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Quand Urvoas dénonçait les magouilles de son camarade Bruno Leroux

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Bruno Leroux.

Aujourd’hui, ils sont bras dessus, bras dessous. C’est avec le député Bruno Leroux, actuellement Président du groupe socialiste, que le député socialiste Jean-Jacques Urvoas, président de la Commission des lois, a introduit ses propositions de loi scélérates. Sous couvert de vouloir « moderniser les règles de l’élection présidentielle » et de « mettre fin au harcèlement des maires », ils ne visent rien d’autre qu’à fermer le débat démocratique. (Je m’y oppose en signant la pétition)

Il est vrai que, tout comme M. Valls, M. Leroux aime la discipline. Lorsque des députés français se rendent en Crimée ou en Syrie, le président du groupe socialiste les rappelle immédiatement à l’ordre et les menace aussitôt d’exclusion.

L’ironie de l’histoire, c’est que le même M. Urvoas, sur une page intitulée « Sans commentaire » et toujours accessible de son blog, reprenait le 11 aout 2006 un extrait intéressant de l’article d’Ariane Chemin du 4 juin 2002 publié dans Le Monde et intitulé La campagne ratée, dénonçant en détail le vaste trafic de parrainages auquel se livrait un certain… Bruno Leroux, obéissant, on s’en doute, aux instructions du parti :

Les socialistes savent aussi que, pour rassembler la gauche au second tour, il ne serait pas mauvais d’aider Olivier Besancenot à obtenir ses 500 signatures. Entre Bruno Le Roux, responsable des élections au PS, et François Sabado, de la Ligue, le scénario est soigneusement mis au point. Au mois de mars, les militants d’extrême gauche écument les mairies de France. Lorsqu’ils rencontrent une oreille socialiste attentive, mais que le maire s’abrite derrière la direction nationale, François Sabado où les missionnaires de la LCR composent le numéro de portable de Bruno Le Roux, qui donne, en direct son feu vert à l’élu hésitant.

Si en Belgique, le député socialiste ayant fait adopter les lois contre l’alcoolisme à la fin du XIXe siècle était un buveur invétéré, Al Capone, lui aussi un ferme partisan de la discipline, aurait été sans doute été la personne idéale pour écrire les lois anti-mafia…

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