X Bienvenue,

À compter de juin 2018, notre site devient semi-payant.
Écrit et élaboré par nos militants, il reste en grande partie en accès libre, en particulier les prises de position du parti et de son président Jacques Cheminade. C’est notre chronique du jour, « Le monde en devenir », ainsi qu’un certain nombre de dossiers de fond, qui sont dorénavant payants.
Permettre le travail de recherche d’informations et garantir un contenu de qualité suppose évidemment de les rémunérer. Nous faisons le pari de votre curiosité envers des idées novatrices qui répondent aux défis de l’époque.

Découvrir les abonnements

Solidarité & progrès

Le parti du travail humainTel. 01 76 69 14 50

AccueilActualité
Brèves

10 000 cyber-drogués en France !

La rédaction

7 décembre 2007 (Nouvelle Solidarité) - Alors que ces dernières semaines, la presse française dans sa quasi-totalité s’est extasiée sur le nouveau phénomène des sites de socialisation sur internet ou a fièrement accueillit le positionnement de Vivendi comme numéro un mondial du jeu vidéo, c’est le quotidien le Parisien, qui aujourd’hui a rejoint le débat, lancé par Lyndon LaRouche et son mouvement, sur le danger des jeux vidéo. En Une du journal de la région parisienne, on pouvait lire « Ils se droguent aux jeux vidéo », et sur les deux premières pages, les journalistes ayant réalisé le dossier expliquaient certains dangers du cyberespace, chiffres, témoignages d’ experts et de proches de victimes à l’ appui.

D’ après le Parisien, au pays de Rabelais et Victor Hugo, on compte aujourd’hui 13 millions de joueurs, dont 3,8 quotidiennement, tout ceci pour un chiffre d’affaire de 1,8 milliards d’Euros par an avec une croissance de 12 %. Surtout, 10 000 personnes sont aujourd’hui considérées comme dépendantes et en danger. Le docteur Jean-Claude Matysiak, qui soigne les addictions à l’hôpital de Villeneuve-Saint- Georges, explique dans une interview réalisée par Marc Payet que dans leur consultation, lui et ses collègues prennent en charge un nombre croissant de personnes rencontrant « des problèmes très sérieux pour leur santé ». « Il s’agit surtout d’adultes jeunes de 18 à 30 ans, qui jouent des dizaines d’heures d’affilée sur des jeux dits ‘ d’univers persistants ’, très addictogènes, comme World of Warcraft, Age of Mythology ou CounterStrike », précise-t-il. A la question de savoir si cela peut provoquer le suicide, il répond : « Oui, mais c’est assez rare. Un état dépressif sévère peut entraîner un passage à l’acte. Et cette dépression peut être amplifiée par l’isolement dans le jeu, qui le coupe de son univers social ou de ses relations amoureuses. »

Ensuite, c’est au tour d’une mère de famille de témoigner. Celle-ci, Madame Poncin, a perdu son fils, Jordan, qui, a 24 ans, s’est suicidé, après avoir perdu tout contact avec la réalité, le 24 mars dernier, près de Grenoble. La mère raconte : « Il passait son temps à jouer dans sa chambre. Dans ces jeux, il était le roi, le maître, le chef de clan. Il était arrivé à un très haut niveau et les autres jeunes avec lesquels il jouait en ligne le respectaient. Là, il se sentait reconnu. Il s’était déconnecté de la réalité de la vie, de ses copains, de sa famille. Il était dans un monde virtuel, complètement faux. Là, il était le plus fort, mais il était tout seul (...). Il jouait nuit et jour, jusqu’à dix-neuf heures d’affilée le week-end. Il ne mangeait plus, buvait des litres de café, fumait des tonnes de cigarettes et ne voyait personne. Dès qu’il arrivait à la maison, il se mettait devant son ordinateur et on ne le voyait plus. Souvent, il criait comme un fou : ’ Attaque ! ’ . Il parlait à d’autres joueurs. A 5 heures du matin, il jouait toujours. Il se levait à 3 heures de l’après-midi. Il ne mangeait plus. Il se nourrissait de chips ». Ce garçon n’était ni un cancre, ni un petit boutonneux : « Mon fils était un gaillard de 1,80 m, bien bâti (...). Il avait réussit son bac S sans forcer, fait un IUT de génie mécanique et productique, puis de l’informatique. Tous ceux qui l’ont connu m’ont dit que c’était un garçon brillant, avec de grandes capacités intellectuelles. Mais toute cette intelligence, il n’en a rien fait. Il pensait être épanoui, mais on le voyait se détruire. Il n’était plus dans notre monde (...). Avec cette vie il dépérissait. Ces muscles fondaient, il avait le teint blanc car il ne sortait plus. Rien d’autre ne l’intéressait ».

Pour limiter les risques, Le Parisien, préconise, comme le forum des droits sur internet, l’horloge obligatoire qui décompterait « le temps de jeu écoulé de la session, visible en permanence dans l’interface de jeu ». Il ajoute : « Pour les jeux en ligne dits ‘ massivement multijoueurs ’ (...) le forum veut intégrer la notion de fatigue chez les personnages virtuels pilotés par les joueurs ».

Tout ceci est insuffisant, étant donné que l’on parle ici, notamment pour nos jeunes générations, d’outils de déconnection du monde réel, de dépendance et de mort. Les jeux qui constituent le plus grand risque, comme les jeux vidéo violents doivent tout simplement être interdits.

Surtout, alors que sur cette même Une, le Parisien montrait un astronaute en route pour l’espace, il s’agit de donner un sens à nos enfants qu’un véritable projet de société optimiste est réalisable et qu’au lieu de fuir le monde qui les entoure, ils peuvent prendre part à sa transformation. C’est ce que nous faisons ici.

Voir l’ensemble de notre rubrique MySpace, Facebook, jeux vidéo :
un camp de concentration mental sans larmes

Écrire un commentaire

Déplier les commentaires||Replier les commentaires
Cet article vous parle ? Rejoignez-nous !

Si le monde est réduit aux seules énergies renouvelables, qui par leur faible densité et leur caractère intermittent permettent de produire beaucoup moins que les combustibles fossiles et le nucléaire, la capacité d’accueil de la Terre se réduira brutalement à un milliard d’êtres humains !

En savoir plus

Don rapide

Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

Participez à l'effort politique !

Adhérez à S&P, devenez éducateur et créateur de la Nation

Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
Faire un don et adhérer plus tard