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USA : offensive du LaRouchePAC pour liquider Dodd-Frank et adopter Glass-Steagall

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Communiqué publié hier par le Comité d’action politique de Lyndon LaRouche (LPAC)

Liquidez la loi Dodd-Frank avant qu’elle ne vous liquide !

Rétablissez la loi Glass-Steagall en faisant adopter les propositions de loi HR 129 et S. 985

Que votre député ou sénateur le sache ou pas, le fait est qu’on a donné aux mégabanques « trop grandes pour pouvoir faire faillite » de Wall Street et de la City de Londres, les clefs permettant d’accéder à votre compte d’épargne et qu’elles vont vous prendre chaque centime que vous croyez vôtre lorsqu’elles seront menacées et auront besoin d’être renflouées. Il ne s’agit pas d’un cauchemar imaginaire tiré d’un film d’horreur. La question est sur la table depuis que le Congrès américain a voté la loi de réforme bancaire Dodd-Frank promulguée par Obama. C’est de la trahison pure et simple !

En vertu de l’article II de la loi Dodd-Frank, les dettes de jeu, multipliées par des effets de levier, se retrouvent en première position pour être renflouées, alors que les ménages et les entreprises, requalifiés en « créanciers non garantis », peuvent perdre l’ensemble de leurs dépôts, à l’exception du montant couvert par le Fonds de garantie des dépôts (FDIC). Ce que cela veut dire, c’est que le programme de « renflouement interne » ( bail-in ), qui a accaparé les dépôts des deux plus grandes banques de Chypre au début de cette année, est déjà en place aux Etats-Unis avec la loi Dodd-Frank.

Lorsque des millions de milliards de dollars furent injectés pour sauver le système, suite à la faillite de Lehman Brothers en 2008, il est apparu que tout renflouement supplémentaire butterait sur les limites de l’argent des contribuables. C’est alors que la solution du « renflouement interne » ( bail-in ) a été activée. Si une banque systémique rencontre de graves difficultés, pas de panique : le Fonds de garantie des dépôts américain (FDIC) charge son agence spécialisée (Orderly Liquidation Authority) de restructurer la banque. Celle-ci sera sauvée avec l’argent des dépôts, exception faite du montant garanti par la FDIC.

C’est le casse du siècle et ce n’est que pure trahison. Selon le préambule de la Constitution américaine, l’Etat a la responsabilité de protéger l’intérêt général de la population, au présent et à l’avenir. Avec la loi Dodd-Frank, c’est l’un des piliers de la République américaine qui tombe, et ceci, uniquement pour maintenir en vie un système qui est, depuis bien avant 2008, inexorablement en faillite.

La loi Dodd-Frank compte 848 pages et ses règles d’application prennent déjà 8843 pages, bien qu’il ne s’agisse que d’un tiers du total nécessaire… Au début du mois, la Commission des finances de la Chambre a adopté, avec seulement six voix contre, la HR 992 sur les dérivés (Swap Regulatory Improvement Act). Cette loi augmente les garanties qu’offrira l’Etat américain aux produits financiers dérivés (en réalité, de véritables dettes de jeu), détenus par des banques étrangères opérant aux Etats-Unis. Le New York Times du 23 mai dernier révèle que la loi en question a été écrite par Citigroup et soumise au Congrès par des parlementaires bénéficiant, pour financer leurs campagnes électorales, de subsides versés par Wall Street. Encore une trahison du peuple américain !

Depuis le démantèlement des accords de Bretton Woods en 1971 et l’abrogation en 1999 de la loi Glass-Steagall de 1933, a averti Lyndon LaRouche, l’ensemble du système financier transatlantique est condamné et une mise en faillite ordonnée s’impose. Pour amorcer cette procédure, il faut rétablir intégralement la loi Glass-Steagall d’origine, séparant les banques commerciales des activités spéculatives des brokers, des fonds spéculatifs et des compagnies d’assurance. Des propositions de loi en ce sens viennent d’être déposées à la Chambre (HR 129) et au Sénat (S.985). Elles représentent le seul espoir de survie pour un pays au bord de l’implosion économique.

Pour LaRouche, « ce pillage n’a que trop duré. La loi Dodd-Frank est une trahison qui, en détruisant notre économie, nos emplois et notre système de santé, a déjà coûté trop de vies à nos concitoyens. Seul le rétablissement total de Glass-Steagall peut désormais nous tirer d’affaire. »

Une fois cette loi rétablie, estime LaRouche, on pourra organiser une relance par la production, en restaurant un système de crédit national au service de l’économie réelle. Par exemple, la mise en chantier du grand projet d’aménagement des ressources en eau NAWAPA créera des millions d’emplois productifs et relancera notre industrie.

« Mes collaborateurs viennent de publier une étude détaillée de la loi Dodd-Frank. Sa lecture vous conduira à la conclusion patriotique qui s’impose : liquidez la loi Dodd-Frank avant qu’elle ne vous liquide ! »

Lire l’étude (en anglais) : Dodd-Frank kills : how the U.S. joined the international bail-in regime

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