Solidarité & progrès

Le parti du travail humainTel. 01 76 69 14 50

16 novembre - Jacques Cheminade soutient les gilets jaunes (vidéo) Lire 16 novembre - L’Afrique, la Chine de demain ? Lire 16 novembre - Sacha Lin-Jung : L’amitié France-Chine et les Nouvelles Routes de la soie Lire
AccueilActualité
Brèves

Après la Géorgie, les Britanniques ciblent l’Ukraine

La rédaction

2 septembre 2008 (LPAC) — Le discours prononcé par le ministre britannique des Affaires étrangères, David Miliband, le 27 août à Kiev, était délibérément provocateur, notamment lorsqu’il déclara que la Grande-Bretagne soutient l’adhésion de l’Ukraine et de la Géorgie à l’OTAN et à l’Union européenne (UE). En outre, il appela encore une fois à créer « la plus large coalition possible contre l’agression russe », accusant le Président russe Medvedev de « tenter de redessiner la carte de la région du Caucase ».

Deux jours avant ce discours, Tony Barber, un éditorialiste du Financial Times, affirmait que l’Ukraine serait le prochain point de crise. « Parmi les leçons à tirer de la guerre russo-géorgienne, figure le fait que le prochain choc entre l’Union européenne et la Russie pourrait concerner l’Ukraine, écrit-il. Le risque de trouble est particulièrement élevé au sujet de la Crimée, cette péninsule ukrainienne où la majorité de la population est composée d’ethnies russes et où la flotte russe de la mer Noire a loué des bases pour vingt ans, jusqu’en 2017. » Pour Tony Barber, la rencontre entre l’UE et l’Ukraine, prévue le 9 septembre à Evian, ferait bien de présenter un plan concret de renforcement des liens UE-Ukraine.

Les responsables ukrainiens ont déjà fait savoir qu’ils ne renouvelleraient pas la location de la base navale à la Russie. Quant au Président ukrainien, Viktor Iouchtchenko (lui aussi porté au pouvoir en 2004 grâce aux dollars de George Soros, comme Mikhaïl Saakachvili en Géorgie), il a évoqué l’« OTAN » à plusieurs reprises au moment de la fête de l’indépendance de l’Ukraine, le 24 août.

Dans une tribune du Washington Post, le 25 août, Iouchtchenko écrivait que « le meilleur moyen d’assurer la sécurité nationale de l’Ukraine et d’autres pays est de participer au système collectif de sécurité des nations démocratiques et libres, représenté aujourd’hui par l’OTAN ».

La défense de l’Ossétie du sud par la Russie « a ravivé la question de la sécurité nationale de l’Ukraine. Etant donné les activités de la flotte russe, j’ai dû émettre un décret régulant son fonctionnement sur le territoire de l’Ukraine », écrit-il, en référence directe à la base navale russe de Sébastopol.

On entend encore d’autres appels à un conflit avec la Russie, autour de l’Ukraine, en provenance du European Council on Foreign Relations (ECFR), fondé par George Soros. Dans un nouveau rapport, il appelle l’UE à renforcer ses liens avec l’Ukraine et son soutien à la Moldavie. Ces liens devraient impliquer « un engagement plus fort envers la démocratie, la prospérité et la sécurité dans la région », tout en gardant « sur la table des mesures sévères envers Moscou, au cas où la Russie résisterait ».

Le rapport propose d’en discuter lors du sommet UE-Ukraine du 9 septembre : « L’UE devrait avoir un engagement spécial envers l’Ukraine. (...) Elle devrait lui reconnaître le droit d’adhérer à l’UE, se mettre d’accord sur un régime plus libéral de visas, offrir une clause de solidarité (militaire, NdlR) soutenant l’intégrité territoriale de l’Ukraine et commencer à intégrer l’Ukraine au sein du marché de l’énergie de l’UE. »

L’ECFR note plus loin que « l’UE devrait aussi renforcer sa promesse concernant l’adhésion de la Moldavie, qui est à la frontière de l’Ukraine ». En outre, et ce fut écrit avant la reconnaissance par la Russie de l’Ossétie du sud et de l’Abkhazie, l’UE devrait fournir des troupes pour de nouvelles forces de maintien de la paix dans ces deux républiques, tout en soutenant une commission d’enquête internationale sur le conflit géorgien, pour en établir les causes. Bien qu’admettant le caractère « contre-productif » de sanctions à l’égard de la Russie, la voie qui est proposée en alternative n’est pas moins contre-productive et provocatrice, révélant la véritable nature de cette campagne impériale de l’UE.

Pour creuser le sujet : focus

Vous souhaitez aider ? Adhérer, faire un virement mensuel, participer à un stand militant ? Prenez contact avec nous.

Don rapide

Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

Participez à l'effort politique !

Adhérez à S&P, devenez éducateur et créateur de la Nation

Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
Faire un don et adhérer plus tard