Solidarité & progrès

Le parti du travail humainTel. 01 76 69 14 50

15 novembre - 17 novembre : A la juste colère des gilets jaunes Lire 15 novembre - Le Plan en Chine, une idée neuve pour la France ? Lire 15 novembre - Jean-Christophe Vautrin : L’histoire chinoise des Routes de la soie Lire
AccueilActualité
Brève

Annapolis : après un petit pas, la vraie bataille commence

La rédaction

Le 30 novembre 2007 (LPAC) - Pendant les mois qui ont précédé la conférence de paix d’Annapolis aux Etats-Unis, Lyndon LaRouche avait fortement plaidé en faveur d’une participation syrienne en vue d’aboutir rapidement à un accord de paix israélo-syrien. Ce type d’accord provoquerait un changement radical de la dynamique de la région au bénéfice de tous. LaRouche mettait en garde de ne pas attendre de « percée spectaculaire » à Annapolis, et mettait plutôt l’emphase sur l’inflexion obtenue dans le processus, un changement de cap optimiste pour sortir toute la région de l’impasse. Les petits pas des uns et des autres fourniront un grand pas en avant pour l’ensemble, disait-il. Au moment où LaRouche défendait cette approche, rien n’était plus difficile à envisager, malgré les déclarations publiques du président israélien Shimon Péres suggérant que la Syrie et Israël pouvaient arriver à des accords.

Les premiers rapports qui nous parviennent de la conférence d’Annapolis nous permettent donc un optimisme prudent, à un moment où le danger de guerre reste élevé. D’abord, le gouvernement syrien a participé à la conférence et selon nos sources américaines, arabes et israéliennes, c’est le gouvernement israélien, de pair avec la Ligue arabe, qui a fini par convaincre Damas de s’y rendre.

Au sein de l’appareil d’état israélien, en particulier parmi le commandement de l’armée, de plus en plus de voix se lèvent en faveur d’un traité de paix avec la Syrie, comprenant le retour du plateau du Golan à la Syrie, un partage équitable des ressources en eau et d’autres enjeux stratégiques.

Une source haut placée du renseignement américain nous a dit que si un traité israélo-syrien est signé dans un futur proche, « 40 % des problèmes de la région seront résolus ». Des sources sur le terrain affirment que, suite à des efforts diplomatiques de la Syrie, de l’Egypte et de l’Arabie Saoudite, l’impasse en ce qui concerne la sélection du futur président libanais a pu être résolue. Ainsi, si un accord de paix pouvait voir le jour entre Israël et la Syrie, le danger d’une nouvelle guerre civile au Liban serait considérablement éloigné - et cela briserait la spirale infernale vers le chaos régional permanent.

Plusieurs décideurs de Washington nous ont affirmé que le résultat immédiat le plus important d’Annapolis est que la réussite de la conférence prive le vice-président Dick Cheney et d’autres faucons d’un motif immédiat pour une attaque contre l’Iran. Ces officiels haut placés nous ont dit que Cheney avait parié sur l’échec d’Annapolis et le discrédit qu’un tel échec aurait jeté sur la secrétaire d’Etat Condoleeza Rice. « Annapolis n’a pas échoué, et Cheney est furibard », nous a avoué l’un d’entre eux. De plus, le ministre des Affaires étrangères de l’Arabie Saoudite a déclaré dans un entretien largement repris par les médias la veille de la conférence, que le royaume des Saoud n’avait aucun intérêt à une autre guerre régionale, y compris contre l’Iran.

L’autre facteur qui n’est pas sans importance, disait LaRouche, c’est le fait que la famille Bush, et en particulier Bush père, tente désespérément de redorer quelque peu le blason familial fortement entaché par le règne calamiteux de son fils avec Dick Cheney. La perspective d’une paix israélo-syrienne représente le dernier espoir pour sauver le nom de la famille. Et ça n’est pas rien, quand votre nom est Bush. Ne soyez pas surpris non plus de découvrir que Rice, bien qu’elle est dans une dynamique qui lui est propre, a reçu un énorme appui des anciens de « Bush 41 », tels l’ancien conseiller national à la sécurité Bent Scowcroft et l’ancien secrétaire d’état James Baker III. Et ne soyez pas surpris non plus que le président Poutine ait joué un rôle important pour faire avancer l’effort de paix. A Annapolis, le ministre russe des affaires étrangères Sergei Lavrov a convenu avec l’administration Bush que la prochaine conférence, qui prendra le relais d’Annapolis, se tiendra à Moscou début 2008. Au programme : un accord de paix israélo-syrien.

Un petit pas, potentiellement énorme, a donc été fait. Cependant, la vraie bataille commence maintenant.

Vous souhaitez aider ? Adhérer, faire un virement mensuel, participer à un stand militant ? Prenez contact avec nous.

Don rapide

Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

Participez à l'effort politique !

Adhérez à S&P, devenez éducateur et créateur de la Nation

Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
Faire un don et adhérer plus tard