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Accord de principe russo-iranien

La rédaction

Après trois jours de négociations à Téhéran entre la délégation russe, conduite par Sergei Kirienko, le directeur de l’Agence à l’énergie atomique de Russie (Rosatom), et la délégation iranienne, emmenée par Golamreza Agazadeh, directeur de l’Organisation de l’énergie atomique d’Iran, un accord de principe a été annoncé sur la proposition russe d’établir une usine d’enrichissement d’uranium conjointe en Russie. Kirienko a souligné l’importance de résoudre la question nucléaire dans le cadre de l’Agence internationale à l’énergie atomique (AIEA), sans avoir recours au Conseil de sécurité, solution qu’il a jugée faisable. « Si cela est possible, il faut tout entreprendre pour y parvenir », dit-il. « Cela exige une approche sérieuse. La Russie estime que l’Iran a le droit légitime d’avoir recours à l’énergie nucléaire. Bien entendu, de son côté, l’Iran est prêt à fournir à la communauté internationale des "garanties objectives" pour faire en sorte que le programme nucléaire iranien ne soit pas détourné en vue de produire des armes. »

Agazadeh a déclaré, selon l’agence Interfax : « Nous avons discuté en détails du projet d’enrichissement proposé par la Russie et nous sommes parvenus à des résultats satisfaisants. » Il exprima l’espoir qu’une solution puisse être trouvée avant la réunion de l’AIEA, le 6 mars.

Selon Kirienko, toutes les questions techniques et financières ont été résolues. Les experts iraniens continuent à examiner la question et les discussions seront alors poursuivies à Moscou.

Il fut également question des travaux sur la centrale nucléaire de Bushehr, qui devraient, selon Kirienko, être achevés dès que possible. « Nous ne voyons aucun obstacle politique à l’achèvement de Bushehr et nous espérons qu’elle sera lancée le plus rapidement possible. Nous ne voyons pas de problème avec l’approvisionnement en combustible, cela ne ralentira pas l’achèvement de la centrale. » Agazadeh a déclaré pour sa part : « Nous avons décidé d’établir un comité de suivi afin que la centrale soit prête en un minimum de temps et que le reste de l’équipement soit expédié, ainsi qu’un comité pour accélérer les travaux en 2006 et les achever en 2006. » Il ajouta que l’Iran émettait des appels d’offre pour deux centrales nucléaires de 1000 mégawatts, auxquelles la Russie pourrait participer.

Selon Kirienko, les deux parties ont aussi signé un accord de coopération dans divers domaines : énergie, développement du corridor Nord-Sud, coopération de Gazprom dans le développement des champs de gaz iraniens, établissement de réservoirs de gaz, exportation de voitures vers la Russie et importation d’avions russes, comme le Tupolev 204. Concernant ces avions, Kirienko déclara : « Notre usine de Perm a effectué certaines recherches et est prête à répondre aux besoins techniques en termes de sécurité, de prix et d’application du contrat, indépendamment des approvisionnements venant de pays tiers. » Les Iraniens souhaitent que ces avions soient équipés de moteurs Rolls-Royce, proposition encore à l’étude. Par la suite, on annonça que les deux pays allaient lancer un satellite de télécommunications en 2007.

Quelle sera la réaction de Washington ? Dans l’immédiat, rien n’est sorti officiellement. Interrogé à ce sujet, Stephen Hadley, conseiller à la Sécurité nationale, s’est contenté de dire : « C’est trop tôt. Nous devons voir. (...) Le diable est dans les détails ». De son côté, Lyndon LaRouche a déclaré qu’il n’était « pas totalement surpris par cette annonce. J’espérais que cette initiative réussirait », mais, ajouta-t-il, « Cheney et les Anglais vont tenter de la saboter. Cheney se trouve dans une situation désespérée. Son existence même dépend de sa capacité à arrêter cet accord. »

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Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

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en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

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Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

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Jacques Cheminade
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