Solidarité et Progrès
 
 
 
 
 
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Les Status de
Solidarité et Progrès

STATUT LÉGAL

Solidarité et Progrès est un parti politique constitué sous la forme d'une association de la loi 1901, déclaré à la préfecture le 29 février 1996 (J.O. 27 mars 1996).

Ses comptes sont vérifiés chaque année puis certifiés par la Commission du financement des partis politiques (CFPP).

EXTRAITS DES STATUTS

Article 1 - Fondation

Il est fondé entre les adhérents aux présents statuts, particulièrement les soussignés fondateurs, un Parti politique dénommé « Solidarité et Progrès ».

Article 2 - Objet

Le parti a pour objet de combattre, en France et dans le monde, pour la paix par le développement économique et l'égalité des chances et contre l'usure financière et les idéologies du sol, du sang et de la race. Il défend pour chacun et entre les peuples le progrès matériel, intellectuel et moral. A cet effet, il participe à la vie politique de notre pays, notamment lors des échéances électorales. Il peut apporter son soutien politique et financier à des partis et associations dont l'objet concorde avec celui-ci.

Article 3 - Siège

Le siège social est fixé : B.P.27 - 92114 CLICHY CEDEX

Nous ne sommes pas aujourd’hui dans une crise cyclique, mais dans une crise de tout le système financier, économique, social et culturel, à l’échelle mondiale.

Pour que la pyramide spéculative ne nous retombe pas dessus, nous nous battons pour faire adopter de toute urgence des mesures de salut public :

  • Les Etats doivent convoquer une nouvelle conférence du type de celle de Bretton Woods en vue de créer un nouveau système de crédit public pour l’équipement de l’homme et de la nature, en sortant du monétarisme prédateur. Les Etats doivent mettre un terme à la loi du plus fort et du court terme prévalant sur les marchés internationaux et reprendre le contrôle de l’émission de monnaie et de crédit. Il faut recréer des banques nationales, chefs d’orchestre de la distribution du crédit-monnaie, sous contrôle politique des citoyens.
     
  • On doit faire en sorte que la monnaie et le crédit s’orientent vers le financement de l’infrastructure, de la production et du travail. Il faut des centaines de milliards d’euros pour ces projets, pas pour les banques. Les Etats doivent ainsi émettre des crédits à long terme et à faible taux d’intérêt et favoriser une stratégie de grands travaux Est-Ouest et Nord-Sud. Cela suppose qu’on fasse sauter les restrictions nationales (loi du 3 janvier 1973) et internationales (depuis l’article 104 du Traité de Maastricht), en faveur du bien public et du respect des droits inaliénables et des principes définis dans le préambule de notre Constitution, qui sont aujourd’hui bafoués.
     
  • Les établissements financiers doivent être soumis à une procédure de banqueroute organisée. Le paiement de toutes les créances en cours (plusieurs dizaines de fois le montant cumulé des PIB de tous les pays du monde) est devenu impossible. Il faut donc mettre en règlement judiciaire systématique les agents financiers surendettés et éliminer, en particulier, la bulle des produits financiers dérivés.
     
  • Il faut ensuite revenir à une régulation permettant d’établir une parité stable entre monnaies et, si nécessaire, à un contrôle des changes et des mouvements de capitaux, à un contrôle des échanges commerciaux et à la mise en place de mesures protectionnistes intelligentes en faveur des industries naissantes et contre les pratiques de dumping.
     
  • Il faut sauver l’économie réelle, c’est-à-dire l’éducation nationale, la santé publique, la recherche et développement, l’épargne populaire, les infrastructures et les biens de production et de consommation. L’on doit immédiatement mettre un terme au renflouement sans contrôle du système financier qui, dans le sommeil de la raison, ne pourrait engendrer que de nouveaux monstres.

Seul, au minimum, le retour aux conceptions économiques qui, de Franklin Roosevelt à Charles de Gaulle en passant par Pierre Mendès-France, ont inspiré les politiques de croissance forte du New Deal aux Etats-Unis et d’après-guerre en Europe, nous permettra d’éviter la désintégration économique et sociale et de créer une nouvelle ère de développement mutuel. Jacques Cheminade a annoncé cette perspective dès 1993-1995 et l’histoire lui a donné raison. Aujourd’hui, pour éviter le pire, pour ne pas inviter les pandémies, les émeutes et la faim à la table du monde qui vient, il faut s’y mettre de toute urgence. Les dirigeants ont failli, le peuple doit donc entrer en scène, sans violence et avec la perspective du bien commun et de l’avantage des générations futures. Pas demain, mais ici et maintenant. Le reste n’est que bavardage sur le pont du Titanic.


Dossiers :

Le POE, Jacques Cheminade et la réalité du combat politique en France

Chronologie : La bataille pour un Nouveau Bretton Woods

 
 

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