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Conférence à Zurich : « L’avenir de la Suisse se trouve-il en Eurasie ? »

La rédaction
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Mme Doris Honegger, présidente de l’association Impulswelle en Suisse.
Crédit : Impulswelle
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La conférence organisée le 9 mai à Zurich par l’association Impulswelle (Vague d’impulsion) a lancé le défi à la Suisse, pays formellement neutre et souverain au cœur de l’Europe, d’engager une coopération exemplaire avec les pays des BRICS.

Cela pourrait passer par l’introduction d’un système de crédit productif, d’une banque nationale sous contrôle citoyen et une séparation stricte des banques (Glass-Steagall Act).

La fondatrice et présidente de l’Institut Schiller, Helga Zepp-LaRouche, a ouvert le débat en présentant aux 80 participants un aperçu des projets de la Nouvelle route de la soie et des BRICS, en faveur desquels 40 % de la population mondiale a déjà opté, comme alternative au système monétariste transatlantique dominé par la City et Wall Street.

La perspective d’un nouveau krach est évident pour tous ceux qui s’informent aux bonnes sources, en dehors des médias de masse inféodés à la finance spéculative.

Les guerres, fabriquées de toute pièce par les apprentis sorciers de la géopolitique anglo-américaine, ravagent plusieurs continents et provoquent l’exode de millions de réfugiés désespérés – un sujet sensible en Suisse depuis des années. Avec les projets de développement des BRICS, on pourrait tarir les guerres et aider beaucoup plus efficacement et durablement ces populations sur place.

S’exprimant à titre personnel et en tant que consultant d’entreprise, Karl Eckstein, consul honoraire de Russie à Zurich, a évoqué l’histoire, la culture et la politique des pays de l’ancienne Union soviétique. Il a montré clairement aux participants comment le monde anglo-saxon repose sur la géopolitique du stratège de l’impérialisme britannique Halford Mackinder pour contrer la coopération en Eurasie. La Russie a proposé de nombreuses options de coopération stratégique entre Est et Ouest — par exemple un système antimissiles conjoint dans le Caucase — qui ont toutes été rejetées au nom de la géopolitique.

A pris ensuite la parole le professeur Marc Chesney de l’université de Zurich (Institute of Banking and Finance), un expert des marchés financiers qui propose depuis des années des solutions à la crise financière. Il a montré les parallèles stratégiques entre la Première Guerre mondiale, avec ses morts et ses destructions insensées dans les tranchées, et la guerre financière en cours qui ravage la vie et l’économie réelle au moyen de produits dérivés, des instruments de destruction massive.

La présentation de René Machu, enseignant à Zurich et membre fondateur d’Impulswelle, s’intitulait « Une banque nationale suisse au service de l’économie réelle et de la citoyenneté ». Il a décrit la différence entre le système de banque centrale, calquée sur celle fondée par Alexander Hamilton aux États-Unis, celui de banques centrales « indépendantes » et de la Banque nationale suisse actuelle, un hybride. Une véritable Banque nationale, a-t-il dit, doit se dédier à l’intérêt général.

Doris Honegger, présidente de l’association Impulswelle, a donné aux participants un aperçu passionnant de la culture iranienne, découverte lors de sa tournée de deux semaines dans ce pays en plein renouveau.

Reprenant les thèmes développés par Ruth Frei, biologiste et membre fondateur d’Impulswelle, dans son introduction, Wilhelm Augustat, de l’association « la paix par la culture », souligna que les causes de conflits, tout comme les solutions, relèvent des valeurs spirituelles qui constituent le fondement de toute culture.

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