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Al Gore travaille pour les Britanniques

La rédaction

L’ancien vice-président de Bill Clinton, devenu gourou de la secte du « réchauffement global », a été engagé par le gouvernement britannique comme « conseiller spécial en matière de changement climatique ». C’est le 30 octobre dernier que le ministre des Finances Gordon Brown - successeur probable de Tony Blair à Downing Street - a annoncé le recrutement d’Al Gore à ce poste (non rémunéré). A la même époque, Sir Nicholas Stern, ancien économiste-en-chef de la Banque mondiale et haut fonctionnaire britannique, a publié un rapport retentissant prétendant que les effets du changement climatique seraient aussi dévastateurs pour l’économie mondiale au cours de ce siècle que la Grande dépression et les deux guerres mondiales l’avaient été au XXème siècle. Il a voulu terrifier le monde en prétendant, par exemple, que 200 millions de personnes pourraient être obligées de quitter leur lieu de résidence en raison de sécheresse ou d’inondations. En déclenchant une psychose, il espère convaincre les gouvernements du monde, y compris ceux des pays en voie de développement, de réduire les émissions de CO2. « L’effort doit être international, sinon les réductions ne seront pas à l’échelle nécessaire. »

Al Gore fait actuellement une tournée en Europe, tentant de vendre l’escroquerie climatique en même temps que les opérations de ses hedge funds. Le 8 mars, à Bruxelles, il a prononcé un discours au « Congrès et à l’Exposition des marchés mondiaux de biocarburants » qui se déroulait parallèlement au sommet de l’UE sur l’énergie. D’après les organisateurs, un millier d’hommes d’affaires auraient participé à ce congrès organisé par les Green Power Conferences et parrainé par de nombreuses entreprises. Dans la capitale belge, Gore a expliqué à quelques journalistes : « J’essaie de faire en sorte que mon pays change de politique, mais entre-temps, l’UE a un rôle absolument clé à jouer pour aider le monde à accomplir le changement nécessaire ».

Rappelons, dans ce contexte, qu’au sommet de l’UE à Bruxelles, présidé par la chancelière allemande Angela Merkel, les pays membres ont accepté de réduire leurs émissions de gaz à effet de serre de 20 % d’ici 2020, par rapport aux niveaux de 1990, et même de 30 % si d’autres pays adhéraient à cet objectif absurde. Suite à un compromis de dernière minute, ils ont également accepté l’objectif de 20 % d’énergies renouvelables (solaire, éolienne, hydroélectrique) dans la consommation totale d’énergie à l’échelle européenne. Les détails ne sont pas encore précisés, mais pour concrétiser ces engagements, il faudrait sabrer la consommation énergétique dans tous les pays membres, y compris les nations d’Europe centrale dont les économies ont été frappées de plein fouet par la mondialisation.

Le 6 mars, Al Gore était dans le nord du Danemark où il devait faire un exposé sur le changement climatique aux côtés de l’ancien président soviétique Mikhaïl Gorbatchev, mais ce dernier n’est pas venu, apparemment à cause d’une blessure à la jambe. La conférence ne fut pas exactement une réussite, puisque les organisateurs ont dû non seulement rembourser la moitié du billet d’entrée mais encore distribuer des billets gratuits à une université locale pour tenter de remplir la salle. Du 13 au 15 mars, l’ancien vice-Président américain sera à Copenhague pour prendre la parole à l’exposition « Carbon Market Insights 2007 », organisée par Point Carbon. De toute évidence, Gore choisit un public acquis d’avance, puisque les journaliste seront exclus. « A ma grande consternation, Al Gore nous a donné l’ordre explicite de ne pas laisser de quelconques représentants de la presse assister à sa présentation », a confié le directeur des Relations publiques de Point Carbon à un journaliste. « Je n’ai jamais vu cela. Son équipe a continué à poser condition sur condition, ils n’étaient pas du tout coopératifs. Ce n’est que le 7 mars qu’ils m’ont autorisé à sortir un communiqué de presse confirmant qu’il allait prendre la parole. » Le 14 mars, Gore se rendra à Edimbourg pour une conférence de l’Association nationale des fonds de pension, où il est invité en tant que PDG du fonds Generation Investment Management à parler des investissements dans les hedge funds.

... et Bayrou vote Al Gore !

Faisant feu de tout bois, François Bayrou, qui voit l’Elysée à sa portée, n’a pas hésité à déclarer au New York Times, le 8 mars dernier, que « s’il pouvait voter dans l’élection présidentielle américaine, ce serait pour Al Gore » ! Le candidat UDF, qui a promis de créer un grand parti démocrate s’il était élu, a confié au New York Times : « Je suis un démocrate, je suis clintonien, un homme de la troisième voie ».

Selon le quotidien new-yorkais, Bayrou, qui a de la famille aux Etats-Unis, s’est exprimé dans un anglais fluide. Son soutien pour Al Gore arrive au moment où celui-ci occupe à nouveau le devant de la scène internationale en dénonçant le prétendu danger de « réchauffement climatique ». Ce thème est promu massivement à l’échelle internationale par des intérêts financiers qui ont considérablement investi dans les énergies renouvelables. Il s’agit, en effet, d’une double fraude : scientifique, d’abord, car il n’y a pas la moindre preuve que le réchauffement climatique actuel soit le résultat de l’activité humaine ; industrielle ensuite, car les énergies renouvelables coûtent plus cher à produire que l’énergie qu’on en tire. Seule l’énergie nucléaire apporte une solution à ce problème, mais les fonds d’investissements préfèrent de loin gagner de l’argent rapide plutôt que d’investir dans le long terme.

A l’origine de cette campagne impulsée par les Anglo-Américains pour augmenter massivement la production de cultures destinées à produire des bio-carburants, se trouvent les cartels céréaliers (Carghill, ADM), les compagnies pétrolières (Chevron) et des intérêts bancaires (JP Morgan). Les hedge funds sont aussi très intéressés par cette question. Or, depuis 2004, Al Gore gère un hedge fund - Generation Investment Management - avec David Blood, l’ancien PDG de Goldmann Sachs, spécialisé dans les investissements compatibles avec l’écologie et le développement durable...

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« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

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Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

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en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

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Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

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Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

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