisse décider de la justesse d’une note.

Pourquoi est-ce si important ? Tout d’abord, il ne s’agit pas d’une question académique ou formelle. Cette ambiguïté dans le système musical, le fait qu’il semble exister tout un spectre de possibilités pour l’accord d’une seule note, émerge dès que l’on cherche à sortir de la simple mélodie pour entrer dans le domaine de la polyphonie. La polyphonie est ce que nous obtenons lorsque les membres d’une chorale cessent de chanter la même chose (ou presque) pour entrer dans le domaine de la musique en chantant plusieurs mélodies simultanément, avant de terminer ensemble.

La musique polyphonique, issue de la Renaissance, s’était déjà bien implantée à l’époque de Kepler. Elle le fascinait totalement, de même que les problèmes qu’elle soulevait.

Nous avons déjà établi que les mathématiques ne nous permettent pas de résoudre le problème du tempérament. Il existe pourtant un processus nous permettant de déterminer ce que doivent être les notes exactes, mais la solution ne se trouve pas dans les calculs. Elle vient de la musique elle-même.

Le quatuor des dissonances de Mozart

Nous allons maintenant écouter le quatuor K.465 de Mozart, également connu sous le nom de « quatuor des dissonances » [ cf. vidéo ]. Les quatre différentes voix donnent un son dissonant lorsqu’elles se regroupent, mais le résultat est malgré tout incroyablement beau.

Nous avons donc quatre individus formant un quatuor à cordes, chacun jouant sa propre ligne, une mélodie différente de celle jouée par les autres, et pourtant ils se retrouvent dans une expression unifiée, où il y a un mouvement unifié qui génère toutes les notes. Il n’y a pourtant pas d’ambiguïté dans le tempérament. Comment cela est-il possible ? Pour le quatuor, les notes n’ont pas d’existence a priori, prédéterminée. Elles sont générées par le processus noétique, unique, qu’est le quatuor lui-même, pourtant composé de quatre individus s’accordant les uns aux autres, dans une idée unifiée voulue par Mozart, qui doit se déployer dans le temps en tant qu’unité, d’un bout à l’autre de l’œuvre.

Les notes ne sont donc par déterminées par une quelconque division a priori d’une corde, mais plutôt par des êtres humains s’accordant sur une idée, jouant en tant qu’unité.

Le système solaire de Kepler

Ce processus, qui est la solution noétique à ce qui semblait à l’origine un problème abiotique, [relevant de la physique pure ou même des mathématiques] – celui de la division des cordes – cette solution noétique donc, cette solution humaine créative, est du même type que celle utilisée par Kepler pour résoudre le problème du système solaire, consistant à générer une conception unifiée des mouvements observés dans notre système solaire.

Comment Kepler y est-il parvenu ? Il a imaginé le système solaire non pas comme une collection d’objets mais comme un chœur ou, aurait-il pu dire, quelque chose de semblable à un quatuor. Il a imaginé le Soleil et le mouvement des planètes comme faisant partie d’un seul processus, où tous ces corps se réunissent en une seule pensée. Nous voyons, figure 3, un graphique des mouvements des planètes tiré du livre de Kepler L’Harmonie de l’univers. Nous voyons les planètes puis, à l’extérieur, les harmonies musicales qui leur sont associées. Les mouvements de Saturne forment ainsi, selon Kepler, une tierce majeure dans la gamme ; ceux de Mars forment une quinte (la proportion 2:3) ; ceux de Vénus un dièse, qui correspond à un demi-ton sur la gamme. Il a comparé les mouvements des planètes non seulement par rapport à elles-mêmes, mais aussi les unes par rapport aux autres : Saturne et Jupiter forment une octave sur la gamme musicale [1/2].

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Figure 3

C’est ici que la folie des mathématiciens entre à nouveau en scène, car si les mouvements des planètes sont très proches des proportions musicales harmoniques (ces nombres parfaits que Kepler a écrits), ces proportions ne sont pas exactes. Les mathématiciens trouvent donc amusant que Kepler ait songé à superposer la musique sur le système solaire, mais estiment que cela n’est pas réel puisqu’il y a des erreurs, de légères différences par rapport aux proportions parfaites.

Pour Kepler, ces légères différences étaient cruciales car elles signifiaient que le système solaire ressemblait à un processus musical polyphonique, posant à nouveau la question du tempérament et de l’accord des instruments entre eux. Se mettant à la place du Créateur du système solaire, il imagina ce que devait être le mouvement des planètes, de manière à ce que chacune d’entre elles soit accordée au mouvement des autres, prises une à une, chacune représentant une harmonie du point de vue de quelqu’un qui se trouverait au centre du Soleil, qui module et engendre l’arrangement des mouvements autour de lui.

Kepler se trouva ainsi en mesure de prévoir ce que devait être le mouvement des planètes, ainsi que leur distance exacte par rapport au Soleil, leur distance ayant un impact sur leur mouvement. Et il y parvint ! Ce que les mathématiciens n’arrivent toujours pas à comprendre...

Cet exemple nous montre que la musique composée par les humains n’est pas un simple épiphénomène, issu d’une espèce isolée appelée « espèce humaine ». C’est dans le domaine de la culture, de l’art, de la beauté, que l’être humain puise les conceptions qui ne sont aucunement séparées de nos découvertes, dans l’univers physique, de principes physiques. Ce type de découvertes, générées non pas par la perception des sens, mais par la pensée imaginant le processus de création lui-même et en tirant une hypothèse sur la création de l’univers physique, entre en résonance avec lui, nous donnant un pouvoir sans pareil dans l’univers, et sur lui. Ce type de sauts qualitatifs dans le cours de notre évolution, qui nous fait avancer, constitue la chimie physique telle que l’a définie M. LaRouche : l’accroissement du pouvoir de l’action humaine sur le temps, l’amenant à dominer les processus à l’œuvre dans l’univers.

Lyndon LaRouche : Kepler a embauché certains experts ou compositeurs d’opéras de son époque, y compris ce type un peu problématique (toutefois moins que son fils Galileo), Vincenzo Galilei. Le problème qui en résulta est la présomption que nous avons une fonction [simple] (aujourd’hui les mathématiciens pensent que l’ellipse, le cercle ou des figures de ce genre sont la base de tout processus d’accord harmonique). Kepler s’est bien sûr empressé de leur rappeler que ça n’était pas le cas, et il a expliqué pourquoi.

Il résout le problème en partant du fait que le système solaire ne se développe pas à partir d’un point. Il y a un système extérieur au système de points. Dès que l’on tente d’inverser le processus, d’obtenir un cercle, une ellipse ou une autre courbe simple, de l’étirer, la triturer, la tordre ou que sais-je encore, comme tentent de le faire les mathématiciens, on échoue lamentablement.

L’univers ne fonctionne pas non plus ainsi. Il fonctionne sur la base de processus extérieurs à une aire confinée, comme l’a compris Kepler à propos du système solaire. Le système solaire est une entité qui n’est pas localisée en son centre (le Soleil) en tant que tel, mais c’est plutôt le Soleil qui est localisé au sein de ce qui vient de l’extérieur de la zone concernée, que ce soit un cercle ou autre chose.

Minimum et maximum

C’est ce à quoi je fais référence lorsque je me penche sur Vernadski, car son système va du haut vers le bas. Brunelleschi est en fait un précurseur dans cette approche. Il a appelé cela le principe du minimum, par opposition au principe du maximum de Nicolas de Cues. La science est issue de cela, c’est de là que vient Kepler, qui est un produit de ce paradoxe, dans cette tentative de résoudre la relation entre le minimum et le maximum.

Kepler a pris le principe du minimum/maximum et l’a appliqué en présumant que la source de la fonction vient de l’extérieur de l’objet. C’est là le principe fondamental qui permet de résoudre les problèmes. C’est exactement ce qui ce passe avec l’harmonie musicale. Il ne faut pas tenter d’accorder le système en le faisant rentrer dans une formule interne. Ce serait une erreur. Nous avons affaire à une fonction complexe, qui renferme une grande variété de choses, voilà la nature de l’organisation de l’univers.

Megan Beets : Kepler a eu une grande bataille avec Vincenzo Galilei, qui était musicien et professeur de musique à Venise, et qui affirmait qu’il existait une sorte de « partie la plus petite » dans le système musical. Il tenta obsessionnellement de la trouver, de faire dériver le système musical de l’addition de ces « parties les plus petites », et c’est pour cela que sa musique est d’un ennui mortel.

Lyndon LaRouche : Cela signifie que ce que l’on enseigne en physique est faux, parce que l’on tente de tout dériver des mathématiques. Il n’existe pourtant aucun organisme vivant dont le comportement corresponde aux mathématiques. (…)

Brunelleschi, de Cues et Kepler forment une triade, fonctionnelle, qui est en résonance avec l’univers dans son ensemble. Ce n’est pas quelque chose qui est contenu au sein d’une sphère, c’est quelque chose que le contenu reflète. Et ce contenu se met à exister parce que c’est [tout] l’univers qui l’a voulu !

L’univers se trouve ainsi accordé. Il intervient toujours de l’extérieur, mais on apprend à jouer les notes pour le faire résonner : il le fera automatiquement dès que nous aurons la bonne solution. Voilà l’essence d’une science physique compétente, de l’art, de la pensée humaine et de tout le reste. La pensée humaine, l’art, etc. sont une même chose, et c’est pourquoi, même décédé, Vernadski est le plus grand physicien vivant sur cette planète aujourd’hui.

Les gens qui ont l’esprit pratique sont au contraire déjà morts, même s’ils ne le savent pas encore ! Les esprits créateurs seront toujours avides de faire résonner l’univers, d’anticiper les choses dans leur propre esprit. Voilà la beauté intrinsèque de la pensée humaine. Et l’humanité cherche à étendre cette beauté à des formes d’expression qui la reflètent, comme la musique par exemple. (…) Nous faisons partie de l’univers, nous sommes un reflet, par l’univers, de l’univers, et chaque partie de nous, chaque partie de l’univers, tel que nous le connaissons, est de cette nature.

L’existence de l’être humain est implicitement quelque chose d’universel, qui vit dans l’histoire, ne se réalise qu’en vivant dans l’histoire. Et l’histoire ne peut exister que dans une réalité de niveau supérieur, plus puissante, que nous appelons « futur » : c’est le développement d’ordre supérieur d’un processus plus élevé, l’auto-développement de l’univers. C’est là que réside la source du pouvoir de l’être humain en tant qu’espèce. Il ne reste plus maintenant qu’à espérer que les gens cessent d’être stupides et se mettent à apprendre certaines choses, comme la manière dont a été résolu le problème du tempérament musical.

Traduction et adaptation : Benoit Chalifoux

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