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Attaque israélienne sur le Liban : erreur de calcul et folie

La rédaction

Après la capture de deux soldats israéliens par le Hezbollah le 12 juillet, des officiers supérieurs de l’état-major des Forces israéliennes de défense, y compris le chef d’état-major lui-même, Dan Halutz, avaient assuré aux dirigeants politiques israéliens que le Hezbollah s’effondrerait en 4 ou 5 jours de pilonnage par les forces aériennes israéliennes.

Les mêmes sources qui nous avaient confié ceci rapportent aussi que « si le Premier ministre Ehud Olmert et le ministre de la Défense Amir Peretz avaient su qu’après deux semaines, le Hezbollah serait encore en train de narguer Israël avec ses roquettes, ils n’auraient jamais donné leur feu vert à ce plan. L’armée connaît déjà beaucoup de problèmes : elle ne peut pas gagner cette guerre et tous les plans se sont effondrés. »

Comme prévu, après deux semaines, les militaires israéliens n’ont atteint aucun de leurs objectifs affichés. Le nombre de roquettes lancées par le Hezbollah sur Israël n’a pas seulement augmenté en nombre, mais aussi en portée. Le système antimissile israélien est actuellement déployé au centre du pays par crainte que Tel Aviv puisse être visée par des tirs de roquettes d’une portée de 90 mètres. Bien que ces roquettes provoquent des dommages moins importants que ceux que les Forces armées israéliennes ont infligés au Liban, elles ont néanmoins largement paralysé le nord d’Israël.

L’échec des forces aériennes contre les lanceurs de roquettes du Hezbollah a contraint Israël à déployer ses forces terrestres, pénétrant jusqu’à 10 kilomètres à l’intérieur du territoire libanais avec des unités équivalant à des bataillons.

Dans leur tentative de s’emparer de Bint Jbail, les Forces armées israéliennes ont perdu 9 soldats dans une embuscade. Déjà les Israéliens ont perdu 32 soldats et proclament avoir tué 200 combattants du Hezbollah. Selon le gouvernement libanais, 680 Libanais ont été tués jusqu’ici, des civils pour la plupart, parmi lesquels de nombreux enfants. Ces pertes ne sont qu’un avant-goût de ce qui arrivera si le gouvernement israélien décide effectivement de déployer ses trois divisions de réserve supplémentaires.

Lors d’une réunion du cabinet, le 27 juillet, les généraux israéliens ont présenté au gouvernement cinq options différentes, allant de l’arrêt immédiat des hostilités jusqu’à une invasion pouvant atteindre le fleuve Awali, à 30 kilomètres au sud de Beyrouth. Evoquant ce qui s’était dit à cette réunion, une source militaire nous a rapporté : « Les généraux participant à cette réunion du cabinet étaient très heureux et sûrs qu’ils étaient en train de gagner. Cela paraît fou, mais c’est vrai. »

Cette source, qui avait à une époque détenu un poste important dans la force d’invasion du Liban durant la guerre de 1982, a affirmé : « Si on envahit le Liban, ce sera le chaos, ce sera la catastrophe ». Sur la mobilisation de trois divisions supplémentaires, il a ajouté : « Si une invasion est envisagée jusqu’au fleuve Litani, ou plus au Nord, jusqu’à la rivière Awali, trois ou quatre divisions sont trop importantes ». Donc, a conclu cette source, « ces divisions ont pour but de maintenir la Syrie sous contrôle. Je crains que ceci ait l’effet inverse et apparaisse comme une provocation. » Bien que les militaires syriens ne représentent pas une menace pour les forces terrestres israéliennes, ils pourraient utiliser les mêmes tactiques que le Hezbollah, non pas avec des Katyusha mais avec leur large panoplie de Scub B/C, des missiles capables d’atteindre tout le territoire israélien. « Le danger est que cette mobilisation ait un effet boule de neige provoquant une guerre avec la Syrie. »

Ayant pris connaissance de l’analyse de LaRouche selon laquelle cette guerre a été provoquée par les contrôleurs financiers de Bush, il a commenté qu’en s’imaginant que l’administration Bush leur faisait une faveur en les laissant poursuivre leur agression contre le Hezbollah, les Israéliens étaient en train de tomber dans le piège. « Ecoutez, je ne sais pas si c’est Rumsfeld, Cheney, Bush lui-même ou les forces dont vous parlez, mais il y a une intention claire de leur part de pousser Israël à s’engager dans une guerre contre la Syrie. »

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« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
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- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

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en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

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Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

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Jacques Cheminade
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