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A deux doigts de la guerre

La rédaction

Le 11 septembre 2002, date anniversaire des attaques sur New York et Washington, Lyndon LaRouche a évoqué les facteurs politiques qui poussent l’administration Bush à se lancer dans une désastreuse politique de guerre, dont l’Irak est la cible la plus immédiate.

Dans un webcast international transmis depuis Washington, LaRouche a déclaré que les dirigeants de l’Exécutif et du Congrès américains « ont peur de dire la vérité » sur ce qui s’est réellement passé le 11 septembre 2001 et sur les répercussions de ces attaques sur la situation internationale actuelle. Ce qui domine à Washington, c’est la « couardise et le manque de leadership ». Ceci est d’autant plus vrai que nous sommes dans une période de crise économique grave, liée à la mobilisation de guerre, « mais pas dans le sens habituel ».

« Nous avons un gouvernement déterminé à partir en guerre dès maintenant, dans le seul but de faire la guerre, dit-il. Non pas parce qu’il y aurait un casus belli en Irak. Non pas parce qu’il y aurait un casus belli au Proche-Orient. Mais parce qu’ils sont déterminés à partir en guerre, quoi qu’il arrive. « Pour quel motif faites-vous la guerre ? » « Cela n’a pas d’importance, répond Rumsfeld. Nous allons faire la guerre ! Et ce n’est pas vous qui nous en empêcherez ! » (...) Voilà comment cela se passe. »

Pourtant, l’opposition est énorme en Europe, y compris au Royaume-Uni, en Russie, en Asie et même aux Etats-Unis, dans la majorité de la population. « Le monde entier est contre la guerre. Il n’y a qu’une poignée de cinglés, en Israël et aux Etats-Unis, qui sont pour. Personne d’autre. » LaRouche a offert l’aide de son organisation, sur le plan national et international, pour définir une « stratégie de sortie » permettant à la présidence américaine de revenir sur cette mobilisation de guerre et de se recentrer sur les questions stratégiques réelles et urgentes.

Il a ensuite décrit la constellation de forces favorables à la guerre. Elles viennent pour l’essentiel de cercles autour de Zbigniew Brzezinski, de l’agent principal du Bureau britannique arabe, Bernard Lewis, et de Samuel Huntington. Au sein du gouvernement lui-même, le problème central vient du groupe de conseillers dirigé par la conseillère à la Sécurité nationale Condoleeza Rice, qui se nomment eux-mêmes « les Vulcains ». Formé à l’origine à la demande de l’ancien secrétaire d’Etat George Shultz, ce groupe a formulé en 1996 un plan de guerre pour « redessiner la carte » du Moyen-Orient. A l’époque, ce plan était destiné au Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou, « le bénéficiaire de l’assassinat d’Yitzahk Rabin ».

Dans une déclaration faite le 14 septembre, intitulée « Shakespeare’s George I », LaRouche a appelé le président George W. Bush à tirer les leçons de ce qui s’est passé sous la présidence de son père - lorsque, refusant d’écouter LaRouche, il s’acharna au contraire à le détruire politiquement. LaRouche a exhorté Bush Sr (« 41 »ème Président) à conseiller à son fils (« 43 »ème Président) d’organiser une « surprise de septembre » - une purge dans les réseaux pro-guerre à l’intérieur du gouvernement qui permette un changement de politique brutal et énergique, nous sauvant ainsi d’une tragédie « George II" ».

« Si vous comprenez l’argument que je développe ici, et si vous connaissez l’ABC de l’économie politique, vous serez forcément d’accord. Les preuves déterminantes qui me donnent raison s’obtiennent en comparant la politique américaine que j’ai proposée lors de ma conférence de presse du 12 octobre 1988, et la folle politique, diamétralement opposée, adoptée par « 41 », après la chute du mur de Berlin, un an plus tard. Si vous voyez ces liens, vous comprendrez ce qui menace de ruiner la carrière de « 43 ». Carville [l’associé de Clinton, auteur de la célèbre phrase adressée à Bush Sr. « It’s the economy, stupid ! »] avait diagnostiqué très justement l’effet économique, sans toutefois indiquer la cause économique sous-jacente. C’est la combinaison de l’accord entre « 41 », Thatcher et Mitterrand, la folle décision de Bush de suivre Thatcher dans la guerre, et sa politique de pillage économique qui lui ont coûté sa réélection en 1992. »

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Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
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- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

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en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
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Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

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Jacques Cheminade
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